‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 110 sur 278 · IMPROMPTU PM · texte numérisé non relu

IMPROMPTU PM

. Lemoine

MORCEAUX 3 PETITS i à 4 ms (TF— ch. 1)»... Ch. [i. La Nacelle; 2. La Itosière; 3. Le Pa^e] .

MORCEAUX 12 orig. à 4 ms (N09 1 à 5, F— ch. 2 ou 3). [1. L’Angélus (TF — 1); 2. Menuet*; 3. Les Pifferari * ; 4. Musette; 5. Bal d’Enfants*. (N08 6 à 12, F ou PM —

. Leduc

Les no» 6 à 12 ont été écrits par Le Beau, d'après des motifs de Gounod.

[6. Sérénade; 7. Royal -Menuet; 8. Nazareth; 9. Prélude; 10. Invocation; 11. Pastorale; 12. La Danse de l’Épée (M— 4)] . Ch n° • 1 fr 75 à

Les mêmes arr. à 2 ms pr Le Beau (M) .

. Leduc

PRÉLUDES ET FUGUES <6: (à 2 part.) prép. au Clavecin bien tempéré de ,1. S. Bach (œuv. posth. 1895) (M— 52) » .

. . . .Choudens

Les mêmes sép . . . .Ch 2 et

ROMANCES S. PAR. M et AU— ch. 4 ou 5) . Ch.

[La Pervenche; Le Ruisseau; Le Soir (lre esquisse de la mélodie vocale de ce nom); Le Calme; Chanson du Printemps mélodie vocale de ce nom): Le Lierre]. . . .

. . . Choudens

SALTARÉLLE Al— 10) . .

. Grus

La même arr. à 8 ms .

Cette saltarelle a été intercalée dans le ballet de Roméo et Juliette.

1 nArsàLliU* 1 I(JAb ■

AU PRINTEMPS Mélodie , Trans. -Rêverie pr Le Beau (M— 5) . . .

. . . Choudens

La même pr Ketterer et pr Leybach (GM et AD — 9 et 10). La même k 4 ms pr Le Beau (M — 4) .

. Lemoine

. Grus

BARCAHOLA, Duo, Trans. -Caprice pr Lack (GM — 6)». DANSE ROUMAINE (pr piano pédal. et orch.), tr. av. 2e piano d’acc. pr Pierné (AD — 17) .

CIEL LE, A VISITÉ LA TERRE, Cantique, tr. pr Wormser (M — 5) * .

. . . Choudens

CINQ-MARS (Op.-Com.) extr. Ballet Louis XIII, tr.

à 4 ms pr faut. (M — 12) . .

. Grus

Les Bergers, Improv. pr Pfeiffer (M — 6) . .

Chasse et Marche, tr. à 6 ms pr Star (M— 14, en part.).

Sarabande (M — 4) .

La même à 4 ms pr Ilignard (M — 4) *. .

Sonnet, pr Wormser (M — 4 .

COLOMBE ;LA) (Op.-Com.), extr. Entr’acte (M — 4)... Le même à 4 ms (PM) .

. . . Choudens

FAUST (Op.), extr. Ballet tr. pr l’aut. (M— 36) * .

Le même à 4 ms pr Vilbac (M — 22) .

Le même à 2 pianos pr A. Wormser (M — 27)* .

Fantaisie à 4 ms pr Favarger (M — 8' .

Fanfare et Chœur des Soldats pr Faut. (M— 8)

Les mêmes pr A. Jaëll et pr Kruger (AD — 8) . Ch.

Les mêmes h 4 ms et à 8 ms pr Vilbac (M) Ch. 3 et

Fantaisies pr Delioux (AD— 9); pr A. .laëll (M— 11);

pr Martin-Lazare (TD— 12) etc . Ch. : 2 fr. 50 et

Mort de Valentin, tr. pr A. Wormser (D — 7)* .

9 ÎSO

&09«#torf Transe.) — 109

Valse, tr. pr Burgmuller (M— 11) . . .

