‹ Répertoire encyclopédique de photographieChapitre 80 sur 219 · JLURAHINB. *^^^| N. (Cliim.) Voir 160, VI · texte numérisé non relu

JLURAHINB. *^^^| N. (Cliim.) Voir 160, VI

125.— ▲UROSULFOGTANURSDB POTASSIUM. KG^iNS^ + AuC«NS«. (atm.) Voir 160, VI, §4.

CHASSES POiilTIF.

lae. — CABBOHATI m CADimni. GdO,GO>. [Ckim.) §l.Ce corps est blanc, pulvémlenl et insoluble dans Teau; il perd feulement son acide par le moyen de la chaleur. Il est composé de 25,68 d'acide et de 74,52 d'oxyde.

§ i. On le prépire en précipitant un sel de cadmium par un cwbonate alcalin (309 te). Ce précipité ne se redissout pas dans un excès de carbonate alcalin, ni même dans le carbonate d'ammoniaque (206).

137. — GBASSn POSITIF. (Pkol.) [i. P. Whithet, 1S65). Voir 340, 241, 344, 246. — 279, ïll.

S i . Ce châssis, représenté figure 473, paraltfd'une gr. ude simplii:ité cl en même temps d'une trés^rande légèreté. I^iis le maniement des châssis ordinaires, il faut d'abord ei lever les verrous de l'extrémité des barres, relever les barres pour atteindre le volet et le relever lui-même. Tous ces dilTérents mouTements ont été supprimés dans fenauveâm ddaû.

1 3. les barres sont dcTemies des verrous métalliques qui glissent à droite et a gauche et s'engagent <laQs des ouvertures pratiquées dans les rebords du diâsais. Entre chaque pure de verrous se trouve un ressort demi-circulaire qui, tout en les reliant les uns aui autres, les repousse chacun à leur place. *'k- "'■

S 3. Il suffit de saisir le ressort avec deux doigts et de le presser pour flêclencher, du même coup, les deux verrous etouvrir le volet dans le même nwuvemenl.aflnde voir la venue del'épreure : pour ouvrir le cliâssis tout à fait et changer le papier, on presse un ressort de chaque main et le châssis est ouvert.

S 4. Les bords du couvercle sont en biseau, forçant la tête des verrous i agir comme des ressorts; ce qui produit une pression constante et loujours graduée d'elle-même, s'adaplant à une glace mince comme h une glace épaisse, et ce qui rend impossible de briser aucun négatif.

IM. — CHUmiUX (A«ide). CK)'. [Ckim.) Voir 102, VI, S 1. Pour le préparer, pulvérisez ensemble :

Acide arsénieuï 3 parties.

Chlorate de potasse (8, III) 4

l.Vi COULKUr.S EN rOODRE.

Failcs-cn une pâte liquide avec de Teau et ajoutez :

Acide nitrique (1002) Imparties.

Eau ^

Introduisez le tout dans un ballon et chauffez avec méiingement aubainmarie.

§ 2. Gaz jaune verdùtre; ne se liquéfie pas dans un mélange réfrigérant (9'23, III) de sel marin (277) et de glace. L'eau en dissout 5 ou 6 fois son volume et se colore en jaune. Il forme avec les. bases des composés bien définis, mais la combinaison demande assez de temps pour s'effectuer.

129. — GOLLODIOR NÉGATIF SAM BROMURES. (E. Bookhout, 1866). (PhoL) Voir 196, III.

§ 1 . Prenez :

Alcool(68) 150 gr.

Éther(657) 150

Coton-poudre(409. — 8, 143,IV) 4

lodure de cadmium (841) 1

lodure d'ammonium (856). 0,50

lodure de calcium (841).. . « 0,50

lodure de potassium (848) 0,50

Chlorure de calcium (267) 1,5 à 2.

§ 2. 11 est bon d'employer un développement énergique, par exemple ;

' Protosulfate de fer (1230) 120 gr.

Eau 1250

Acide acétique (19) 150

On peut ajouter une petite quantité de dextrine (501) au développement, et faire varier, comme nous l'avons indiqué, la proportion de chlorure de calcium qui remplace le bromure. Le chlorure de strontium (278) marche aussi bien que le chlorure de calcium.

130. — GOULXURS BN POUDRBpour le coloriage des épreuveé sur papier et lur Terre opale (Dess.) Voir 421. ~ 90, Y.

§ l.Le mode de coloriage des épreuves positives, qui demande le moins d'habileté de la part du coloriste, qui présente le moins de risques de détruire la délicatesse, est celui qui s'effectue au moyen des couleurs en poudre. Il est vrai que par ce moyen on ne pourra pas atteindre des résultats de la plus haute valeur artistique et que, la plupart du temps, ces épreuves deviennent très-faciles à détériorer, à moins qu'elles ne soient protégées par un verre. Néanmoins on peut produire de cette manière des effets agréables et, en prenant les soins nécessaires, atteindre un degré de solidité suffisant.

