en fa; c. la min
PIÈCES INSTRUCTIVES (12) en 2 liv., op. 174 (b
. . ..Forberg
PIÈCES CARACTÉRISTIQUES ( 5) , op. 199 (M et
Bote et Bock
AD'. N° 4. Scherzino en sol (AD S) * .
PROBLÈMES RYTHMIQUES, Il Études en 2 liv., / t\ rri\ i o «1 90' *. fn° 6562).
op. 197 (D el 1 IJ — lu et *Ui * . j ■
RONDOS INSTRUCTIFS (2), op. 149 (PM— 11) .
Très utiles à étudier comme accentuation.
SONATINES INSTRUCTIVES (6), op. 126 (F-
i c, . . Ch.
lm 80
i Bote et Bock
. Leduc
SONATINES FACILES ,6) (F-ch. 9) » . Lli.
Op. 178, n° 1. ut; 2. sol. - Op. 179, n» 1. fa; 2. ré min.
) Ries etErler
Très utiles à étudier pour l’accentuation et l’indépendance. lorce dei
Sonatines de Clementi, op. 36, entre le l*r et le 2® livre.
IjoeschhoVÊ t ( OEuv . orig .) — 197
SONATINES FACILES (3) », op. 187, n° 1. la min. (TF et F— 7); n° 2. sol (F — 8); n° 3. la min. (F— 7)... . . . . Ch. n°
Très bien accentuées et doigtées.
SOUVENIR D’ALLEMAGNE. Noct. bvill., op. 30
SUITE POUR PIANO, sol min., op. 130 (D— 17) * -
[Præludium, Arioso, Gigue, Finale.] .
La même .
TECHNIQUE DU PIANO (M à TD— 49). ... (n° 1416) TARENTELLE en la min . (n° 5 du Keepsake musical , collect. de more. fac. et élégants) (M— 4) .
2 70 2 70 im 30
Bote et Bock
Bote et Bock . . . Fürstner
. Peters
. Peters
Bote et Bock
T T mVCK ( ERNST-HEINRICH ). Né à la Haye en 1829, mort à Paris Xj U en 1876. — Pianiste et compositeur pour son instrument,
élève de son père (Johann-Heinrich, né à Alphen (Hollande) en 1779, mort à la Haye en 1865, lequel fut compositeur, chef d’orchestre, fondateur et directeur du Conservatoire qui se fonda à la Haye et maître de chapelle de la Cour). Lubeck fit, de 1850 à 1854, une tournée artistique triomphale en Amérique avec Franz Coenen, le violoniste. Il se fixa ensuite à Paris, fit partie du quatuor Lalo, Armingaud et Jacquard, et donna des leçons de piano. E. Lubeck fut l’un des pianistes les plus remarquables du xixe siècle. Berlioz disait de lui : « Son talent est tout à fait extraordinaire, non seulement par un mécanisme prodigieux, mais par un style musical excellent et irréprochable. C'est la verve unie à la raison, la force unie à la souplesse; c’est brillant, pénétrant et élastique comme une lame d’épée* 1. » Ce grand artiste est mort prématurément d’une maladie nerveuse poussée à sa dernière extrémité. On a de lui un certain nombre de morceaux de salon ; La Zambacueca, Danse nationale du Chili , op. 5; Tarentelle, op. 11 (D — 13); Polonaise de Concert, op. 14 (TD — 12); Berceuse, op. 13 (D— 7), etc., etc., des Études, et un Concerto avec orchestre (chez Hamelle). Ces morceaux sont également publiés dans l’édition populaire de Breitkopf et Hârtel.
(1) Appréciation citée par M. Albert Soubies dans son livre la Musique en Hollande.
T WflFP (ALEXIS-THÉODORE DE). Né à Reval (Russie), en 1799,
I à YY X mort dans ses terres du gouvernement de Kowno en 1870.
