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CHASSIS POSITIF POUH OI'ALOTÏPK

de le considérer comme résuliant de l'union de 3 équivalents de carbonate neutre de zinc avec 3 équivalents d'hydrate d'oxyde de zinc : (ZnO. CO»)», (ZnO. m)\ g 5. Du reste, le précipilé n'a pas toujours la même composition. On a analysé un précipité ayant pour formule

(ZnO)=, co». mo.

Il est à présiuner que l'oxyde (^59, V) et le carbonate de zinc peuvent ee combiner en plusieurs proportions.

§ 6. On apréparé un carbonate de zinc crislallisé en dissolvant de l'oxyde de zinc dans de la potasse (1*209) ou de la soude (1 539 1er) et abandonnant la dissolution à l'air.

g 7. Soumis à la chaleur, le carbonate de zinc perd son eau, son acide rarbonique (iil) et laisse un résidu d'oxyde de zinc.

§8. Le carbonate de zinc récemment précipité se dissout dîns une solution concentrée de carbonate d'ammoniaque (206) ; la liqueur laisse déposer des mixtures incolores ayant pour formules : (ZuO, C0•)^ AiB?.

11 forme avec les carbonates de potasse (209 tis) et de soude (2û9«r} les sels doubles crislallisés :

(KO, 2C0»)', (ZnO. C0')>. SHO; (NaO, Wy, (ZnO, CO')», 8H0.

M. — CHASSIS POSITIF POUR OPAL0TTPE8. {Teckn.) Voir 240- !79, lU.— 15,106 VI.

§ 1. Ce cliâssis, destiné » faire des positifs sur glace, soit au moyen des procédés au collodionsecou préservé, soit sur albumine (46), soit enlîn sur verre opale, trouvera dans ciiaque atelier un emjiloi journalier.

Fig. «0.

i; romjwse de deux châssis à jour (tig. 470). dans chacun desque

i02 DÉVELOPPEMENT FERRO-GÉLATINEUN".

se meut, à coulisse, un cadre à trois côtés dont le mouvement est commandé par une vis à main.

§ 2. L'épreuve négative, étant saisie entre le bord inférieur du châssis ot le bord du cadre mobile, est maintenue immobile par la pression légère de la vis. La plaque préparée et sensibilisée est placée de la même manièro dans le second compartiment, et les deux parties se referment Funesur Tautre comme un livre, avant d'exposer à la lumière.

Bien entendu, le fond du châssis, derrière la plaque-positif, est opaque.

§ 5. En calculant un espacement extrêmement petit entre les deux glaces, mais suffisant cependant pour qu'elles ne se touchent point, ce châssis peut servir également à tirer des positifs sur collodion humide.

91. >- COULEURS DBS ÉPREUVES POSITIVES. (A. Hughes, 1865.) (Dess,) Voir 417.

§ 1. La couleur d'une épreuve dans le châssis positif dépend beaucoup de rintensité du négatif, de la lumière sous laquelle elle est imprimée et de la quantité de verre que la lumière a dû traverser. Si, un fond ou un ciel doit être ajouté, ilfaut bien remarquer la couleur de Tépreuve; si elle est rouge, le ton doit être obtenu à travers une épaisse glace verte et dans un endroit bien à l'ombre ; si, au contraire, elle est bleuâtre, on obtiendra le ton à une forte lumière et à travers une glace mince. Il est d'autant plus important de se souvenir de cela, que l'effet final est ainsi matériellement modifié.

- § 2. Il arrive souvent que des photographes possèdent de très-bons négatifs qui, ayant été renforcés soit avec du bichlorure de mercure (157) seul, soit avec ce corps mélangé h de l'iode (828), sont devenus, par leur exposition à la lumière du tirage, si durs et si intenses qu'ils sont tout à fait hors de service. Or, avec un peu de soin, on peut leur rendre leur beauté première ; il suffît pour cela .de les rôtir. Il faut donc les soumettre à la chaleur jusqu'à ce qu'ils accusent, pendant qu'ils sont chauds, une légère teinte rosée dans les grandes lumières, teinte qui, en refroidissant, disparaît. Une exposition prolongée à une douce chaleur est préférable. Toutes les fois qu'ils durcissent de nouveau après qu'ils ont été en tirage, on les restaure par le même traitement ; quand ils ont été chauffés, il est bon de les revernir.

92. — DÉVELOPPEUENT FERRO-GÉLATINBUX. (W. Thompson, 1866.) (Chim.) Voir 327, 528, V.

§ 1 . Quatre fois nous avons essayé la méthode de composition du déve-

DÉVELOPPEMENT FERRO-CÉLATINEUX. 105

loppement organique fait suivant la formulede M. Lea(99, VI, § 1 ), formule qui semble si simple qu elle ne doit donner lieu à aucune chance d'erreur. La dernière fois nous nous sommes servi de fer pulvérisé du pharmacien —qui est du métal pur — pour assurer la saturation deFacide sulfurique (4580). Â chaque essai le résultat, a été le même. Pas d'image : la plaque restait aussi pure que si robjeclif n'avait jamais été découvert, et cela jusqu'à ce que tout le nitrate d'argent libre fut décomposé en précipité noir.

