‹ Répertoire encyclopédique de photographieChapitre 86 sur 219 · FAL0TTP9 ntWIlIT AU MOnil BU dOUUHMO-OBU · texte numérisé non relu

FAL0TTP9 ntWIlIT AU MOnil BU dOUUHMO-OBU

RUBI. (W. SwAN, 1865.) (Phot,) Voir 499, «71, V. — 13, 155, VI.

§ 1. VappUcation de |a métlioda d'épreuves par le coUodioHïhlorure (190, V) h l'obtention des images sur verre semble le système que Yo^ doit préférer. Los épreuves sur verre sont ordinairement développées plus ou moins à la manière des négatifs, Timpression étant Seulement rom" mencéei^^ Taption de l4 lumière et amenée à sp plénitude ppr la solution développante,

Il semble cependant que les résultats les plus délicats de Timpression photographique sur verre doivent être obtenus par Yaction solaire directe et imvririfmnte, au lieu d'une action chimique développante. On peut, par Timpresslonnement solaire direct, obtenir une épreuve bien plus fim ot une plus j[tàrfaite hsirmonie dans les diverses opacités du négatif que par le dévèloppçment.

I 2, Par (^ procédé, la reproduction du négatif (1279) peut être faite aussi nette, aussi accusée que lorigina], et aussi complété dans ses deniiteintes; bien plus, il e^t|iPQtiable que si le négatif est un peu défectueux, soit trop épais, sojt tup Iranspai eut, la cppie vsiudr^ souvent mieux que l'original*

Ce n>st pas tout ; en cppsidérant )a rapidité avec laquelle ces épreuves peuvent être obtenues, on* demeure cpnvaincvi de la gupériorité d'un pocédé qui permet de faire cent copias dans le temps où dix n>uraient pas pu être obtenues par développement.

S 3. Dans les prefniéres expériences qui ont été faites, la pouphQ de odio-chiorgre avait une certaine tendance à abandonner la glace; elle a été combattue en couvrant les ()ords tout autour, sur une petite étendue, de vernis ordinji}re négatif (1484) avant de collodionner,

La seconde dirOculté qui s'est présentée venait de la faiblesse de Firnage que produisait le .collodio-chlorure seul ; mais on y remédie très*bien en ajoutant une petite proportion d'acide citrique (299). Avec ce moyen, on est tout à fait iioaltre du développement, et l'on peut l'amener à l'inten- ^té des plus forts négatifs. Il est probable que l'acide tartrique (1401) et d'autres acides analogues produiraient des effets semblables. Quant à Taçtion si remarquable de l'acide citrique, augmentant ainsi la vigueur de répreuve, elle doit être particulièrement étudiée en vue de l'application aux épreuves ordinaires.

§ 4. Le virage de ces opalotypes ne se fait pas si bien par le mélange du sulfocyanure d'ammonjum (185, III; 37, IV) et le chlorure d'or (275)

OXALATE DR i*OTASSE. 451

que par le bain ordinaire alcaliA d'or et le fixage séparé à l'hyposulfite. Le bain du vii^ge ne doit pas être trop énergique, et celui du phosphate d# iHmdp (ti45) réuaail parfaitement.

148. — OWâJJOrrtWm. (A. P. Bbbcher, 1866) (Phot.) Voir 49t, «91, V. - 13, 155, 144, VI.

§ 1. Prenez :

Albumine, 2 blancs d'œufs (46) 60 gr.

£au distilléa , 60

Battez en neige, laisaei reposer (feux b^ure^ 0t décantai lu partie claire.

Couvrez votre plaque blanche AV^ cette solution, -*- ou du collodion, si TOUS le préférez, ~ et niettez-l{( à sécher,

§ 2. Quand elle est sèche, portez-la dans le cabinet noir (197) et versez à sa surface la solution suivante :

Liqueur opalwe. Prenez :

Collodion normal (310, Sitt) 950 gr.

(Ce collodion doit être un peu plus fluide que ce'ui d(*stinf à Hve ioduré.) On dissout dans la moindre quantité ()*eau possible :

Nitrate d'argent (983) 4 gr.

