‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 140 sur 278 · L-' -M- Al (Allemagne) en 1818, mort à St-Josse-ten · texte numérisé non relu

L-' -M- Al (Allemagne) en 1818, mort à St-Josse-ten

Noode, près Bruxelles, en 1890. — Élève de Mendelssohn à Leipzig, Kufferalh s’établit à Bruxelles en 1844 et, depuis 1872 jusqu’à sa mort, fut professeur de contrepoint et de fugue au Conservatoire de cette ville. On a de lui une Symphonie en ut, op. 15, tr. à 4 ms pr faut. (AD— 25 — Simrock) », de la musique de chambre, de la musique vocale, une École de Choral, très appréciée en Belgique et en France , et des pièces de piano. Citons : Capriccio avec orches. en ré (?, op. 1 (D— 16— Breitkopf »); 6 Études, op. 35 (D — 40 — Schott ) ; 6 Études de Concert, op. 8 (D et TD— 29— Simrock); 3 Morceaux, op. 4, Rêverie , Caprice et Romance (AD — 4, 6 et 5— Lemoine), etc. ,

Ferdinand Kufferalh a été, à Bruxelles, l’initiateur du public à la musique de chambre.

Les deux frères aînés de Kufferalh, Johann- Hermann (1797-1864) et Louis (1811-1882), furent aussi des musiciens distingués.

Le fils d Hubert- Ferdinand , M. Maurice Kufferalh, élève de son père et de Servais, est l’éminent critique musical, rédacteur de Y Indépendance belge et du Guide musical, et directeur du théâtre de la Monnaie de Bruxelles.

Xf T TT J A X^ (ADOLF). Né à Meseritz en 1823, mort à Berlin en 1862. -M-V Mil Av. — Frère cadet de Théodor Kullak , élève d’Agthe et de Marx, Adolf Kullak fut professeur à l’École de musique fondée par son frère. Sa réputation est surtout justifiée par deux ouvrages d’esthétique : Das Musikalisch Schoene (1858) et Aesthetik des Klavierspiels (1861), « travail remarquable, » dit Hugo Riemann.

Parmi les compositions d’A. Kullak pour le piano, citons : Adélaïde, Poème mélancolique, op. 19 (M— 5); Fleur de Nuit, Impromptu, op. 21 (M— 6); Grande valse de Salon, op. 28 (AD — 9— tous trois chez Schott), et surtout 7 Exercices en forme d’Études (D — 24» — Hofmeister). Ces éludes sont extraites de l’ouvrage Kunst des Anschlages.

K T T T \ A Xk (THEODOR). Né à Krotoczin (duché de Posen) en 1818, -M-\- LJ -M-^AjXvAY. mort à Berlin en 1882. — Le prince A. Radziwill, frappé des dispositions remarquables que manifestait Theodor tout enfant, l’envoya étu-

1 09 — Huilait ( Notice

dier avec Aglhe à Posen el le produisit, à lape de 11 ans, comme pianiste, dans un concert de la Cour à Berlin. Kullak, après quelques vicissitudes amenées par la mort de son protecteur, retourna à Berlin en 1837, y donna des leçons et travailla avec Dehn et Taubert jusqu’en 1842. Il alla alors achever ses études à Vienne avec Czernv Sechter et Nicolaï. Une tournée de concerts triomphale le fit appeler l'année suivante à Berlin comme pianiste de la Cour et professeur de musique des princes et princesses de la famille royale. Il fonda dans cette ville, avec Stern et Marx, le Conservatoire connu sous le nom de' Stern , et l'abandonna cinq ans après pour créer la Nouvelle Académie de musique (laquelle comptait, en 1880, cent protesseurs et un millier d’élèves). Th. Kullak forma ainsi toute une pléiade d’artistes parmi lesquels Hans Bischoff, Moszkowsky, les deux Scharwenka, etc.

Les ouvrages didactiques de Th. Kullak sont universellement connus et estimés. On cite surtout sa Méthode du Jeu d'Octaves, op. 48; les Materialien fur den Elementarunterricht et la partie pratique de la méthode de piano de Moschelès et Fétis. Kullak, dont les publications ont atteint environ le nombre de 130, a écrit aussi des lieder, de la musique de chambre et un grand nombre de fantaisies et paraphrases pour le piano. Th. Kullak était le frère ainé d’Adolf Kullak et le père de Franz Kullak, directeur actuel de l’Académie fondée par Theodor.

