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GTAMURB DB MERGURB. HgCy. (Chim.) Yoir 1 15, YI

Pour l'obtenir faites bouillir :

Gyanoferrure de potassium (22, III) 2 parties

Sulfate de mercure 5

Eau 15 à 20

La liqueur abandonne, par le refroidissement, des cristaux de cyanure de mercure.

132. — DÉVELOPPEMENT AU SULFATE DOUBLE DE FER BT DB POTASSE, ET DE FER ET D'AMMONUQUE (A. B. Grokett. 1865). iChim,) Yoir 489. — 158, 183, III.

§ 1 . La base de ce développement est un mélange de sulfate double de fer et de potasse avec du sulfate double de fer et d'ammoniaque (183, III). Mais, comme ces sels ne se trouvent pas très-facilement dans le commerce, on peut employer, comme dans la formule ci-après, leurs composants, avec lesquels, dans la pratique, on obtient d'excellents résultats.

§ 2. Prenez :

Eau pure i Ht.

Sulfate de pousse (110, Y) 15

Protosulfitedefer (1230) 23

Protosulfate double de feretd'amm. (283, 111). 30

Ajoutez à cette solution :

Ammoniaque (91) 2 gouttes

Acide acétique (19) 60

Alcool (68) q. s.

E^RF^.ISTRËVE^T CO.NTISD ET AUTOMATIQUE. 455.

§ 5. Il esl iMm d ajouter à Feau les ingrédients ci-dessus dans l'ordre où ils sont indiqués.

Le sulfate de potasse sera cristallisé et parfaitement neutre.

133. — BNBBGISTBBMENT CONTINU ET AOTOKATiaUB. par la photographie, des phénomène* magnétiques et météorologic|ttes dans les Observatoires. (Tii. W. Borr, 1865.) (Phot) Voir 69, VI.

2* ART. § iA. La préparation du papier qui enregistre les opérations est fort importante. M. Brooker ajoute :

Colle de poisson (504 bis) 1 gr.

à : Solution iodurante ci-après 1 20

Première opération, — Préparation préliminaire du papier, pour laquelle on emploie les solutions suivantes :

i" On. dissout dans:

Eau distillée 50 gr.

lodure de potassium (848) i

2* Eau distillée ^ 50

Bromure de potassium (1 91 ) . 1,50

5" Lorsque les cristaux sont dissous, les deux liquides sont mél.mgés et forment la solution iodurante, qui se conserve pendant fort longtemps.

Au moment de s'en servir, on la filtre au papier (676). La quantité de papier que Ton traite de la mariière suivante, feuille ^ feuille, est suffisante pour la consommation de la semaine.

§ 15. La feuille de papier est placée sur un carton couvert d"une toile cirée (1427) un peu plus petite sur tous ses côtés que le papier. Cette condition est nécessaire pour empêcher la solution iodurante de couler sur les bords de la feuille. Le papier est ordinairement attaché avec des épingles sur le côté gauche du carton. Une quantité suffisante de solution iodurée, c'est-à-dire environ 2 à 5 centimètres cubes pour une feuille de papier de 0",57 de long sur 0"','25 de large, est appliquée en la versant sur le. papier au-devant d'une baguette de verre que Ion fait alors mouvoir en avant et en arrière jusqu à ce que la totalité de la surface soit trèsuniformément mouillée par la solution. On laisse le papier, ainsi préparé reposer dans une position horizontale pendant quelques minutes, puis il est suspendu à sécher au grand air. Une fois sec, on le serre dans un tiroir.

8 16. Seconde opération, qui consiste à rendre le papier sensible à Vac-

156 , ÉPnEUVE3 POSITIVES DOUBLES .

lion de la lumière» «* La solution de nitrate d'argent se prépare en dis« M>lvant :

Nitrate d'argent cristallisé (983) 5«',25

Eau distillée 50 gr.

aui^quels on ajoute, en été, quel(|ues gouttes d'acide acétique (19). L'opération suivante se fait dans un cabinet éclaire à la lumière jaune (1489).

Le papier est épingle, comme tout à l'heure, sur un carton un peu plus petit que lui, et au moyen d'un rouleau de verre, pareil à celui déjà employé, sa surfîice est mouillée avec 2à 3 centimètres cubes delà solution. On le laisse reposer un instant horizontalement, et si quelque endroit delà feuille brille par suite de la présence d'une partie de la solution ron absorbée dans sa texture, ce liquide superflu est enlevé au moyen d'un morceau de papier buvard.

Le papier, encore humide, est immédiatement placé sur le cylindre de verra intérieur : il est recouvert par le cylindre de verre extérieur et le tout monté sur Tappareil tournant où il reçoit le trait lumineux.

§ 17. Troisième opération; développement de la trace photographique, — Lorsque le papier est enlevé du cylindre, on le place encore sur un carton, et se servant toujours du même moyen d'un rouleau de verre, on répand à sa surface une solution saturée d'acide gallique(721) à laquelle on ajoute quelques gouttes de nitrate d'argent (983) et d'acide acétique (19). En été, on emploie ce liquide à la température de lair, mais en hiver, on le fait chauffer à la température de -h 20" à -f 25*. On continue à répandre le développement jusqu'à ce que la trace lumineuse soit parfaitement développée; puis le papier est plongé dans une cuvette d'eau et lavé à plusieurs reprises dans des eaux nouvelles, tandis que l'on passe légèrement un pinceau des deux côtés pour enlever tout dépôt cristallin.

§ 18. Quatrième opération; fixage de la trace photographique. — « L'épreuve est placée dans une solution dhyposulfite de soude.

Eau 500 gr.