La même pr A. Jaëll (D — 13)* .

La même pr Saint-Saëns (I) — 11) * .

La même pr Liszt (GD — 23)* .

La même tr. à 4 ms pr Burgmuller (M— 7) .

La même tr. à 8 ms pr Vil bac (M— 8) .

Valse et Kermesse, tr. pr Saint-Saëns (TD — 25) »... FÊTE DE JUPITER, Marche (orch.) tr. pr 2 pianos

La même à 2 ms et à 4 ms . 2 fr. 50 et

GALLIA (Soli, Chœur, Orch. et Orgue, sur le texte des Lamentations de Jérémie ); extr. : Paraphrase pr C. Saint-Saëns (D— 16) * .

Œuvre écrite en 1871, à l’occasion des désastres de la France, pendant le séjour que fit Goutiod en Angleterre ; exécutée d’abord à Albert-Hall, à Londres et, l’année suivante , à Paris , aux Concerts du Conservatoire.

HYMNE NATIONAL RUSSE Fant. sur 1’) (piano-pédalier et orch.), tr. à 2 pianos (AD— 13)* .

Le même à 2 ms pr Pierné (D— 13) .

JEANNE D’ARC (Musique de Scène), extr. Marche funèbre d’une Marionnette, tr. pr Tant. (M— 6)».. La même à 4 ms pr Lavignac et pr A. Wormser (M).

La même à 6 ms et à 2 pianos pr L. Lemoine (M)

. Ch.: 2 fr. 65 et

3 Transe, à 4 ms pr Vilbac (M — 4, 5 et 8 . [N° 1. Marche dUvSacre; 2. Marche funèbre; 3. Chœur des Soldats et

Ronde.] . Ch.: 2 fr. 50 et

MARCHES (orch.), tr. à 2 et k 4 ms (M— 5à 7). Ch. 2 et

[Marche -Fanfare, Marche Funèbre d’une Marionnette* (extr. de Jeanne d'Arc), Marche Nuptiale, Marche des Pèlerins, Marche Pontificale,

Marche Religieuse (M— 8) * .

La même à 4 ms et à 2 pianos . Ch.: 3 fr. et

MARCHE NUPTIALE en ut, pour le mariage du duc d’Albany (orgue et 3 tromb.) tr. à 4 ms par B. Tours

LE MEDECIN MALGRÉ LUI (Op.-Com.) Ouverture

en la, tr. à 8 ms pr Le Corbeiller (GM — 7) .

MÉDITATION sur le 1er Prélude de Bach (AD— 6)**.

La même arr. à 8 ms pr Th. Herbert .

MÉLODIES (VOCALES , tr. en 4 vol. (M)... Ch. vol. MIREILLE (Op.-Com.), extr.: Le Berger de la Crau

Chanson de Magali pr A Wormser (AD— 7) * .

Chœur des Magnanarelles pr Bizet (M— 6)* .

Fantaisies pr Ketterer (GM— 10), pr Lysberg (M— 10) Ch.

Fantaisie pr Steiger, à 8 ms (M) .

Illustrations, 2 Suites à 4 ms (M— ch. 12) . Ch.

Valse pr Ritter (AD — 11)* .

PASSACAILLE ( Sérénade de J. Bosch), tr. pr Gounod

La même à 4 ms, à 6 ms, à 8 ms et à 2 pianos.* Ch. 2 fr. 50 ou

. . . Choudens

. Lemoine

. . . . Novello

Leduc

. Lemoine

G rus

. . . Choudens

.Gallet

H EU GEL

. . . Choudens . . . Choùdens

. Lemoine

(1) Cet arrangement, dont le succès fut prodigieux, subit plusieurs modifications. C. Saint-Saëns en relate ainsi la première audition : a Seghers, avec un son puissant et une simplicité grandiose, tenait le violon, Gounod le piano, et un chœur à six voix , chanté sur des paroles latines, faisait entendre mystérieusement, dans la pièce voisine, les accords soutenant l’harmonie. »

1ÉO — &09f»#orf (Transe.)