Ajoutez au collodion et secouez vi?enient.

Dissolves dans la moins d'eau possible :

Chlorure de strontiane (278) 1 gr.

Ajoutez au collodion et secouez.

Enfin dissolvez :

Acide citrique (299) O-'.S

Eau . le moins possible;

Ajoutez encore au collodion et secouez.

On a aipsi la liqueur opaline.

l 5, Séchez bien votre cliché, mettez le négatif dans le châssis (240 — 279, jil) à imprimer et par-dessus la plaque préparée, et exposez pendant 10 à 15' au Foleil, en imprimant plus vigoureusement que vous ne feriez une épreuve ordinaire.

I 4. Vires et fixez comme de coutume, sauf qu'il ne faut pas laver avant le virage et ne laver que très-peu avant le fixage. Le virage se fait en dix fois moins de temps que pour les photographies communes. La liqueur opaline se consene dans le cabinet noir. Le bain de vidage doit être un peu alcalin et beaucoup moins fort que pour le virage des épreuves pholographiques.

146. — eZâtATI ra MTAMI. C«O^KO,HO. (Chim.) Voir 112, VI, § 2.

\'i2 PORTnAlTS SUR ALBUULNF.

§ 1. Ou loblient en neutralisant l'aeide oxalique (1028) par le carbon:;te de potasse (iOU bis),

§ 2. Corps blanc, perdant son eau à + 160^ Il est soluble dans 5 parlies d'eau et insoluble dans Talcool (68) ; il cristallise en tables ou en prismes rhomboïdaux.

147.^ PBR-AUR0-8ULF0-GTANUBE DS POTASSimi. Âu(G>^S2)^ 4- KC*NS*. (Chim.) Voir 160, YI, § 2.

Z48. — PORTRAITS SUR ALRUmil. (W, F. Spieler, 1865.) (PkoL) Voir 568 — 20, III.

§ 1 . Il y a deux manières de faire ces épreuves, soit à la chambre noire, Foit au contact d'un négatif. Dans Tun comme dans Tautre cas, les glaces sont préparées de la même manière et se conservent prêtes à Tusage pendant un temps considérable.

La préparation de Talbumine (46) est la suivante :

Prenez des blancs d'œuf, enlevez-en soigneusement les germes et ajoutez-y, en mesurant, 1/5 de leur volume en eau ; battez vivement en neige et laissez reposer.

§ 2. Enlevez le liquide obtenu, mesurez-le dans une éprouvelte graduée (630), et, par chaque 100 centimètres cubes, ajoutez-y :

Chlorure d'ammonium (261) 1«%2Û

dissous dans quelques gouttes d'eau. Battez de nouveau fortement et laissez reposer ; filtrez avec soin et le liquide peut servir.

§ 5, Assurez- vous que la glace est parfaitement propre et prenez-la dans les doigts le moins possible; mettez-la sur un support (1384) parfaitement de niveau (1003) ou, ce qui vaut mieux, balancez-la en équilibre sur le bout de vos doigts et versez-y l'albumine doucement en en couvrant toute la surface. Écoulez bien la liqueur par un côté, non par un coin, et séchez la glacé dans une pièce chaude. H faudra placer un peu en pente le côté par lequel l'albumine s'est écoulée, afin que la couche soit parfaitement homogène et exemple de doublures.

§ 4. Le bain d'argent (983) est le même que l'on emploie dans tous les procédés à falbumine négative, et les glaces sont séchées, une fois sensibilisées de même que le papier.

§ 5. Si l'épreuve doit être faite dans la chambre obscure, la plaque sensibi'isée ^eut être mouillée d'une solution faible d'acide gallique (921)

r.AJEUKISSEUENT DU GOLLODION VIEILLI. 155

daus Teau et impressionnée pendant qu'elle est humide. Limage s« développe alors à Tacide gallique» puis on la fixe au moyen d'une sdution neuve d'hyposulfite de soude (795), et Ton termine en la lavant; Si le ton est convenable, il suffit de la mettre à sécher debout ; itiàis, s'il est mauvais, il faut le virer au moyen d'une Solution faible d'hydrosulfâte de po-^ tasse (110, Y) ou dun bain d'or (275). Ceci fait, on lave et Toi; laisse sécher.

