Méhul.— Chasse du jeune 12. Haydn. — Andante de la
Henri. 1 Symphonie de la Reine.
MATINÉES MUSICALES (LÈS), 12 transe. (M et An ak . Ch. n° sép.
Hamelle
Même collection que l'Art du Piano et antres recueils (Voir ci-deaaus).
TRANSCRIPTIONS 24 ) classiques (M, Al) et
D)» . Ch. 1 70 à
Auteurs : Bach, Beethoven , Boccherini, Gluck, Grétry, Haydn, Mendelssohn, Mozart , Pleyel et Rameau.
L’analyse de chacune de ces transcriptions se trouve dans le 1er volume de ce Répertoire (Auteurs classiques), à l’auteur orignal de l’œuvre.
.... Hamelle
T T^T\T (ALPHONSE). Né à Nantes en 1804, mort à Paris en 1868.
|i JLIjJL/ U VJ — Pianiste, compositeur, professeur et éditeur de musique,
A. Leduc a écrit des œuvres de tous genres dont le total s’élève à 1300, dit A. Pougin. Il faut citer une Méthode élémentaire de piano à l’usage des pensions (30 éditions); un cycle d'Études, la Bibliothèque des jeunes pianistes, op. 141 (deux séries), des fantaisies, op. 60, 80, 108 et 168, dont 4 transcrites en duos h 2 pianos par Czerny et par Richert (M), 24 Préludes, op. 169 (M— 14), des thèmes variés, bagatelles, etc., etc. A. Leduc fonda sa maison d’édition en 1841.
174 — Æjefluc ( Notice )
Son fils, Alphonse Leduc, lui succéda en 1868, et mourut en 1892 L Parmi les grandes et très intéressantes publications de la maison, il faut citer le Trésor des Pianistes, de L. Farrenc (Voir ce nom), les Maîtres ?nusiciens de ta Renaissance française, par M. Henri Expert, et l 'Orgue moderne (fascicule trimestriel) dirigé par MM. Guilmant et Widor.
(1) Cette maison dirigée pendant longtemps par M®« veuve Leduc, née Ravina, assistée de M. René Vielleville, est de nouveau entre les mains d'nn Leduc, petit-fils du fondateur.
T rrïïT) T TB 1?- WÏÏT V (LOUIS-J AMES-ALFRED). Né JLJdU \\I j VY JIL 1 à Paris en 1817 , mort à Paris, le le 1er janvier 18701. — Pianiste, organiste et compositeur. Fut d’abord élève de son père, .organiste à Saint-Roch, qu’il suppléait déjà à l’âge de huit ans et auquel il succéda à l’âge de quatorze ans; ensuite élève du Conservatoire dans les classes de Zimmermann, Benoist, Berton et Halévy. En 1847, Lefébure-Wély devint organiste de la Madeleine et, en 1863, de Saint -Sulpice où il resta jusqu’à sa mort. Cet artiste fut, sur l’orgue, un virtuose célèbre et un improvisateur remarquable. Marié jeune avec une élève de prédilection de Mme Damoreau (Mlle Court), il dut, pour soutenir sa famille, donner des leçons et écrire une quantité de morceaux de genre pour le piano. « Des devoirs nouveaux s’imposaient à lui, dit Marmontel dans ses Pianistes célèbres, il fallait, pour dorer un peu ce bonheur tranquille, mener de front le grand art et les publications légères. L’organiste se fit aussi compositeur de musique facile, élégante, à succès. Les éditeurs de ses nombreuses petites pièces caractéristiques peuvent témoigner de quelle vogue ont joui ces bluettes spirituelles où souvent l’inspiration s’unissait à une verve mélodique étincelante. Les artistes rigides blâmèrent hautement Lefébure-Wély de ces sacrifices à la Muse facile; il laissait dire, et, entre temps, écrivait une sonate, des symphonies, des recueils d’études pour prouver qu’il n abandonnait pas les travaux sérieux.. Entre tous les virtuoses qui se sont voués à populariser l’harmonium, Lefébure-Wély a su conserver une incontestable supériorité par l’élégance et le charme de ses idées et l’art merveilleux de tirer parti des nombreux effets de l’instrument. Sa virtuosité, transcendante et tout à fait exceptionnelle comme organiste -improvisateur, n’avait altéré sous aucun rapport sa belle exécution de pianiste. »