PHILÉMON ET BAUCIS (Op.-Com.), extr.: Ballet et Fragments (M— 17). Entr’acte et Danse des

Bacchantes tr. pr l’aut. (GM — 7)* .

Les mêmes pr Bizet (D — 5) .

Les mêmes à 4 ms pr Paul Bernard (M — 6) .

Les mêmes à 8 ms pr Steiger (M — 6) .

Valse pr Burgmuller (M— 10) .

3 Suites à 4 ms pr P. Bernard (GM — 10 et 12) - Ch.

POLYEUCTE (Gr. Op.), extr. : Airs de ballet pr L. Lemoine (M— 40). [1. Le dieu Pan*; 2. La déesse

Bellone; 3. Vénus; 4. Bacchus; 5. Bacchanale] .

Les mêmes à 4 ms pr Lemoine (M etjGM— 24). Ch.: 2 fr. 50 à Invocation et Bacchanale à 2 pianos, pr Lemoine. (AD— 11). — Procession sacrée , h 2 et ii 4 ms. . . . QUATUOR (3e) à cordes en la min., Scherzo en fa, extr.

tr. pr H. Büsser (M — 6)* .

REINE DE SABA (LA (Gr. Op.), extr.: Ballet et Marche, Marche et Cortège, mi j?, tr. pr laut.

à 2 et à 4 ms (M— 9) . , .... Ch. 2 fr. 50 et

Les mêmes à 8 ms pr Steiger (M) .

Valse à 4 ms pr Faut. (M — 6) .

ROMÉO ET JULIETTE (Op.), extr.. Ballet tr. à 2 et

4 ms pr H. Salomon (M— 30) . 5 fr. el

Le Bal, à 2 el à 4 ms (M— 8) . 2 fr. et

Fantaisies de Salon pr Ketterer (AD) ; pr Jaëll (AD);

pr Leybach (M), etc . Ch.

Fragments symphon. (2) (M— ch. 2). [1. Juliette

au balcon; 2. Sommeil de Juliette] . ou sép.

Les mêmes à 4 ms (PM) . 2 fr. 50 ou sép.

Transe, à 8 ms pr Steiger (PM— 5) .

Valse pr Ritter (AD — 7) .

Valse - Ariette (M— 6) . * .

La même à 4 ms .

SAPHO (Gr. Op.); extr. : Les Adieux, Stances, tr. pr

A. Wormser (D — 8)* . . .

Les mêmes à 8 ms pr Steiger (M — 5) .

SCHERZO (Petite étude pr 2 contrebasses^, tr. pr L. Lemoine (PM — 2) .

SUITE CONCERTANTE (Piano pédalier et orch.)* tr. pour 2 pianos pr Saint-Saëns (D — 30)*. [1. Entrée de

Fête; 2. Chasse; 3. Romance; 4. Tarentelle] .

La même pr piano et orch. pr Saint-Saëns (D) .

La même à 2 ms pr Pierné (AD et D) .

La même îi 4 ms pr C. de Bériot (AD et D) .

Extr.: Romance (GM— 4) .

SYMPHONIE (2e) en mi b (AD— 41) .

. Ch. n° sép. 1,70 et

La même tr. à 4 ms (M— 38) .

» » . Larghetto sép.

TRIBUT DE ZAMORA (Gr. Op.), extr.: Fête mauresque, Marche des Sarrasins (M) . Ch.

