Mazurkas (8) (M
PIÈCES D’ENFANTS (6), à 4 ms op. 115 (PM— 12). [Landler, Menuet, Sicilienne, Scherzino, Canzonetta et
Canon] .
PIÈCES (2), op. 102, n° 1 Notturno (AD); 2. Rhapsodie
PIÈCES 2) à 4 ms, op. 105 (AD et M-7 et 4). N° 1. Gavotte en la *; 2. Marche en ré . Ch. n° 2m et
PIÈCES B), en 2 liv. op. 114 (Met AD— 11 et 14). Ch. liv.
[1. mi\) , mi [7*, sol *.] [2. fa # min., si min . *] .
PIÈCES 4), op. 117 (M-14). [Widmung, Friihlingsnahen,
Improvisata, Scherzino*.] .
PIÈCES (4), op. 118 (M— 13). [Mol. Tranq. en fa, 2. Siciliana sol min., Lento mi min., Oapriccielto mi min.) . . PIÈCES CARACT. (6! en 2 liv., op. 93 (M— ch. liv. 11
et 15) . Ch.
PIÈCES CARACT. (4), op. 132 (M— 5, 5,5,4) Ch. n»
* [Gapriccio, Souvenir, Valse, Marche.] .
PIÈCES DE FANTAISIE (4 , op. 131 (M— 4. 5, 4, 3)
[Romance, Tout seul, Intermezzo, Lied.] . Ch. n°
PRÉLUDES ET FUGUES (9 ), en 3 liv. (D-cli. liv. 14)* [ut # min., ré, fa; ré min., ut min., ré; ut # min., mi \>, la min.)
. Ch. liv.
SÉRÉNADE, op. 8, extr. Gapriccio giojoso en mi (D — 10). SÉRÉNADE en fa (M — 18). [Entrata, Siciliano, Nocturne,
Élégie, Inlerm. et Finale] . Ch. n° 0m50 à
SÉRÉNADE en la (en 8 canons), op. 35 (Voir aux transe.) SÉRÉNADE, en ut, op. 64 sur les 5 notes, pour ses enfants, à 4 ms (PM— 9). [Marche, Nocturne et Valse.]..
lm 20
lm 50
lui
lm
2m 25 lm 75
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. Breitkopf . Breitkopf
.Breitkopf
.Bosworth
. . . Breitkopf
. . . . Forberg . Siegel
Rieter-Biedermann
Rieter-Biedermann
Rieter-Biedermann
..Hofmeister
. . . . Forberg . . . . Forberg . Siegel
. Siegel
.Hofmeister
. Breitkopf . Breitkopf
•WiulaHfiohn OEuv. orig). — i-Ai
SÉRÉNADE en mi, op. 125; 12 Canous en 3 liv. (M et .
AD— 10, 10, 11) * . Ch. liv.
[Al0 7m, And0 mi min., Al ° ut min., Humoreske mi |?, And. . sol , Appass. ut min., Adag. mi, Caprice, mi. — Minuetto .
si min., Interm. si min., Al0 si, Marcia m/.] .
SUITE en fa min. et maj., op. 124 (AD et M— 16) .
VALSE-CAPRICE en la K op. 62 (M— 6) .
VALSE CARACTÉRISTIQUE, op. 12 (N® 2 des Trois
morceaux carac ., op. 12) (AD— 5) . . . •
VARIATIONS dans le style sérieux sur un thème orig. op. 40 (D — 14)*. (Voir aux Œuvres choisies ) .
— - - TR AS SC RI P TIONS ISS TIi U MES TA L ES
BALLET (musique de) (pour Orch. et Pantomime) en 6 Canons, op. 58. tr. pr 2 pianos par Reinecke (M— 16).* . [1. Introd.-And0 en fa; 2. Mod. si b; 3. Al. si (?; 4. Adag. ,
fa; 5. And0 ré min.; 6. Finale-Valse, ré] .
Le même, arr. à 4 ms (GM) . (Ath.)
QUINTETTE ut min., op. 70, tr. à 4 ms pr l’aut. (D— 24)*. SÉRÉNADE en la, en 8 canons, op. 35 (orch.), tr. à 4 ms par l’auteur (Met AD— 16)* [Marsch, Adag., Scherzo*, . Styrienne, Intermezzo, And0, Minuetto*, Finale] .
Cette œuvre a été écrite par l’aut. «ou* 3 formes : orch., piano à 2 ms, piano à 4 ms
SÉRÉNADE (La même) tr. à 2 ms pr l’aut. (AD— 22)* Le Scherzo en fa, sép.: 1,35. Le Minuetto en ré, sép.. . . SÉRÉNADE en ré, op. 46 (orch.), tr. à 4 ms pr l’aut.
(D— 17). [Intr. e Notturno», Menuetto*, Finale.] .