Un travail exagéré joint à l’activité fébrile de la vie parisienne, engendrèrent chez l’artiste une maladie de poitrine qui se développa rapidement et amena une fin prématurée. Sa veuve le suivit de près au tombeau. Lefébure-Wély avait deux charmantes filles, habiles pianistes, qui faisaient applaudir dans le monde les œuvres de leur père. Comme compositeur, Lefébure-Wély toucha à tous les genres : 3 symphonies exécutées aux Concerts Pasdeloup; une cantate : Après la Victoire; un opéra-comique : Les Recruteurs (1861); de la musique d orgue et de chant pour l’église; une sonate concertante pour piano et orgue, un quatuor, un quintette; enfin des morceaux de piano au nombre de deux cents environ. Parmi les pièces dont parle Marmontel et qui eurent une vogue universelle, il faut citer avant tout : Les Cloches du Monastère (M — 8, chez Grus), jouée dans tous les pays et sous toutes les formes2, puis La Retraite Militaire, op. 65 (PM — 8, Gallet), Les Papillons d’Or, op. 81 (M— 7, Gallet), Les Veilleurs de Nuit, op. 95, (M— 5, Grus), La Chasse à Courre, Les Lagunes, Les Binioux de Naples, op. 114 (GM— 8, Heugel). On trouvera ci-dessous les œuvres d’un caractère plus sérieux, ainsi que quelques morceaux de genre qui, ayant moins bénéficié de la mode d’alors, pourraient prétendre aujourd’hui à un regain de nouveauté.
(1) Quelques-uns disent le 31 décembre 1869.
(2) Autrefois on n’appliquait les transformations à 4 mains, à 8 mains, etc., qu’aux morceaux qui avaient obtenu, sous leur forme originale, un très grand sucfcès. Aujourd’hui on abuse de ces arrangements et il n’est pas rare qu'un morceau paraisse dès le début sous plusieurs formes, de manière qu’il est quelquefois très difficile d'en connaître la version originale.
Lefébwre- Wèly (OEuv. orig .) — US
OEUVRES ORIGISALES
A QUI MIEUX MIEUX, Duo à 4 ms, op. 134 (AD— il)*.
DÉFILÉ (LE), Pas Dédoublé, op. 180 (AD— 8j .
Le même à 4 ms, à 6 ms et à 2 pianos, . 3, 4 et
DUO SYMPHONIQUE 1er) pr 9 pianos, op. 163 (D— 29)*. [1. Allegro; 2. Scherzo; 3. And. (AD); 4. Tarentelle.]
Scherzo, extr. (D— 5) .
Tarentelle, extr. (D— 7) . v .
Le même Duo arr. à 4 ms pr l’aut .
Scherzo et Tarentelle , extr . Ch.
DUO SYMPHONIQUE 2e , pr 2 pianos, op. 181 (D et TD — 44). [1. Ail, drain.; 2. And.; 3. Scherzo; 4. Finale.]. Allegro Dramatique, extr. (TD — 18)* .
a Citons aussi, dit M&rmontel dans Les Pianiste » célibre», doux œuvres remarquables : les Duos symphouiques , morceaux insuffisamment conuus des pianistes contemporains et qui devraient figurer plus souvent sur les programmes de nos concerts. »
Ces duos ont été, à leur apparition, boaucoup joués par les deux filles de l’auteur, alors élèves de MH« Elvire Rémaury devenue plus tard Mm« Ambroise Thomas.
ÉTUDES 24 , op. 23, dédiées à Auber (AD el D— 59)...
. ou en 2 liv . Ch.
ÉTUDES 12), op. 24, dédiées à Cherubini (D— 53) .
« Œuvre où la valeur du compositeur s'est affirmée, » dit Marmontel.
ÉTUDES DE SALON 12 (M el AD-45) .
Petites pièces de genre portant toutes dos titres caractéristiques.
ÉCOLE CONCERTANTE du Piano, 12 more, à 4 ms, en 2 séries, op. 85 (PM et M— 3 à 6) * . Ch. S.