ULYSSE (Mus. de Scène), 2 transe, pr Bizet (D — ch. 5). Ch. VIERGE D’ ATHÈNES , LA)(J/ë/.),tr.prLeinoine(AD-4)*

. . . Chou dens

Lemoine

. . . Choudens

Chou dens

Choudens

. . . Choudens

Lemoine

. . . Choudens

/Choudens

. . . Choudens . Lemoine

6rO»*t'j/ ( Notice — f il

/^iTTTrVr ( LOUIS - THÉODORE ). Né à GofTontaine, près Saar- \J L ▼ X brück , en 1822, selon Riemann, en 1819, selon Pougin, mort à Leipzig en 1898. — Pianiste et compositeur célèbre. Th. Gouvy fut envoyé à Paris à l’âge de 17 ans pour y faire son droit. Il y travailla le piano avec Henri Herz, et l’harmonie et la composition avec A. Elwart. Ce fut, dit-on, l’audition de la Symphonie romaine de Mendelssohn qui décida de sa vocation. En 1843, Gouvy fait un voyage en Allemagne, où il se lie avec Mendelssohn et avec Miller, et en Italie, où il est présenté à Rossini. En 1845, de retour à Paris depuis un an, Gouvy fit jouer avec succès sa première symphonie, qualifiée par Berlioz d’œuvre « fort belle, dans la plus sérieuse acception du terme ». Pasdeloup fit exécuter une grande partie des compositions symphoniques de Gouvy , mais ce fut en 1868 seulement que les concerts du Conservatoire adoptèrent celte lro Symphonie (en fa ), vingt -trois ans après son apparition.

Th. Gouvy passa la dernière partie de sa vie en Allemagne. Il était correspondant de l’Académie des Beaux-Arts depuis 1894. Son bagage de compositeur est considérable. Musique de chambre : duos piano et violon; Le Décaméron, 10 more, piano et violoncelle; trios, quatuors, quintette; 1 sextuor; 1 octuor, op. 71, pour instruments à vent. — Musique d’orchestre : hymne et marche en forme d’ouverture (1861), 2 ouvertures de concert. 6 symphonies et une sinfonietla, 1 sérénade pr 5 instruments à archet, 20 autres sérénades en une partie; la Suite Gauloise f op. 90 (instr. h vent). — Musique religieuse : messe brève (soli, chœur et orch.), Requiem, Stabat mater.— Cantates et .Scènes lyriques : Gol gotha y Œdipe à Colone, op. 75; Iphigénie en Tauride, op. 76; Electre , op. 85 (1888), Egill, op. 86; Polyxène, op. 88; Le dernier chant d’Ossian, Le Réveil du Printemps y op. 73. — Musique vocale : Lieder, sonnets et chansons, chœurs; La Pléiade française , etc. etc., enfin de la musique de piano (Voir ci-dessous).

(. Gouvy est certainement une figure très distinguée dans l’histoire de la musique au xixe siècle. Par son goût foncier et un peu austère pour la musique pure, il fut en avance sur son époque et supérieur aux tendances de la plupart de ses contemporains français. Les critiques de son temps, comme son biographe M. Otto Klauwell , se sont accordés à dire qu’il réunissait en lui l’esprit allemand et l’esprit français, non par une juxtaposition artificielle, mais en vertu d’une harmonie intérieure et essentielle, due à sa naissance sur la frontière des deux pays. Clarté, élégance, précision du rythme, bonne tenue classique, aptitude à penser musicalement, telles sont ses qualités. Peut-être ne lui manqua- 1- il que d’être pauvre, malheureux et très passionné, pour donner plus de couleur et de relief à ses compositions1. »

- - ŒUVRES ORIGINALES -

DIVERTISSEMENT, en ut min ., pr 2 pianos, op. »78

FANTAISIE en sol mt’n., pr 2 pianos, op.69 AD— 1 » . Ath. GHIRIBIZZI . 12 more, à 4 ms en 2 liv., op. 83 (AD—

ch. liv. 23) * . Ch. liv.

[Prélude, Siciliano, Barcarolle, Burlesca *, Impromptu, Fanfare. — Bagatelle, Chanson portugaise, Intermezzo *. Tambourin, Élégie, Alla Polacca *].

LILI BULLERO. var. en sol sur un air anglais, pr 2

pianos, op. 62. (AD— 15) .