SÉRÉNADE en ut, op. 47 (orch.), tr. à 4 ms pr l’auteur
Œuvre exécutée aux Concerts de Montreux, en 1900.
Scherzo ré min. *, extr. (AD— 6) .
SYMPHONIE (3e), en ré min., op. 50, tr. à 4 ms pr Faut. (AD— 23). [Al. app. *, And., Menuetto*, Finale.] .
La 2* symphonie, en la. op. 28 , est tr. à 4 ms pr Hermann ( AD et D— 27 )•
SYMPHONIE (4e), en ut min., op. 101, tr. à 4 ms par Faut. (D et AD— 27) [Sost. puis Al. à 6/4, Scherzo mi (?
(D — 7) * Adag. Finale.] .
TRIO 3e , ut min., op.59, tr. à 4 ms pr W.Hehberg AD— 16).
.... Fokuerg
9 ni
lm
. . .Breitkopf . Kistner
. . . Breitkopf
. . . Breitkopf
. . .Breitkopf . ..Breitkopf
. . . Breitkopf
. . . Breitkopf . Kistner
. . . Breitkopf
. . . Breitkopf
1 V MTV (HYACINTHE). Né à Versailles en 1769, mort à Paris en tl 2 jL L'AI i 1802. — Élève de son père, puis de Hüllmandel, H. Jadin fut nommé professeur de piano au Conservatoire dès la création de cet établissement, en 1795. II s’était acquis une brillante réputation de virtuose aux célèbres concerts du Théâtre Feydeau. Comme compositeur, il se distingua surtout dans la musique de chambre et de piano (concertos, sonates, etc.).
J A TAIN (LOUIS -EMMANUEL). Né à Versailles en 1768, mort à
il U1 il Paris en 1853. — Reçut de son père, violoniste du roi, ses
premières leçons de musique et devint ensuite, pour le piano, l’élève de son frère Hyacinthe. Il fut nommé, en 1802, professeur de solfège au Conservatoire. Dans son enfance Louis Jadin avait été page de la musique de Louis XVI, la Restauration le fit gouverneur des pages de la musique de Louis XVIII. Comme compositeur, l’œuvre de Jadin est considérable : 35 opéras et opéras-comiques, 'musique militaire, chœurs patriotiques pour les fêtes de la Révolution, 14 livres de mélodies vocales, ouvertures, symphonies, musique de chambre, concertos pour piano, symphonie pour 2 pianos, sonates, airs variés, etc., etc.
14 f2 — *WnëU Xolice
T T (ALFRED). Né il Triesle en 1&32, mort à Paris en 1882. —
J -Za-JLj m.j Li Pianiste et compositeur pour son instrument. Fut élève de son père, artiste réputé à Vienne, qui lui enseigna le violon et le piano. Alfred Jaëll fit ses débuts comme pianiste à Venise, en 1843, à l’âge de onze ans , et parcourut ensuite la carrière de virtuose, récoltant partout les plus grands succès. Son talent était caractérisé par une sonorité de velours, une facilité et une grâce incomparables. Comme compositeur, A. Jaëll a écrit environ 200 morceaux de genre brillants et de nombreuses Transcriptions et Paraphrases très bien faites sur des Opéras; notamment sur Faust et Roméo et Juliette de Gounod ; Damnation de Faust de Berlioz; L’Anneau des Nibelunqen , Lohengrin , Tannhaeuser et les Maîtres chanteurs de Wagner. Parmi les compositions originales de A. Jaëll, on peut citer : Home, sweet home! (air anglais), op. 24 (Peter»); Sérénade Italienne, op. 44; Ballade, op. 88: Nocturne dramatique, op. 122; Au bord de l’Arno, op. 124; Étude de concert, op. 134; Impromptu, op. 151 (Hamelle); Impromptu-Carillon (AD — 10, Joubert), ‘ etc. La veuve de ce maître, Mrae Marie Jaëll (née Traulmann), pianiste et compositeur de grand talent et écrivain musical distingué, se fait applaudir dans les concerts, trop rarement au gré de ses admirateurs.
TT^TVT CUIV (ADOLF). Né à Koenigsberg (Prusse) en 1837, mort à Badentj J^l 1 w3-Lj11 Baden en 1879. — Pianiste et compositeur. Fut en grande partie son propre maître, n’ayant reçu que pendant deux ans les conseils d'Ehlert et de Marpurg. Jensen alla, en 185(5, passer une année en Russie afin d’y gagner, en donnant des leçons de piano, l’argent nécessaire pour aller vivre près de Schumann, son maître de prédilection. Mais Schumann mourut en 1857, avant que ce rêve fût réalisé. De retour en Allemagne, Jensen fut chef d’orchestre du théâtre de Posen, puis se rendit à Copenhague pour connaître Niels Gade et revint à Koenigsberg, où il se fit une grande siluation autant comme professeur que comme compositeur. En 1866, Cari Tausig l’appela à Berlin pour être premier professeur à l’École des Virtuoses. La santé chancelante de Jensen l’obligea à se retirer dès 1868. Il vécut alors à Dresde, puis ù Gratz et enfin à Baden-Baden, où il mourut prématurément à l’âge de 42 ans.