OEUVRES ORIGINALES

CONCERTO en ut min., op. 55 (TD— 47)

4 »... Breitkopf

Procède de Hummcl. — Trèf» mélodique.

DANS LES BOIS ET LES CHAMPS (In Wald und Flur ), op. 89. 7 Pièces (M et AD— 3 à 7).. Ch. lm 50 à No» 6 et 7. Deux Müllerlieder (AD— ch. 5)*; Al. viv. en si[?

Al. mol. en fa . Réunis

DANS LES PRÉS, « lm Grünen » , 3 Pièces, op. 105 (AD et M— 13) * [N03 1. Al. viv. en sol ; 2. Al°, fa; 3.

Viv., la \>] . • • *

ÉTUDE DE CONCERT en la min., op. 121 (TD— 6).. ÉTUDE DE CONCERT, ré\? (Les Arpèges ) (D— 11)... MATERIALIEN, Exercices pour l’enseign. élément, du

lm 50 2 50

SCHLESINGER

. . Breitkopf

. . . Heinrichshofen

. Cran z

. . .Heinrichshofen

piano, en 3 liv . . • • •

1er liv. Exerc. d’indép. av. tenues et Ex. des 5 dts (F à

2* liv. Exerc. puis petits airs ds les 12 tons du clav. (F— 19) . 3e liv. 6 pièces à 4 ms (F et PM— 9) sur les 5 notes à la

haute .

MINIATURES « Kinderleben », 24 Pièces pour la Jeunesse (av. titres) en 4 liv., op. 62 et 81, liv. 1. (F — 13),

liv. 2, 3, 4 (F et PM— 17, 11, 16)., . Ch. liv.

MÉTHODE DU JEU D’OCTAVES, op. 48* (trad.

franç. pr W. Langhans), en 3 Parties .

Ire Partie. — Exerc. prépar. (D et TD— 35) .

2e Partie. - 7 Études (TD et GD-29) .

3« Partie. — Passages et Exerc. tirés des œuvres de Bendel , Brahms, Bülow, Chopin, Preyschock, Grieg, Heller, Henselt, Hummel, Kiel , Kullak, Liszt, LitolfT, Mendelssohn , Raff , Rubinstein , Schumann , Seiss, Thal-

berg, Tausig et Weber (GD — 46) .

ŒUVRES CHOISIES, pr piano en 2 vol . Ch. v.

1er vol. (M, AD ot D— 33). [Ballade en sol, op. 54 (D— 13); 2 Lieder, op. 92 (M— 7); Nocturne et Romance*, op. 93 . (D et AD— 13).] .

Rosenkranz .et Novello

,L. Gregh

. . . Breitkopf

Æ£utiaii ( GEuv . orig.) — ÊG3

2- vol. (AD et D— 42). [Scherzo, op. 96 en sol min. (D— 13); Impromp. -Caprice , op. 97 (AD— 10); 3 Pièces, op. 105 (AD et M— il)*. La Gracieuse, Impromptu,

op. 106 (D— 8) . Ch. n° est publ. sép.

POÈMES, 6 Pièces, op. 113 (M et AD— 5 ou 6) . Ch.

N° 4. Prélude (à A. Rubinstein) en mi y nin . (M — 5)*

POLONAISES (2), op. 101. N° 1, la min. (AD— 6); 2,

la b (D— 9) . Ch.

SANG UND KLANG, 4 Pièces, op. 100 (M et AD— 18)».

SONATE, fa # min., op. 7 (D — 24) .

SYMPHONIE-SONATE en mi b, op. 27 (D-42) .

VALSE-CAPRICE en ut min., op. 115 (D — 15)* .

lm 50

im 50 2m 50 3m 3m

. Peters

. Kistner

. Kistner

.SCHI.ES IN G ER . .SCHUBERTH . SlEGEL

A ^TTTVTTT^ (FRANZ). Né àRain (Haute-Bavière) en 1803, mort à A J. ' Ai A L Munich en 1890. — Compositeur célèbre. D’abord élève

de son père qui était 'organiste, Lachner se rendit, en 1820, à Munich, où il professa le piano, l’orgue et le violoncelle, tout en étudiant lui-même sous la direction du chef d’orchestre de cette ville. Peu après il alla à Vienne, y travailla avec Sechter, reçut des encouragements de Beethoven et, en 1836, y fut nommé chef d’orchestre. Lachner remplit ces mêmes fonctions à la Cour de Munich, puis devint successivement directeur de la Chapelle royale et des Concerts de l’Académie musicale. Il reçut, en 1857, le titre de Directeur général de musique, et l’Université de Munich lui conféra, en 1872, le titre de Docteur.