§ 6. Quand il s'agit de faire des épreuves par contact, il faut un châssis positif fait d'une manière particulière (90, VI), afin de ne pouvoir ni écorcher ni briser les glaces et les couches sensibles. Ces appareils assurent, en outre, une correspondance parfaite entre la glace à impressionner et le négatif.

L'épreuve est virée et (ixée de la manière ordinaire, lavée, . séchée et prête à livrer.

Le premier procédé par la chambre noire ne s'emploie guère que quand l'épreuve à faire est d'un autre format que le négatif dont op se sert; autrement le contact est toujours préférable.

149. — PBU88IATE JAUNE DE POTASSE. 6(G«Az)Fe«,3K. (Chim.) Voir 673.

160. — RAJEtJNISSEflnSNT DU GOLLÔDION VIELUt, par le moyen de la morphine. (G. L. Cocco, 1806.) (Chim.) Voir 380 —'247, ÏII. — 225, ÏV.

§ 1 . On connaît en chimie l'action de Tiode (828) sur les alcaloïdes (66), avec lesquels il forme une combinaison stable et neutre. L'auteur s'est servi de cette propriété dans l'emploi qu'il a fait de la morphine (Ul, VI) pour décolorer un collodion qui, doué encore de bonnes qualités, ne peut plus servir parce qu'il est rougi par un excès d'iode (828) libre. Cette base organique a la propriété de réduire les oxydes salins d'argent (1030 bis); c'est pour cela quelle augmente la rapidité d'une manière très-énergique. Disons en peu de mots la manière de s'en servir et les avantages qu'elle procure.

§ 2. Le collodion est très-rapide quand il a été préparé avec des réactifs purs, avec un pyroxyle (1241) chimiquement neutre, nitrifié à une haute plutôt qu'à une basse température, c'est-à-dire vers + 75" C, et avec un acide convenablement concentré. Mais celte sensibilité est considérablement augmentée lorsqu'on introduit, dans un bon collodion, quelques gouttes de solution alcoolique de morphine (141, VI). On ajoute quelques

154 lUmUAU DB TFIIRE.

III M^»— — I ■!■! Il ■ n ii^— « m ii H I

gouttes d'acide forn)ique pur (70S — T5, IV) à la dissûluticn alooolMiue de morphine pour saturer complètement la base. Si Ton veut augmenter la senfiibilîlé d'un autre oollodion non rougi» qai opère yen, Quoique ayvil une légère densité (ce qui arrive parce que rioduratioi^ alcaune prévaut)» i) Taut mieux se servir de cette solution neutre, en eombin«8Qi| avee un autre sel formé du même adde formique et d^une basé métallique, pw exemple le cadmium (198).

§ S. Un oollodion trop rouge, traité avec la même solution alddkie» revient au bout de quelques jours à sa couleur paille, et» dans cet état, U se conserve fort longtemps. Si, au contraire, il était altéré par la trop grande acidité du coton (409 ^ 8, 145, IV), il ne pourra ètr« restauré par aucun traitement.

§ 4. L*auteur n^a Jamais remarqué que les solutions précédentea aient contribué à altérer le col)odion ; bien au contraire, leur emploi a toujours eu pour résultat de le conserver pendant un temps relativeineqt long, en augmentant sa finesse et sa rapidité.

§ 5. La composition alcaline qui sert à rajeunir le vieux coUodion rougi,

dont la pyro^yljne (38f Hl) n>rt pas trap pr-ofoudémewt aWrép, pst la

suivante :

Morphine pure cristallisée (141, VI) 1 gr.

Carbonate de cadmium (126, VI). 0",50

Acide formique pur et concentré (7p5 — 75, lY). . 10 gouttes.