§ 2. Beaucoup de photographes sont familiarisés avec l'usage des couleurs en poudre, dont on se servait pour les daguerréotypes (461 , 462, 463), les positifs sur coUodion (1204 ter). Mais tous ceux qui ont essayé d'appliquer ces couleurs sur le papier, savent parfaitement combien est grande

COULEURS EN POUDBE. 133

la différence, qui exisle^entre la surface d'une épreuve positive sur papier albuminé (583) et celle d'un daguerréotype ou d un positif sur coUodion. Chacune de ces dernières présente des espèces de dents à la couleur, qui y adhère parfaitement, de la même manière que le crayon à la surface d'un fort papier à dessin. Mais la surface glacée des épreuves albuminées ne présente aucune aspérité, et la couleur n'y adhère pas assez pour permettre d'atteindre un éclat suffisant, et il est aussi facile de l'enlever et de l'effacer que cela est difficile quand il s'agit d'une peinture ordinaire.

§ 3. Quoi qu'il en soit, la facilité avec laquelle s*appliquent les couleurs en poudre, la modeste dose d'adresse nécessaire et le peu de risques que l'on court d'enlever l'agrément des épreuves par l'emploi de ces couleurs, tout cela rend désirable que Ton trouve une manière de se procurer les rugosités qui feront adhérer la couleur. Heureusement il se présente deux ou trois moyens différents.

Le premier et le plus simple, mais aussi le moins commode, consiste à vernir répreuve montée au moyen de l'encaustique lustrée de Clausel(543— 231, Y). Mais si les couleur en poudre adhèrent parfaitement sur l'épreuve ainsi traitée, le tout offre l'inconvénient qu'il devient nécessaire de le couvrir d'un verre, sinon le moindre frottement emporte la couleur.

§ 4. On peut employer un meilleur système : lorsque l'épreuve sur albumine est montée et laminée, on la recouvre d'une couche de vernis adhésif (1478) ayant très-peu de corps. On peut se servir pour cela des vernis positifs les plus fins du commerce, qui s'appliquent sans l'aide de la chaleur et sèchent sans brillant, laissant l'épreuve à peine altérée dans son apparence; malgré cela, la surface est devenue apte à retenir fortement les tons et à produire une gamme de couleurs extrêmement brillante. 11 est bien entendu que plus le coloriste aura de goût et d'habileté, plus sa peinture sera satisfaisante. Il devra se souvenir que l'application d'une teinte de chair universelle sur toute la figure donnera un effet cru, s'il n'ajoute pas des teintes grises délicates pour fondre les lumières et les ombres.

§ 5. Lorsque la première couche de ces couleurs est complète, il faut, si l'on \eul renforcer ou aviver le coloris, passer une nouvelle couche de vernis, mais on se souviendra que sur cette seconde couche les couleurs adhèrent encore plus fortement que sur la première, et demandent encore plus de soin dans leur application ; car, plus elles s'incorporent facilement, plus on éprouve de difficulté à enlever ce qui peut être superflu ou à détruire l'effet dune touche maladroitement appliquée. Quand le coloriage est terminé, Fépreuve doit être mise sous verre ou, si on le préfère, on peut couvrir sa surface avec un vernis à l'esprit-de-vin pénétrant et ayant beaucoup de corps. On le verse sur Tépreuve de la même manière que lorsqu'on veut collodionner la surface d une glace.

§ 6. On peut encore employer avec avantage Tencollage blanc que nous avons indiqué (544), en ayant soin d'y ajouter une très-faible quantité de fiel préparé (23, III); le coloriage terminé, on étend sur l'épreuve une couche de gomme (737) un peu épaisse et, enfin, on la vernit comme nous venons de l'indiquer,

154 DÉVELOPPEUExNT AU SULFATE DOUBLE DB FER ET DE POTASSE.

§ 7. Cette méthode est non-seulement applicable aux épreuves sur papier, mais elle donne des effets d'une fraîcheur remarquable sur les épreuves opalotypes (271, Y. — 13, YI) ou sur celles faites au collodiochlorure d'argent (1^9, Y). La délicatesse et le brillant de ces images gardent, en effet, une telle pureté et une telle transparence de couleur qu'aucune autre espèce de photographies ne pourrait lutter avec elles. L'absence de tout travail apparent, comme hachures, pointillé ou touches vigoureuses, donne aux épreuves habilement relevées par les couleurs en poudre, un aspect très-semblable à celui de photographies qui auraient conservé les couleurs naturelles du modèle.

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