MARCHE pr 2 pianos, op. 63 (AD— 20 en part .

MORCEAUX (6) à 4 ms, op. 59 (GM et AD-35) .

Prélude. I Marche. I Thème varié.

Caprice*. | Danse mauresque *. I Polonaise.

. Kistner

. Kistner

. . .Co ST ALLAT

(I) Jules Combarieu, la Revue Muaicale, avril 1902.

ÊÉ2 — Gouvy ( OEuv . origr.)

SCHERZO a 2 pianos, op. 60 (AD-19 en part. .

SCHERZO ET AUBADE à 4 ms, op. 77 (AD et M— 7 et 5) . Ch. 2m 50 et

...COSTALLAT

SONATE en sol , op. 17 D — 21) * .

SONATES (2) à 4 ms, op. 49, et 51 (AD— 21 et 24). Ch.

SONATE à 2 pianos, op. 66 (D— 37 en part.) .

SÉRÉNADES 20 en rec. ou sép. (M et AD— ch. 4 ou 5).

N° lOmih, op. 38, et n° 19 la , op. 64 (M— ch. 4 et 5 ♦ . . Ch. VALSES DE FANTAISIE (12) à 4 ms, en 2 liv.. op. 54 (M — oh liv. 9' . Ch. liv.

. ..COSTALLAT . ..COSTALLAT . ..COSTALLAT

VARIATIONS sur un air français, à 4 ms op. 57, en

. . . COSTALLAT

• - - - 1 HAiSoLUU HUiSo ' "

OCTUOR en mi [?, op. 71, tr. à 4 ms pr llorn (M et AD

Danse suédoise, ut min., extr. (M — 5)» .

SÉRÉNADE en mi[ ?, op. 11 (cordes) tr. pr Faut. (GM —

. ..COSTALLAT

La même , h 4 ms pr l’aut. (M * .

SÉRÉNADE en sol , op. 82 (cordes) tr. à 4 ms pr haut. (M et AD— 23)*. [Pastorale, Intermezzo (AD— 6)*,

SÉRÉNADE en fa min., op. 84 (cordes), tr. à 4 ms pr Tant f AD et D 211 . .

SINFONIETTA en ré, op. 80, tr. à 4 ms pr haut. (AD 29) .

. KlSTNER'

SUITE GAULOISE PETITE;, op. 90 finstr. à vent», tr. h 4 ms pr Max Reger * (M et AD— 10) [1. Introd. et Menuet, 2. Aubade, 3. Ronde de Nuit (M — 2)*, 4. Tarn-

hmirinl . .

SYMPHONIE en fa , op. 12, tr. à 4 ms pr haut. (M et AD 311 . (Ath.l.

. . . Breitkopf

SYMPHONIE en sol min., op. 87, tr. à 4 ms (M et AD 281 . . (Alh.1.

. . .Breitkopf

SYMPHONIE BRÈVE, Var. et Rondo en sol min., op.

4»» h A me r»r l’.inl .........

. . .COSTALLAT

w, VI. y \ .

PU 1 MM A 1VFTVT (KARL). Né à Lubeck en 1842. mort à Dresde VjtlAlTliu/ilu" en 1897. — Élève de Moschelès, Reinecke et Hauptmann au Conservatoire de Leipzig, Grammann se fixa à Dresde en 1883 et se fit une brillante réputation de compositeur. On lui doit plusieurs opéras, des cantates, 2 symphonies, de la musique de chambre, des mélodies et des morceaux de piano : sonates et pièces de genre. Citons : Neuer Frühling (Nouveau Printemps ), 10 Pièces, op. 44, revues et doigtées par A. Door (M et GM— 22— Schuberth).

r T) 17 P OTIi (JACQUES-MATHIEU- JOSEPH). Né à Anvers en V T I VJLA I A 1817, mort à Bruxelles en 1876. — Pianiste excellent,

élève de Henri Ilerz et de Chrétien Rummel, Grégoir a publié une centaine d’œuvres pour le piano ainsi qu’un grand nombre de duos avec Vieuxtemps, Léonard et Servais. Pour le piano seul il faut citer : L’Étude du Diable, op. 56;

Gréfjoir ( Notice ) — //.?