Parmi ses nombreuses compositions pour le piano, il faut mentionner surtout « de petites pièces lyriques qui lui assignent un rang élevé parmi les représentants de cette forme d’art1 ». On doit en outre à Jensen La Fille de Jephté (orch., soli et chœur), op. 26; Les Pèlerins d'Emmails , op. 27; et un œuvre considérable de musique vocale. Jensen est considéré en Allemagne comme le continuateur de Schumann dans l’art du Lied. Ses nombreux recueils de Lieder , depuis l’op. 1 à l’op. 60, renferment, « un véritable trésor de sentiments poétiques et musicaux 2 ». Jensen a écrit aussi des cycles de lieder: Dolorosa, Gaudeamus , etc.
ABENDMUSIK, 3 Pièces â 4 ms, op. 59 AI— 2, 2, 3) *.
BERCEUSE en solf op. 12 (M— 6) .
La même arr. à 4 ms .
CHANT D’IONIE, « Erotikon », 7 Pièces, op. 44 AD et D — 36)*. [1. Cassandre; 2. La Charmeuse; 3. Galathée; 4. Electre; 5. Plaintes d’Adonis; 6. Eros; 7. Chypre.].
En 1880, ce recueil était à peu près la seule des œuvres de Jensen qui fut connue en France.
CHANTS ET DANSES (Voir Lieder et Danses .
lm 50
. . . .H AIN AU ER . . SCHUBERTll
. Durand
.Kistner
(1-2') Hugo Riemann ( Dictionnaire de Musique).
OEuv. orig. — / âlt
ÉTUDES (25) en 3 liv., op. 32 (AD et progr.— ch. li v. 20 *. . . (n° 1317 */b)
Dif. à lire. — Beaucoup de ryt. et d’acc.
ÉTUDES ROMANTIQUES (17) en 2 liv., op. 8 (M
et AD— 25 et 30) . (n09 2462 */b) Ch.
IDYLLES 8;, op. 43 (M et AD)*; N» 3 Waldvôglein ( l'Oiseau des Bois) en ré (M— 4) et n° 4, Dryade en sol (D — 6) *.
. Cb. n° 1“ à
Les mêmes an*, à 4 ms . Ch. n° lni 25 à
« La Suite intitulée Musique de Xoce» et les 8 Idylle » dépeignant tout le cycle d’une journée, depuis le crépuscule matinal jusqu’à la nuit, sont des compositions do haute valeur, » dit M. Ad. Jullien (Suppl, de la Biogr. Univ. de» Musicien»').
IMPROMPTU (‘n sol , op. 37 (D— 7) .
INNERE STIMMEN, 5 Pièces, op. 2 (M et AD— 23). N° 1. Au Printemps qui s’approche (M — 3), 2. si b min. (AD — 5), 3. Humoreske (GM— 7), 4. Fa (GM— 6)*, 5.
Fa# (M— 2) . Ch. n° 0m75 à
LIEDER ET DANSES, 20 Pièces en 2 liv., op. 33 (M — ch. liv. 16)* . Ch. liv.
« Peut-être le plus poétique et le plus gracieux des recueils de Jensen, semble inspiré directement par Robert Schumann, » dit M. Ad. Jullien.
MORCEAUX (3), op. 42. N° 1. Marche, 2. Canzonetta en la (M-3)*, 3. Scherzo en mi (AD-6)* Ch. n° sép. 0m50, lm75 et MORCEAUX (3) à 4 ms, op. 18 (M - 21) [Scherzo, Berceuse, Pastorale] . (n° 2473)
MUSIQUE DE NOCE, 4 Pièces à 4 ms, op. 45 (GM— 16)» . Ch. n° 1 à
« Une vraie perle dans la littérature musicale , » dit M. le professeur Ruthardt (du Conservatoire de Leipzig).
NOCTURNES (2' en fa # et st b min., op. 38 (AD et D—
ch. 5) . Ch.
PIÈCES 2) à 4 ms, op. 65 (M— 10) .
PIÈCES DE FANTAISIE 6) en 2 liv., op. 7 (AD et
D— ch. liv. 18) . Ch. liv.
. Ch. n° 0m 75 ou
PRÉLUDE ET ROMANCE en ut, op. 19 (AD— 3 et 11) ROMANCES (2), op. 16: A celle qui s’en va, en sol et
en fa (AD — 10 et 6) .
SCÈNES CARNAVALESQUES ,18 en 2 liv. op. 56 (D et AD— 26 et 25). N° 16, en soir { AD— 4)*.. Ch. liv