Ilyposulfite de soude (795) 120 à 150

Elle est complètement immergée dans ce liquide, où elle demeure pendant 1 ou 2 heures, jusqu'à ce que la teinte jaune de l'iode (828) soit tout à fait enlevée. La feuille est alors lavée à plusieurs eaux, où elle reste 24 heures, après quoi elle est placée entre des linges jusqu'à ce qu'elle soit presque sèche ; on la transporte alors entre des feuilles dé papier buvard et l'on passe un fer chaud sur le tout.

134. — ÉPREUVES POSITIVES DOUBLES, ipeotres, apparîtioni, etc., par la photographie. (Rodinson et GiLL, 1865.) (Phot,),

§ 1. L'arrangement suivant, au moyen duquel on peut produire les plus curieux effets de deux personnages différents, ou du même personnage

EPREUVES POSITIVEi DOUBLES. 137

dans deux attitudes sur la même plaque, peut s'adapter facilement à toute chambre noire à parois rigides.

Un diaptiragme (50-2) A {^3. 475) est fixé dans la chambre noire [221), immédiatement devant lea coulisses dans lesquelles manoeuvre le cliâssis n^atir(239) : il a, pour la carte de visite, une ouverture d'environ 10' X T.

g 2. On découpe une feuille de zinc B, de manière qu'elle s'adapte aux boutons 6, d; cette feuille s'appuie sur les autrç boulons c, c, et est maintenue en place par le verrou ou le taquet b.

g 3. Pour faire l'épreuve, on s'arrange de manière que le modèle vienne produire son image sur la glace dépolie, à travers l'ouverture que ne couvre pas le volet de zinc (1535).

La plaque est alors exposée (605).

A ce moment, on retourne le zinc sur l'autre côté de l'ouveriure, sur A, et le modèle est amené, par ses mouvwnents. à produire sur la glace dépolie son image à travers l'ouverture laissée vide ; puis la plaque est de nouveau exposée. Il faut prendre bien soin que rien né remue, ni dans les accessoires ni dans la chambre noire, pendant cette opération.

Si le volet de zinc a été ajouté avec scàn, on ne trouvera pas, au dévelopjiement, la plus petite trace de l'endroit où il a dii se rejoindre, même quand on emploierait un fond tout à fait uni.

' Fig. 4'i3. Fig. 474.

g 4. La raisiHi de ceci est que le diaphragme étant placé à une petiie distance de la plaque, les bords de son ombre ne sont pas durs, mais sont dégradés en quelque sorte l'un sur l'autre.

Toutes les parties du châssis et du volet doivent êlre parfaitement noircies. Le volet peut être à rainure et glisser de haut en bas, mais il faut, surtout dans ce cas, qu'il marche très-exactement.

§ 5. On peut employer encore une autre forme de chambre noire qui remplit le même objet et ne présente pas l'inconvénient d'être obligé d'enlever le chàssb négatif de sa place pour ajuster le diaphragme.

On ajoute tout simplement, dans une chambre noire ordinaire, deux portes se joignant au milieu {fig. 474), portes que l'on peut faire mouvoir au

ISS ÉPRRIIVES POSITIVES SCR rOlICEUINi;.

moyen de deux liges couriiées sortanl à l'extérieur, de taiçoa que quand une des épreuves est faite, on ferme l'un des eûtes et l'on ouvre l'autre.

g d. Il arrive quelquefois que l'on est ob)i);é, pour avoir une partie du modèle qui empiète sur l'autre luoilié, de croiser les poses l'une sur l'autre, ce qui se préEente souvent pour les robes de femme qui remplissent toute la plaque. Il Taut, lorsque ce cas se pr^senle, hire un diaphragme spécial qui suive la forme de h ligure et qui reporte la jonctiou des deux épreuves dans la partie la moins importante de l'ensemble. Au lieu que la jonction soit en droite ligne au milieu de la plaque, elle se trouve alors oblique ou en ii!5-zag, ou sous nue loule autre forme nécessaire. Cela ne demande, lie la part rie l'opérateur, qu'un peu de soin et d'adresse.

g 7. Une des plus curieuses combinaisons que l'on puisse produire est celle d'un homme se donnant une poignée de mains à lui-même. La rencontre des mains semble tout d'abord être une difOculté insurmontable, et on croirait qu'il faut l'aide d'une troisième personne pour tenir la main en place, tandis qu'il n'en est rien. La seule précaution nécessaire est que les deux mains soient successivement a la place exacte qu'elles désirent occuper. Il fallait donc trouver un appui pour la main, ce qui a été rét-nlu de ■ ■ e la plus ingénieuse el la plus simple.

Fin. «s.

M. Gill noir de la manière suivante {fig. *75). Les eilrémités

.V et B sont fixées aux murs de la galerie et le point C sur le plancher.

L'angle D forme l'appui voulu.' Quant aux fils, s'ils sont d'une couleur' convenable, ils ne se verront pas dans la photographie, et les mains se rencontreront au point parfaitement convenable.

138. ~ tPBKOTBB POSmTKS SUR POBGBL&im AD COIX»- DIO^BUmintl jyàMÏEKT.iPhot.) Voir 199, 271, V.

gl. Il n'est point besoin de bain d'argent (985); lecollodion lui-m&me est rendu sensible et par conséquent doit être conservé dans une pièce obscure. Le flacon qui contient le collodion sensible est rendu imperméable aux rayons acliniques par un double revêtement de feuilles d'élaiii (tiiS) ■ On peut obtenir le mime résultat en renfermant le fiacon dans une boile de métal, ou en le (ouvrant de plusieurs doubles de papier ou d'éloiïe orange.

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