'PD — 6— Scholl) ; 12 Compositions nouvelles en forme d’études, op. 66 (M— chez Schotl 24 Études, op. 90; Études de style et d’expression en 4 liv., op. 101: le 4e Concerto, op. 100: Ronde de Nuit, op. 90 (M— 7, Choudens); 3 Légendes,

op. 93 ( Pensée intime, Conte d'enfant , Invocation , M— 3 à 5, chez Ileugel); 6 Petits Poèmes (Près d'un Berceau, Historiette . elc., PM et M— 19, ens. ou sép., Heugel); 6 Feuilles volantes, op. 95 ( Au loin , Mer calme , etc., M et AD— 14, ens. ou sép., Ileugel): Kermesse Flamande (M— 5, Heugel); Marches solennelles et triomphales, etc., elc. Joseph Grégoir a professé à Bruxelles depuis 1848 jusqu’à sa mort.

Le frère cadet de cet artiste (Edmond -Georges -Jacques), mort en 1890, fut aussi pianiste et compositeur. On lui doit des opéras, des oratorios, une symphonie, des ouvertures, des méthodes de musique et de nombreux écrits historiques et bibliographiques, spécialement sur la musique belge et néerlandaise.

(Sir GEORGE). — Né à Clapham (Surrey, Angleterre), en I IV/ ▼ lJ 1820, mort à Londres en 1900. — C’est à titre d’auteur du remarquable Dictionnaire de la Musique et des Musiciens que le nom de Grove figure dans ce Répertoire. D’abord ingénieur civil, Grove abandonna cette profession pour se consacrer exclusivement à la musique. Il fut successivement secrétaire de la Société des Arts et de la Compagnie du Cristal Palace et, vers 1873, commença les travaux de musicographie qui lui valurent la célébrité. Dans un voyage d’études à Vienne, il eut la bonne fortune de retrouver la musique de Rosemonde (de Schubert), dont le manuscrit était perdu depuis 1823. De retour à Londres, ayant pris une large part à la fondation du Collège Royal de musique, il en fut nommé directeur, fonctions qu’il remplit de 1882 à 1894. Anobli par la reine en 1883, docteur des Universités de Durham et de Glascow, membre élu du Comité Bach à Leipzig, Grove, pendant de longues années, poursuivit, concurremment avec ses multiples occupations, la publication de son Dictionnaire. Il est a regretter que cet ouvrage considérable ne soit pas traduit en français, comme l a été le dictionnaire allemand du Dr Hugo Riemann. Un Supplément s’en élabore actuellement à Londres par les soins de M. Fuller-Maitland , l’éminent critique.

riTTTD A TTT) (ERNEST). Né à la Nouvelle-Orléans en 1837, mort LJ -LJ à Paris en 1892. — Pianiste et compositeur français, Ernest Guiraud fut d’abord élève de son père, natif de Bordeaux, que la difficulté d aborder le théâtre en France décida à aller s’établir à la Nouvelle-Orléans où il exerçait le professorat.

u Ernest Guiraud offre l’unique exemple connu en France d’un musicien, fils de prix de Rome, ayant obtenu lui -même le prix de Rome. Élevé dans un milieu très artistique, de bonne heure il se consacra à la musique, et lorsqu’il revint à Paris pour y terminer ses éludes (car vers l’âge de douze ans il y était venu une première fois avec son père), il avait déjà fait représenter à la Nouvelle- Orléans un opéra intitulé le Roi David, écrit sur le livret même du premier ouvrage que Mermet avait fait représenter à l’Opéra L »