Alcool à 56» (68) '. , . 40 c. c.

Placez dans une capsule d« poppelaine (205 bi$) )e carbonate de cadmium et humectez?!^ avec quelqye^ i^^uttes d'eau distillée; versez Tacide formique et aidez la réaction au moyen d'une partajne chaleur. Ajoutez la morphine en poudre et Talcool, et chauffez légèrement; filtrez; 15 ou 20 gouttes suffisant pQ^r SQ P- c. âe cpllodipu i mais quelquefois il en faudra moins. I^a pralic|ue ^\ seule s§nlr 4^ ^14^*

§ 6. Neutralisant complètement les doses ci-dessus au moyen de l'aoide formique, op obtient |a teinture uwtra, ei^cellente pour donner une grande finesse eit une grande rapidité |i un boi) pollodion broniprioduré, même très-rouge.

Le bain d'argent (985) ne souffre aucune altération par Timinersioq de glaces préparées avec le co|lQdion à la morphipe, et if est bqn quHI sqH acidulé au moyen d'açid^§ pUrique (1002) ^t {ipétique (j9).

papiernégaUr. Voir 133, VI, § 16.

SOULÊTEHKIIT PARTIP.L DE LA COUCHE I»*AL]l01llKe. 455

1^, - 8PL 9^XF9Qli. (Chim-) Voir i!6, YI, § 4 «t 5.

153. — WMWMtATIOll eu papier négatif par Remploi d«f trou- Inux â% verre. {Phot.) Voir 155, Vf, § 16.

15^, - «HiIGI. ?iO». (CWw.) Voir 102, VI, § 5.

§1, La silice ou acide silicique s'obtient en faisant fondre dan$ m cre^Ket de platine (451) : »

Quart?; (\m) en poudre i partie.

Carbonate de potasse (209 bi$) , 4 —

La matière, reprise par l'eau, se dissout à une haute température, fitendex et ajoutez de i^acide chlorhydrique (254) en assey grande quantité pour avoir une réaction fortement acide. L^acide silicique est chassé de la Gombinaiscài quHl avait formée avec la potasse (1209) et reste dans \» liquide sons forme de gelée transparente, que Ton sépare au moyen du tjltre (676), après avoir évaporé à sec et repris par Teau bouillante.

§ 2. G*est un des corps les plus répandus dans la nature. A Tétat isolé, il forme le cristal de roche, le quartz (1242), le grès, etc., et les granités, les schistes, en combinaison avec certains métaux.

Corps incolore, très-dur, cristallisant dans le système rbomhoédrique. Densité, 2,6. Il ne fond que dans la flamme du chalumeau à gaz oxy-hydrogène (540, V). Tous les réactifs sont sans action sur lui, à Texception de Tacide fluorhydrique (155, V). La potasse caustique (1209) ne Tattaque qu^à une température élevée.

Ui. ?-i MnDnJkVBVmT p^rliel de le oeiielM d^eUmmiiif «nr le pei! pîer potiUf. (Phot.) Voir 1545.

§ 1 . Il n'y a pas d'accident plus fâcheux et plus fréquent que les apnpoules qui se présentent dans le tirage des épreuves positives sur papier albuminé (1106 — 77, II(). Ce défaut est d'autant plus désagréable, que le papier qui en est atteint est celui précisément qui fournit les tons les plu9 chauds et les épreuves les plus brillantes. Un papier albuminé, d'une é^isseur moyenne, fortement collé à la résine (1255) et à Tamidon (87), et présentant ce défaut, fut examiné de très-près pour déterminer la cause des ampoules. Aucune altération ne se manifesta jusqu'à ce que les épreuves furent soumises au bain d'hyposulfite (795). Quelques minutes après qu'on les eut retirées de ce bain et plongées dans Teau, on observa que des ampoules commençaient à se former et s'étendaient graduellement jusqu'à atteindre un diamètre de près de 0'",05. Toutefois elles ne prirent

i56 SODLÈVËitENT PARTIEL DE LA COUCHE D*ALBUHIKE.

ces dimensions qu après que les épreuves eurent passé par plusieurs eaux pendant cjuelques heures, c'est-à-dire lorsqu'on pouvait croire que toute trace d'hyposulfite avait disparu. Après que les épreuves eurent égoutté, les bulles furent piquées et Ton recueillit le liquide qu'elles contenaient ; un soigneux examen prouva qu'il était imprégné d'une forte proportion d'hyposulfite. L'expérience fut répétée et les épreuves lavées pendant plus longtemps sans que le résultat fût changé. L'hyposulfite se montra également dans le liquide des bulles.

