‹ Répertoire encyclopédique du pianiste (volume 2)Chapitre 49 sur 335 · GLUCK . · texte numérisé non relu

GLUCK .

compositeur dramatique, grand réformateur et créateur de formes nouvelles.

Ce furent les Pères Jésuites de Komotau qui donnèrent à ce célèbre artiste les premières leçons de chant, de clavecin, de violon et d’orgue. Issu d’une famille pauvre et obscure, Gluck fut orphelin de lionne heure et dut chercher à gagner sa vie. Il ' se lit musicien ambulant et le hasard l'amena à Vienne où il put faire de sérieuses études musicales. De là, il se rendit en Italie et, après quatre années de travail, aborda le théâtre. Son premier Opéra fut Arlaxercés. De 1741 à 1744, Gluck écrivit huit Opéras pour les théâtres de Milan, Vienne, Crémone et Turin. Malgré le succès de ces ouvrages, il songeait à opérer une révolution dans l’art dramatique. C’était la tentative que faisait Rameau en France. Gluck résuma ainsi scs principes : « La véritable forme de l’Opéra est celle du diame musical et la fonction de la musique est de seconder la poésie pour fortilier l’expression des sentiments et l'intérêt des situations. »

Le compositeur vint alors habiter Paris où, protégé par la reine Marie- Antoinette, son ancienne élève, il put faire représenter Iphigénie en Aulide. Il y recueillit les applaudissements dus à son génie. Un rival lui fut néanmoins suscité : Piccini, dont M™ Dubarry embrassa la cause. La guerre s’alluma entre ces deux artistes et leurs protagonistes que l’on appela les Gluckistes et les Piccinistes. Le succès décisif de l’Opéra Iphigénie en Tauride mit fin aux hosti-

(1) Bi,n naît pas écrit pour le /*»#>.Gluck a sa place ici à cause d<s importantes transcriptions qui ont ete faites sur ses rouvres dramatiques. 1 yu

#■!.# CH Transe. Instrum.). — 4 i

liti*s 1 . L élévation, la puissance, le pathétique grandiose du génie de Gluck l'ont fait surnommer le Michel-Ange de la musique.

Los principaux Opéras de Gluck sont, en entre de ses nombreux Opéras italiens et des deux Iphigénies citées plus haut: Alceste, Paris et Hélène. Orphée, Armide, Echo et Narcisse et les Danaides, Opéra posthume terminé par Salieri.

TRANSCRIPTIONS INSTRUMENTA LES

AIRS DE BALLET SUITE D’)en 4 cah. tr. par 11. d»* Biilow (M—16,17, 18 et 20 ) [Orphée, Alceste, Iphigénie en

Aulide, Armide].compl. 7 fr. 50, ou ch. cah.

AIRS DE BALLET SUITE D’) à i ms. par Félix Mottl, (M. s. d.—il) [Iphigénie en Aulide, Orphée et Armide]...

. Peters

OUVERTURES (3) tr. par Hugo Ulrich (GMi Alceste, lprngenie en Aulide, Armide] (*). (n° 7 ^, 9 )

.Peters

l<>« mêmes sép. plus: Iphigénie en Tauride et Alceste, \r. par \ ilbac M.). cll n «

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