F. Lachner publia environ cent quatre-vingt-dix œuvres parmi lesquelles il faut citer tout d’abord ses Suites d’orchestre, « spécimens de l’art contrapontique le plus merveilleux, dit H. Riemann, et qui occupent une place à part dans la littérature musicale » ; 8 symphonies , 4 opéras , 2 oratorios , des ouvertures d’orchestre, des concertos, de la musique religieuse, de la musique de chambre, des sonates, fugues et autres pièces pour orgue; de nombreux lieder, de la musique chorale, etc., etc. Franz Lachner eut deux autres frères musiciens distingués : Ignace (1807-1895), qui fut chef d’orchestre, directeur de musique et compositeur fécond; et Vincent (1811-1893), également chef d’orchestre, directeur de musique, compositeur estimé, puis, en 1884, professeur au Conservatoire de Carlsruhe (V. plus bas). Le centenaire de Franz Lachner a été célébré à Munich le 2 avril 1903. A cette occasion le théâtre de la Cour donna un des meilleurs opéras du compositeur, Catarina Coi'nai'o , qui y fut créé en 1841.

OEUVRES ORIGINALES

PIÈCES (6), op. 109 (M— 19) .

PIÈCES (6), op. 172 (M et AD— 30) .

N° 2. Toccata . sép.

SONATE (GR.), ut min., à 4 ms, op. 20 (AD— 40) .

. .SCHOTT . Kistner

, Diabelli

- TRANSCRIPTIONS -

CHANT DES CHEVALIERS, extr. de Het'mannsschlacht , op. 104, tr. à 8 ms pr J. Cavallo (M— 4), si min.

Le même à 4 ms pr l’auteur .

MARCHE DE FÊTE de l’Opéra Catarina Cornaro,

op. 143, tr. à 4 ms pr Léo Grill (M— 4), mi [? .

SUITE D’ORCHESTRE (lre) en ré min., op. 113, tr. à 4 ms pr l’aut. (D et AD— 32)* [Prélude, Menuet, Var.

et Marche, Introduc. et Fugue] .

1 La mêyne à 2 ms pr Starck (D et TD— 37) . .

. Aibl

. . . Aibl . Schott

. Schott

104 — ÆittchÉte*' {Transe.)

Marche (célèbre) en si K exlr. pr Wachtmann (M— 6). .

. Schott

La même Marcne a o ni^ pi 1 oui. m *; .

jyLin.uet.to et lYiarcne «i * pi » auumaim .

SUITE D’ORCHESTRE (2e), mi min., op. 15, tr. à t /ri /.i An o^\ rïnir pf Fhonip* Ami Menuet*.

. Schott

intermezzo, ijigut; *j .

Intermezzo, extr. (AD — 9) à 4 ms et à 2 ms pr J . Rummel. SUITE D’ORCHESTRE (3e), fa min., op. 122, tr. h

4 ms pr Léo Grill (D et AD). [Prélude, Intermezzo*, Chaconne*, Sarabande *, Gavotte, Courante en Finale].

lm 70 8“ 50

SUITE D’ORCHESTRE (4«), mi b, op. 129, tr. îi 4 ms pr l’auteur (D et AD— 33). [Ouverture, And0, Scherzo-

. Schott

Pastorale *, ahu., uigue.j .

SUITE D’ORCHESTRE (5e), ut min., op. 135, tr. à 4 ms pr Léo Grill (AD — 24)*. [Introd. et Al., Menuetto,

. Schott

Anu., scnei zo » , riimiej .