§ 2. Il était évident que la gélatine (725) avait été assez modifiée par l'acide sulfurique pour annuler entièrement une solution qui devait contenir au moins 20 pour 100 de sulfate de fer (1366).

§ 5. Alors qu'elle est exposée à la chaleur avec de l'acide sulfiirique dilué, la gélatine su*bit un changement en quelque sorte semblable à celui par lequel l'amidon (87) est converti en glucose (732) et est transformé en partie en sucre de gélatine, substance cristallisable dont on peut trouver la description (113, VI).

Je me proposai de déterminer ce changement et d'employer le produit avec une solution de fer d'une conceniratlon connue. Je lis bouillir :

Dans :* Gélatine (723) 30 gr.

Eau 100

Acide sulfurique (1380) 4

Enfin, je neutralisai, au moyen de l'ammoniaque (19), une portion du mélange ayant la force qui correspond à la solution Lea, et m'en servis avec une solution de fer à 7 pour 100.

Aucune trace d'image ne parut.

§ 4. Après avoir fortement dilué la gélatine, tout en laissant à la solution de fer la même force, les grandes lumières seulement se développèrent et j'obtins un négatif qui ressemblait beaucoup à une plaque au tannin manquant de pose.

§ 5. En poursuivant la dilution de la gélatine à un point fabuleux, l'eflét restrictif fut anéanti et j'obtins des négatifs transparents dans les ombres profondes, déHcats de détails et assez épais pour tirer sans aucun renforcement. L'énergie de la gélatme ainsi altérée est telle qu'une quantité de 50 gr. de gélatine suffit à faire 450 gr. de développement par la méthode (Je Lea, en évitant soigneusement l'application de la chaleur, tandis que, par la modification que nous venons de décrire § 3, la même quantité de gélatine qui a été soumise à une haute température, peut remplacer comme agent retardateur, l'acide acétique (19) de 400 litres de solution ordinaire de fer.

§ 6. Quelque problématique que ce traitement paraisse, il faut bien remarquer que les opérateurs qui voudront employer cette substance à vue de ne%, n'y trouveront que désappointement, à moins que la gélatine altérée ne puisse être employée, avec avantage, en quantité beaucoup plus grande que celle que nous avons eu quelque peine à découvrir empiriquement. La formule peut d'ailleurs varier, avec chaque praticien, suivant sa manière primitive d'opérer.

104 DÉYFLOI'PEMERT FERRO-GÉLATiNEUX.

§ 7. La formule générale est toujours celle-ci :

( Gélatine (725) 30 gr.

l.j Eau.! 100

( Acide sulfurique (589) 4

Ajoutez la gélatine à l'eau et à Tacide mêlés dans un vase de porcelaine ou de verre, que vous mettez dans un bain de sable et que vous faites bouillir pendant 50' ou jusqu'à ce que la solution ne se prenne plus en refroidissant. Ceci fait, ajoutez, quand tout est fini, assez d'eau pour faire 135°" de liquide.

•Cette solution portera le nM : elle est acide, puisque l'acide sulfurique

n'a pas été décomposé, et il est probable qu'elle est susceptible d'une con*

servation indélinie.

§ 8. Puisque l'acide acétique (19) est inutile, nous avons essayé de substituer ceci à notre ancien favori dans la solution n" 2, qui se fait ainsi :

Solution n** 1 4 gr.

Eau 565

2 ( Pour empêcher toute décomposition, on ajoute :

Créosote (430) 2 gouttes.

Dissoute dans : alcool.. 4 gr.

Cette quantité de* liquide, qui peut remplacer l'acide acétique, dans la proportion de :

Solution n* 2 , 30 à 60 gr.

Solution de protosulfate de fer 565

contient un peu moins de 2 gouttes d'acide sulfurique libre. On peut trèsfacilement, d'ailleurs, le neutraliser en lui ajoutant' une petite quantité de craie en poudre; mais pourvu que le demi-litre de développement contienne de 1/8 à 1/4 de goutle d'acide, je ne vois pas nécessité à employer la chaux.

§ 9. Pour faire le développement, je préfère me servir d'une solution saturée de sulfate de fer dont, par conséquent, chaque 4 gr. contient à peu près un gramme et demi de sel.

Solution saturée de proto-sulfate de fer (1366) . 60 gr.

Solutionna 2 60

Alcool (68) . 15

Eau pure 575

Chaque trente grammes de cette liqueur contient un gramme et demi de fer et 4 gr. de solution gélatineuse; rien n'est plus simple que de la diluer de moitié pour le travail du dehors, en campagne.

§ 10. Le collodion que nous avons employé renferme :

Alcool (68) 15gr.

Ether(657).* 15

Coton-poudre (409) 0.30

lodure de magnésium (846) Bromure de magnésium

ÉPREUVES POSITIVES FARliNEUSES SU H PAPIER. 105

Vmde acétique employé ne permet pas d'obtenir une épreuve d'une vigueur suffisante pour un négatif, tandis que tout marche à souhait avec le développement à la gélatine altérée,

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