iCLAIIlÂOB DI L'ATBLIER PHOTOGRAPEiaiIK. (R. A
1866.) (Techn.) Voir 552. 347, Hl. — 172, IV. — 162. VI.
g 1. Les conditionsvéritables d^unéclairageappropriéaux ateliersphotographiques sont celles-ci : éclairer le modèle et enlerer toute lumiérediffiise entre robjectifet lui ; enfin, tenir la chambre noire dans l'obscurité.
La figure 497 représente la section longitudinale d'un atelier photographique ordinaire, à toit en faite, de 9 mètres de longueur, 2", 70 sur toit et 12", 50 de hauteur du niveau du toit au haut du faite, ce qui donne en tout 4-, 20.
§ 2. A partir du fond, sur la lête du modèle, se trouve une partie opaqu» ayant 1°,80, puis la portion h jour s'étend sur 3 mètres, et le reste du toit est opaque. A, est le modèle supposé d'une hauteur de t",50, et les lignes ponctuées B, B, tirées de la tète et de ses pieds et coupant le toit aux extrémités de la partie située, indiquent la quantité de lumière directe que ce modèle peut recevoir de cette source. C est le soleil qui, dans cette position, inonde très-irrévérencieusement de Ses rayons D, D, la partie de l'atelier destinée à la chambre noire et vient tourmenter l'opérateur infortuné pendant tout le temps qu'il brille.
Dans ce mnnent, une grande quantité de lumière descend verticalement dans l'atelier et fait le même effet que si une douzaine de jets de gaz s'interposaient entre un spectateur et le tableau qu'il regarde.
^ 3. La figure 497 est semblable à la fifiure 498, à celte exception prés que la ligne ponctuée B, qui parlait de ta tête du modèle vers le ciel ouvert, est remplacée p a rune substance opaque formant abri, écran, et empâchant absolument le soleil d'entrer dans l'atelier. I^anil cet écran est
ÉCLAIRAGE DE l'aTELIEK PIlOTOGRAPHIQUIi:.
dressé exaclement au-dessus de l'extrémilé du ciel ouvert, il enlèie la lotalitè des rayons verticaux qui tombent sur le sol et qui, se trouvant reflétés dans diverses directioDS, ne peuvent plus produire le brillant sur le tableau; de sorte qu'un certain nombre des rayons nuisibles sont détruits sans venir couper la lumièredirecledunord, qui tombe juste sur le modèle dans la direction utile signalée plus haut.
g i. Cette manière d'éclairer est non-seulement bonne pour les rayons qui tombent d'en haut, mais encore pour ceux qui viennent par c^lé, si nous supposons que l'atelier porle des ouvertures latérales. En ellet, mi étaUit des écrans pour celles-ci de la même manière, afin que les rajons ne se mêlent point nm plus avec la lumière latérale qui vient directement du nord, de sorte que l'objectif n'ayant plus besoin de combattre un voile pour viser le modèle, exprime la sensation du relief par une augmeulaliMi de netteté et de finesse qu'il peut communiquer à la plaque sensible.
§ S. La figure 499 montre les écrans qui abritent le loit A, A, h, i, ainsi que l'angle que font les abris de cdté et leur dislance de la construction. Ils peuvent être attachés à l'extrémité de l'atelier vers le sud, ou è la portiondeshgnesponcluéesaïecJecielouvert.B.B, représentent l'angte de ta lumière latérale directe tombant sur le modèle, qui demeure le méoK que si les écrans n'existaient point.
Pour remplir parfaitement ces conditions, il faut une surface de il'M sur 9 mètres; mais si cela n'est pas praticable par suite de la disposilini des lieux, on peut se contenter de l'écran supérieur.
§ 6. On admet généralement qu'il est avantageux d'avoir un mur trèsélevé derrière le modèle; pourquoi? Parce qu'il empêche le soleil d'arriver. C'est là-dessus qu'est basée la mètbode ci-dessus. L'écran supérieia' peut être regardé comme un mur replié surl'alelier. Il est rare qu'un mur puisse être élevé assez haut pour produire le même effet, c'est-à-dire pour intercepter la totatilé des rayons verticaux. Les écrans latéraux peuvent être considérés comme des murs dir^ésde manière àintercepter les rayons directs d'est et d'ouest qui, venant de ces points, éclairent sur le modèle, — ils ne pourront, en ellet, frapper sur lui que par réllecxion, — mais l« plancher et les côtés de l'atelier doivent èlre considérés coinme un voile de lumière entre la cijambre noire et le modèle, voile que l'objectildoitpercu' . pour atteindre le dernier.
éCLAinAGE DU HODËLE.
Il semble certain que la lumière directe qui tombe sur le modèle, venant du nord, produit les meiUeures épreuTes, tandis que ceux qui préfèrent une lumière d'est ou d'ouest, pourront éclairer aussi bien la totalité des écrans en fermant une partie de l'atelier et arrêtant le soleil par des rideaux opaques. (The photographie News.)
Il Blakcbëke). {Dess-).