K" 10. OCTOBRE
E, est une trii^le sur laquelle se monte le négatif pour son ajustement dans le cône des rayons ; F, une vis d'arrêt qui maintient la tige. Les lignes GG et HB indiquent le cône lumineux produit par le condenseur B.
Fig. 505.
§ 3, On comprend facilement le jeu des deuï vis placées sur le dessus de ta chambre et au moyen desquelles on fait marcher le miroir A pour maintenir toujours l'image du soleil sur lecenlre du condenseur B. Le tout est d'ailleurs combiné pour travailler à l'intérieur comme à l'extérieur, et son centre assez solidepourrésislerau vent le plus violent {Jîj. 505). Reste à souhaiter maintenant que nos constructeurs français veuillent bien inviter les constructeurs américains et nous fournir, à un prix abordable, des appareils plus maniablesque ceux qu'ilsnousfontpayer aujourd'hui trois fois plus qu'ils lie valent.
i Là. CODGHE DD COLLODION. (Ckim.] .
I (Étade oomplMe de m oorpi.) (C*»H«'Aïi»Ow], (Chim.) (A. C01111ML1.E, 1866.) Voir 46, 302, Il(.
g 1 . Les matières albiuninoides de l'œuf de poule sont au nombre de trois ;
1' L'albumine, nom réservé essentiellement à la substance qui constitue le blanc d'œuf cru. L'albumine soluble du jaune d'œuf est la même que celle du blanc.
2' La viteiline, principe albuminoïde propre au jaune d'œuf, insoluble dans l'eau.
3° L'albumine coagulée par la chaleur, qui sera nommée pexine (de jriiSt!, coagulation).
g 2. Albumine. — L'albumine, en solution assez étendue et ne précipitant plus par la chaleur, donne bientôt des flocons quand on y îgoute une très-petite proportion d'acide acétique (19). M. Ducom a déjà constatera fort. Il n'est donc pas juste de dire que l'acide acétique empêche la coagulation de l'albumme, il la facilite ; le contraire n'est vrai que quand cet arfde est en forle quantité.
§ 3. L'albumine ne se combine pas en proportion définie avec Toxyde """"""■«('Olr VI) par l'intermédiaire du nitrate (l&Oi IV) ou du sullal"