« Ernest Guiraud entra au Conservatoire de Paris, où il eut pour maîtres Marmontel et Barbereau qui avait été naguère le condisciple de son père dans la classe de Reicha; bientôt il était admis dans la classe de composition d’Halévy,' où ses progrès furent si rapides qu’à son premier concours à l’Institut, en 1859, il remporta d’emblée, et à lunanimité, le premier grand prix de Rome (cantate : Rajazet et le Joueur de flûte). A cette époque, et comme il lui fallait gagner sa vie, il occupait les fonctions de timbalier à l’orchestre de l'Opéra-Comique*. »

(1*2) A. Pougiu ( Ménettrd , 1S92).

Mi* — Gutratêd ( Notice )

Pour le théâtre, Guiraud a d’abord donné trois opéras-comiques en un acte dont le premier, Sylvie (1864), était l'envoi de sa troisième année de Home; En -prison (1869) et le Kobold (1870) dont le succès fut arrêté par les événements politiques. Vinrent ensuite : Madame Turlupin (Athénée, 1872), repris plus tard à 1 Opéra- Comique; G veina -Green, ballet (Opéra, 1873); Piccolmo (Op.-Com., 18/6); Galante aventure (Op.-Com.. 1882); enfin Frèdègonde. œuvre inachevée qui fut terminée par Saint-Saëns et représentée à l'Opéra en 1895. Comme musique instrumentale il faut citer tout d’abord une 1™ Suite d'orchestre qui, exécutée aux Concerts Pasdeloup, en 1872, mit l’auteur en pleine lumière et dont le finale, Carnaval est demeuré célèbre. Nommons ensuite la 2e suite d’orchestre, une ouverture de concert, l'ouverture d'Arteveld, la Danse persane, un caprice pour violon et orchestre écrit pour Sarasate; un poème symphonique : La Chasse fantastique , « superbe page orchestrale d'une grande allure, » dit M. Louis de Romain; enfin quelques mélodies vocales, quelques morceaux de piano et un petit 'traite d orchestration. . , «, . .

« Guiraud était un compositeur de charme, de grâce, mais non de decision, d'audace, dit M. Alfred Bruneau; un harmoniste exquis, un professeur remarquable, mais non un dramaturge, encore moins un chercheur d’impressions neuves 1 * 3 4 >» « Dès l'apparition de ses premières œuvres, on découvrit chez lui un musicien rompu au métier*. <« La facilité d'un Auber et la science d'un Bach se donnant continuellement la main. >» dit encore M. Louis de Romain.

La carrière officielle de Guiraud fut brillante. En 1876, il fut nommé professeur d'harmonie au Conservatoire en remplacement d’Ed. Batiste ; en 1881 , il échangea cette classe contre celle de composition, succédant à Victor Massé; enfin en 1891, l’Académie des Beaux-Arts lui donna le fauteuil de Léo Delibes 3.

« Très intelligent, très ouvert à toutes les choses d’art, ce nonchalant devenait un travailleur acharné lorsqu’il s’agissait d’achever l’ouvrage des autres. Et ce que Ton peut regretter pour lui, c’est qu’il ait passé sa vie à d ingrates besognes... L'âme était haute et noble, le caractère d une douceur naturelle et toujours égalé; aussi cette belle aménité lui avait-elle attiré nombre d’afTections qui lui restèrent fidèles jusqu’au jour où la mort le foudroya*. » Guiraud mourut, en effet, subitement au Conservatoire même, au cours d'une conversation professionnelle dans le cabinet de M. Béty, alors secrétaire général de la Maison.

- ŒUVRES ORIGINALES -

ALLEGRO DE CONCERT, en ut # min. (GD— 10) *. .

Morceau écrit pour le concours des prix du Conservatoire , en 1885 (classe des femmes) ; donné, de nouveau , au concours de 1897 , et aussi en 1889 (classe des hommes).

ARAGON AISE, op. 2 (GM— 7) .

SCHERZO en si (AD— 4)* .

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