SUITE D’ORCHESTRE (6«'. ut, op. 150, tr. à 4 ms

pr l’aut. (AD— 25). [Introd. et Fugue», And», Gavotte»,

. Schott

SUITE D’ORCHESTRE (7e), Suite de Bal, op. 170. tr. à 4 ms pr Gavallo. [Introd. et Polonaise, Mazurka, Valse, Intermezzo, Dreher, Lance.]... Ch. n° sép. im à SUITE D’ORCHESTRE 8®), ré min., op. 190, tr. à 4 ms pr l’aut. (AD— 24)*. [Ouverture, Scherzo, Inter-

. Kistner

. Schott

mezzo, unaconne ei r u^uc.j .

Dana le catalogue Schott cette Suite porte le n° 7, parce que c’est la 7« Suite de Lachner publiée par cet éditeur ; mais la Suite de Bal, éditée par Kistner, est la 7» Suite écrite par l’auteur. Celle-ci est donc la 8e et porte en effet ce numéro d’ordre dans le Dictionnaire Riemann.

i-, xt TA A O "D A CCT n -NT A T A Alt ( pnnic/tp

SINFONIA ArrA&oiUiNAiA, up. .

Œuvre couronnée par la Société dea Amis de la musique, à Vienne (1835).

T A rjlV[T7 Fi (IGNACE). Frère de Franz, né à Rain (Haute-Ba-

Ji jJ\. Vj Llil Fj FV vière) en 1807, mort à Hanovre en 1895. — Violoniste organiste, compositeur et chef d'orchestre. Fut directeur de la musique à la Cour de Stuttgart, de 1831 à 1836, puis chef d'orchestre successivement à Vienne, k Munich, à Hambourg, à Stockholm et à Francfort-sur-Mein . I. Lachner a laissé des compositions dans tous les genres.

uui VHLS UMIjlAALZà

AMUSEMENT MUSICAL, 6 Pièces à 4 ms, op. 91 (M— 14)* [Polonaise mi [?; Menuet ut; Mazurka m

• T dl /\n « I • TT An m'A icD • Tnilot' Pl1Q7lîl ÇO/ 1

min.; Laenciiei si (?, riongioise ?e. nitiei rusiid SONATE ( PREIS ) ( Sonate couronnée), mit? , à 4 ms

OO / A TA Ot)

b . Schott

T A riIlVn7R (VINCENT). Né à nain (Haute-Bavière) en 1811, LAbD.ll Lj1\ mort à Carlsruhe en 1893 ’ . — Pianiste, organiste et compositeur, Vincent Lachner succéda à son frère Franz , en 1834 , comme

(1) Le. Lachner étaient trois frères : Franz (1803), Ignace (1807), et Vincent (1811), et un demi-frère aîné Théodor (1798), tous musiciens. Deux sœurs do cette famille Lachner (Thécla et Christiane) furent auss organistes, l’une à Augsbourg, l’autre à Rain.

Msttcimer (Notiàe) — ÊG5

organiste à Vienne et, plus tard, comme chef d’orchestre de la Cour à Manheim. Il prit sa retraite en 187*2, mais accepta plus tard (1884), le poste de professeur au Conserv atoire de Carlsruhe. Vincent Lachner a laissé de la musique de chambre, des ouvertures d’orchestre, des quatuors pour voix d’hommes, des lieder et des pièces de piano. Plusieurs de ses œuvres furent couronnées dans divers concours.

ŒUVRES ORIGJ SALES

BUNTE REIHE, op. 63 (M— 18). [1. la b, 2. ut, 3. ré

min.] .

KRIEGER-MARSCH, à 4 ms (M-6) .

PIÈCES (2), op. 52, n° 1. Impromptu, ut # min. (AD

—8). N° 2. Tarentelle, la min., (AD— 8)» . Ch.

PRÉLUDE ET TOCCATA, ré min., op., 57 (AD— 9)*. VARIATIONS (42) sur la gamine d'ut, en 2 1 i v . , op. 42 (AD et D-ch. liv. 14) * . Ch. liv.

. . . Leuckart

. ScHOTT

. . . Leuckart

lm 50 im 50

. . . Leuckart

. Schott

A rnMT^T? (LOUIS). Né ii Bourges en 1818, mort il Saint-Vaast- Vj vJ JLrJL l3JLj la-Hougue (Manche) en 1884.' — Pianiste et compo¬

siteur, Lacombe fut élève de Zimmermann au Conservatoire de Paris d’où il sortit à l’âge de treize ans avec le premier prix de piano.