§ 2. Ce phénomène fut expliqué par l'inégale diffusion de deux liquides de densité différente à travers des substances poreuses. L'expérience confirma la probabilité, sinon l'exactitude de cette explication. Une bouteille à large goulot, pouvant contenir 120 grammes de liquide, fut remplie avec la solution d'hyposulfite (795) qui avait servi au fixage ; un morceau de papier photographique d'une bonne épaisseur, trempé dans Talbutaine coagulée (46) ensuite à l'aide de la vapeur, fut placé sur l'ouverture du goulot, en contact avec le liquide, et ficelé alentour si étroitement que, en renversant la bouteille, il ne s'en échappait pas une goutte de solution. Le flacon fut alors placé dans un vase rempli d'eau distillée. D'abord le papier resta parfaitement plat ; mais, après un peu de temps, il commença à se soulever comme s'il était repoussé par une forcé émanant de l'intérieur de la bouteille. Celle-ci, étant déplacée, se trouva contenir un plus grand volume de solution, tandis que l'eau distillée du vase extérieur avait diminué et était mêlée d'hyposulfite. En effet, les molécules d'hyposulfite, suivant une loi qui régit la diffusion des liquide, avaient passé à travers le papier et avaient été remplacées par un volume plus considérable d'eau distillée, qui avait été obtenu non par infiltration ni par gravitation ou attraction capillaire, mais par une autre force.

• § 3. Cette force étrange, appelée osmose (impulsion), que possèdent certains milieux dans la diffusion des liquides de différentes densités, n'a pas été clairement expliquée ; mais ses effets et les lois qui les régissent Ont fait l'objet de nombreuses expériences, en Angleterre, de la part du professeur Graham et d'autres savants à Tétranger. Nous pourrons donc, croyons-nous, donner une explication vraie de l'altération particulière que subissent certains papiers albuminés en passant d'un liquide dense dans un autre qui l'est moins.

§ 4. Un papier fortement amidonné est lui-même un agent osmotique, bien qu'il puisse cesser de l'être quand une quantité notable de résine (1285) est en présence. Quand elle est coagulée par le nitrate d'argent (98.5), l'albumine qui couvre là surface du papier possède la même propriété.

§ 5. En supposant que l'épreuve ait passé sans altération par les diverses préparations précédant le bain d'hyposulfite qui pénétre toute la pâte du papier, elle est placée ensuite dans un bain d'eau d'une densité moindre ; il se passe alors un fait semblable à celui que nous avons rapporté plus haut, et l'albumine se trouve soulevée par une force qui la pousse de l'intérieur du papier à l'extérieur. Toutefois, dans certains cas, Talbumine s'attache si fortement au papier, qu'elle résiste à cette force;

SULFO CYAlNUnE D OR.

mais lorsque le papier est forletnent collé et faiblement fibré, il n'en peut être ainsi, et c'est alors que les ampoules se produisent.

§ 6. D'autres ampoules beaucoup plus petites se présentent souvent aussi sur certains papiers, et leur cause doit être la même; mais elles offrent cette particularité qu'elles disparaissent quand répreuve est sèche. Si on les perce, on reconnaît qu'elles contiennent une minime quantité de sulfure d'argent (1375) brun ; elles sont le point de départ de Valtération que subissent les épreuves positives (79 — 235, IV).

166. — SPBGTRBS îmîtèft lur les éprenTei potîtives fur papier.

(Phot.) Voir 134, VI.

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