LES SOIREES INTIMES
Diabelli
Tous les cahiers d'Êtudes que le professeur ne juge pas à propos de faire apprendre et qui n’ont pas été déchiffrées en lecture exacte , peuvent servir utilement à la lecture courante.
Les ,tudes sont moins difficiles à lire que les morceaux de force correspondante parce que, écrites dans un but spécial, elles contiennent généralement de nombreuses répétitions d’une même formule et présentent, en outre, moins de variété dans l’emploi des différentes valeurs.
Les Études faciles sont donc une bonne initiation à la lecture courante. (Voir Chapitre VI.
Petites Transcriptions sur les Opéras par Trojelli (F— ch. 3).
(V. p. lit)).ch.
2i petites Transcriptions sur les Opéras par J. O’Kelly (F—72) (V. p. 149)..ch. n°
(TF et F) Toutes les Sonates que le professeur ne juge pas à propos de faire apprendre et qui n’ont pas été déchiffrées en lecture exacte , peuvent servir pour la lecture courante. (V. l rB Partie, p. 98).
Kuhlau.
(F). De même que pour les Sonates de Diabelli. (V. ci-dessus et l rc Partie, p. 107 et 108).
.IIeugel
.... Noël
(1) L * Répertoire moderne es t fort riche en Recueils favorables pour la lecture courante [X. le 2- volume de et
° U (2)'Voir De la lecture musicale appliquée au piano. Principes et Procédés , par Hortense Parent — un volume.
(3) Il est nuisible de déchiffrer en lecture courante la musique destinée à être apprise, parce que les fautes faites à la première lecture demeurent souvent indélébiles.
288 — LflTI KK 4 I KK U E
Clementi.
ALBUM DE LA JEUNESSE
Op. 68. Schumann.