Il entreprit alors une tournée artistique en France, en Belgique et en Allemagne. Arrivé à Vienne en 1834, il s'y arrêta pendant quelques années pour perfectionner son talent de pianiste avec Czerny, et travailler la composition avec Sechter. De retour il Paris, Lacombe se partagea entre la composition, la virtuosité et le professoral. — On raconte que « c’est après avoir entendu la 4e Symphonie de Beethoven, dans la cathédrale de Munster, qu'il se destina d’enthousiasme à la composition sévère... 1 ». Les principales œuvres de L. Lacombe sont Manfred et A rva , deux symphonies dramatiques avec soli et chœurs exécutées au Conservatoire, la première en 1847, la seconde en 1850; Sapho , symphonie (avec chœurs) couronnée à l’Exposition Univ. de 1878, exécutée au Conservatoire et aux Concerts Colonne. La Madone (op.-com. 1861); Winkelried , opéra posthume, que l'auteur considérait comme son œuvre capitale, et qui fut représenté d’abord à Genève, en 1892, et ensuite dans plusieurs villes d’Allemagne; la Reine des Eaux, drame lyrique posthume représenté en 1901, ù Sondershausen avec un grand succès, en même temps qu’une reprise de Winkelried avait lieu à Coblentz. Lacombe a écrit, en outre, de la musique de chambre, quelques compositions religieuses, des chœurs dont Cimbres et Teutons , lequel fut exécuté en 1855 au Palais de l’Industrie par 5000 orphéonistes, puis au Palais de Cristal, à Londres; des mélodies vocales parmi lesquelles le Quia pulvis es et Aime celui qui t’aime , « qui révèle le même état d’âme que celui de César Franck écrivant l’Ange et l’Enfant 2 »; et de la musique de piano (v. ci-dessous). Lacombe avait projeté d’écrire une épopée lyrique de dimensions colossales : la Révolution française ; cette conception n’a pas été réalisée. Le compositeur a aussi fait œuvre d’écrivain. Philosophie et Musique est un livre qui explique le caractère de l’artiste. « Si les riches et superbes individualités, s’écrie- 1- il en parlant de Beethoven, de Berlioz, de Chopin et de Schubert, savent quelles portent la lumière qui dissipera les ténèbres; si elles savent qu’elles offrent aux masses le pain de vie, elles savent également que marcher dans la véritable voie, c’est souffrir; que le calvaire est sur leur route, et qu’elles devront y monter pour avoir affirmé le vrai... L'art est l’éclosion de l’invisible dans le visible, » conclut-il. — « L’homme qui a écrit cela était vraiment une conscience et ne pouvait être

(1-9) £. de Solenière, Xotules et Impression» musicale» (1902).

ISO — IsacoÈÈibe ( Notice )

qu'un artiste supérieur; rien que par ses enseignements, rien que par son dogmatisme mystique qui nous le représente apôtre-poète et dispensateur de vérité, il mérite de se survivre dans la beauté de ses paraboles et l'héroïque simplicité de sa modestie... Lacombe compositeur confirmait Lacombe philosophe1... »

Sous l’empire des touchants efforts de la veuve de Lacombe2 pour répandre et faire connaître les œuvres de son mari, il s’est produit, depuis la mort de l’artiste méconnu pendant sa vie, un mouvement de tardive justice et d’admiration rétrospective. « Psychologiquement, il n’était pas de son temps, et l’on est comme stupéfait, en lisant ses recueils, de les savoir composés il y a près de cinquante ans; il y a eu donc en lui presque du précurseur, et dans l’oratoire d’idéal où sa pensée s’était abstraite, il ne communiait pas seulement de son rêve et de sa chimère, il en réalisait vraiment quelques-unes des expressions3. »

mit uuio

BACCHANALE, Étude de concert , op. 42 (D — 12) .

CHORAL, Étude de concert (T) — IL ..a .

H EU GEL

. Heugel

ETUDE ( GR. en octaves, op. 40 (TD— 10) * .

ETUDES i 6 GR.), op. 10 (D et TD— 39) .

. Gallet

N° 3 extr Pour la main gauche (D — 7) .

GALOP DE CONCERT, op 13 (D— 13 .

. Lemoine

LES HARMONIES DE LA NATURE, 10 more, carantérisliqnes, op. 22... .

. . . Chou dens

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