GOLDSCHMIDT
(SIEGMUND). Né à Prague en 1815, mort à Vienne en 1877. — Élève de Tomascheck à Vienne, Goldschmidt fut un pianiste remarquable qui fit sensation à Paris où il donna des concerts de 1845 à 49. On le surnomma le roi des Sixtes. Cet artiste a écrit pour le piano et pour l'orchestre. Citons les 12 Études de concert, op. 13 (Breitkopf). Plusieurs artistes du même nom se sont aussi illustrés: Otto G., pianiste, compositeur et chef d’orchestre, qui épousa la célèbre cantatrice Jenny Lind; Adalbert von G., compositeur viennois; Hugo G., né à Breslau, historien musical, devenu co- directeur du Conservatoire Scharwenka- Klindworth, à Berlin.
TX[ j^ I T T (STEFANOy. Né à Bologne en 1818, mort à Bo- Uu Llll JjLLL logne en 1891. — Pianiste et compositeur, élève de Donelli (piano) et de Vaccaj (composition). Très estimé en Italie, cet artiste, tout en faisant de nombreuses tournées de concerts, fut nommé professeur au Liceo Rossini de Bologne (Rossini étant encore directeur), et y resta attaché pendant trente ans. En 1851, Golinelli vint en France et s'y fit entendre comme virtuose. Il a écrit plus de 200 compositions, exclusivement pour le piano.
ŒUVRES ORIGINALES
N.-B. — Les œuvres choisies de Golinelli sont publiées dans lés quatre volumes nos 17, 18, 19 et 20 de la collection portant ce titre : L’ART ANCIEN ET MODERNE.. Ch. vol. ÉTUDES 12), déd. à Miller, op. 15 (D, TD et GD— 77). FANTASIETTE (12) (AD et D— 94) (V. 18e vol. de
Y Art ancien et moderne) .
MARCHE FUNÈBRE, simin. (AD -6) (V. 20« vol. de
Y Art ancien et moderne) .
PRÉLUDES (24), op. 23 (AD à TD— 50) .
PRÉLUDES (24), déd. à Mme Farrenc, op. G9 (D et AD
PRÉLUDES 24 . op. 177 (P\l et M— 12) .
SONATE en ré b, op. 30 (D— 29) .
SONATE en mi min., op. 140 (D — 47) * .
Ricordi
. Ricordi
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. Ricordi
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104 — (OEuv. orig.)
SONATE en sol (D— 29) * .
STUDIO VARIATO en la min. (D— 10)..
TOCCATA en ré, op. 186 (D— 10)* .
TOCCATA en ut min., op. 232 (AD— 10) * .
TOCCATA en ut (D-ô) * .
TOCCATA en fa min. (D — 12)* .
. Ricordi
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iris
en
1823, mort à
PORT 4 (ALEXANDRE -ÉDOUARD). Né
VJ* V/l t-A-LA Paris en 1860. — Pianiste et compositeur pour son instrument. Goria fut un enfant prodige doué d’une facilité exceptionnelle. Il fit son éducation au Conservatoire, dans les classes de Zimmermann et de Dourlen. Virtuose applaudi dans les concerts, cet artiste a écrit environ 130 morceaux de salon dont beaucoup ont obtenu un succès de vogue et sont universellement connus. « Ces pièces élégantes, de difficulté moyenne, que Goria exécutait avec une rare perfection et un brio merveilleux, firent adopter sa musique parla foule nombreuse des amateurs qui visent à l'effet et recherchent le succès sans vouloir s'imposer un travail trop sérieux. Nous devons une mention toute particulière à la série d’études de style et de mécanisme, op. 72. Nommons encore avec éloge les Etudes artistiques , op. 63, adoptées par le comité des éludes du Conservatoire L »
Il faut citer en outre : 1er Nocturne -Caprice, op. 6 (GM— 6) ; lre Étude de Concert en mi [?, op. 7 (AD— 5); 2e Étude de concert, également en mi f>, op. 8 (AD— 10); Sérénade pour la main gauche seule, op. 9 (AD— 6); Études de Salon, op. 17, n« 5; Barcarolle (AD— 10); Saltarelle, op. 23, n° 6 (D— 10); L’Addio, op. 53 (AD— 9), tous les cinq chez Ohoudens; La Pavane, op. 62 (GM— 10); Six Gr. Études artistiques, op. 63, n° 1 ; Jour de Printemps AD— 8) 2 *; Le Pianiste moderne : Études de style et de mécanisme, op. 72; n° 10. Toccata ( AD— 7), n° 11. Le Trille (D — 7); L’Allegrezza , more, de concours av. acc. d’orch. ad. lib. (D— 14), tous chez Ileugel; Marche triomphale à 2 pianos, op. 91 (AD — 10, chez Joubert); Les Muletiers, op. 92 (AD — 13, Sulzbach); Vieux Menuet (M — 2, Durand). Goria a écrit en outre un brillant Caprice de Concert sur Ohe ron av. Quatuor ad. lib. (D— 16, Lemoine); une Fantaisie - Caprice sur le Tannhaeiiser (Wagner); d’excellentes Fantaisies-transcriptions : Adélaïde (Beethoven), les Adieux de Marie Suart (Niedermeyer), Canzone et Miserere du Trovatore (Verdi); Una Furtiva Lacrima de VElisire d'Amore (Donizetti); mélodies de Schubert, etc., etc.
(1) Marmontcl, Les Pianistes célèbres, 1878.
(2) « Caprice poétique où le brillant pianiste s’est élevé h la bantour des compositeurs les mieux inspirés, » dit Mnrmontel dans les Pianistes célèbres.