— Général-major de l’empereur Nicolas, maître de chapelle de la cour, écrivain, violoniste1 et compositeur (musique dramatique , instrumentale, chorale et religieuse). C’est surtout à titre d’auteur du chant national russe que le nom de Lwoff demeure célèbre. Ce fut, paraît-il, au retour d’un voyage en Prusse et en Autriche où l’absence d’un hymne national russe avait produit une lacune regrettable, que l’empereur Nicolas pria Lwoff d’en écrire un. « Passant successivement en revue l’hymne français, si plein de grandeur et d’originalité, l’hymne anglais si majestueux, l’hymne autrichien d’un caractère si touchant, je compris, dit l’auteur, qu’il était nécessaire de produire quelque chose de vigoureux , de noble, d’émouvant, empreint d’un caractère national, qui pût être de mise dans une cérémonie sacrée comme dans une fête militaire, et que tout le monde pût goûter, de l’homme du peuple au dilettante... » L’hymne russe fut exécuté pour la première fois le 23 novembre 1833 devant l’empereur, l’impératrice et le grand-duc Michel. Le succès fut considérable. L’empereur, pour en fixer le souvenir et
(1) Schumann faisait le plus gT&nd caa du talent de Lwoff comme violoniste : « M. L. est un si merveilleux, si rare exécutant, qu’on peut le placer d’une façon générale à côté des premiers artistes. » ( La Musique et les Musiciens, tr. par H. de Curzon.)
i98 — Æsivo/f (Notice)
récompenser l’auteur, ordonna que la phrase initiale de l’hymne : « Dieu protège le Tsar, » figurât désormais dans le blason de la famille Lwotf. On trouvera de nombreuses transcriptions de l'hymne russe, à 2 et à 4 ms, chez Durand, notamment une Fantaisie de Saint -Saëns. Gounod en a fait également le thème d’une Fantaisie (voir ce nom).
LYSBERG
(CHARLES -SAMUEL BOVY, connu sous le pseudonyme de). Né à Genève en 1821, mort à Genève en 1873. — Pianiste et compositeur pour son instrument. Lysberg vint terminer son éducation musicale k Paris, sous la direction de Chopin et^l’influence de Liszt. Les événements de 1848 le ramenèrent à Genève. Il y devint professeur de piano au Conservatoire, y obtint de grands succès, et se partagea entre l’enseignement et la composition. Lysberg fit représenter à Genève un opéra-comique : la Fille du Carillonneur . On lui doit, en outre, une foule de morceaux de genre qui jouirent d’une grande vogue, et dont le plus connu est La Baladine. D’autres, dont le succès fut moins voyant, sont encore joués avec agrément par les élèves amateurs d’aujourd'hui.
- ŒUVRES ORIGINALES -
ABSENCE (L’), sonate romantique, op. 85 (D— 16) .
AIRS SAVOISIENS VARIÉS, op. 38 (M— 12) .
AMAZONE (L*), Galop , op. 57 (GM-12) .
La même , ar. à 4 ms par l’auteur (GM— 9) .
BALADINE (LA), capr ., op. 51 (GM-12) . .
La même , à 4 et à 8 ms pr A. Renaud (M) . 3 et
BOURRÉE LA), ré b, op. 100 (GM — 8) .
CHANT DU ROUET (LE), la b, op. 108 (GM -6) *.. .
ÉTUDE, la b, pr la main g. seule (AD— 5) .
Utile pour la main gauche it pour l’emploi obligé de la pédale.
FONTAINE (LA), op. 34 (AD-6) * .
IDYLLE , op. 62 (M-5) » .
MENUET, sol min,, op. 60 (PM— 8) .
MORCEAUX DE SALON (2), op. 130, n° 2. Valse styrienne (M — 7) .
NAPOLITANA (LA), op. 26 (AD— 7) .
ONDINES (LES), op. 90 (D— 10) .
SONATE ROMANTIQUE (V. V Absence) .
VALSE BRILL., op. 48 (AD-14) .
VALSE (4e) DE SALON, op. 117 (GM— 11) .
VALSE STYRIENNE (V. 2 more, de salon) .
- - TRANSCRIPTIONS -
DUO à 2 PIANOS sur Don Juan (Mozart), op. 79 (D—
Le même , à 2 ms (D) .
DUO (2e) A 2 PIANOS, op. 92, sur Oberon, Pre
ciosa et Freischütz (Weber) (D— 21) * .
Le même , arr. à 4 ms (AD) .
. Heugel
. Heugel
. Grus
. . .COSTALLAT
. ..COSTALLAT
. Lemoine
. Heugel
. Lemoine
. Heugel
. Lemoine
. Heugel
. Heugel
. Heugel
. . . Choudens
. . . Choudens
MACFARREN
(Sir GEORGE-ALEXANDER). Né à Londres jlijlx m. v>*a. , en 1813, mort à Londres en 1887.— Elève
de Charles Lucas et, en 1829, de l’Académie Royale de musique, Macfarren devint, en 1834, professeur dans cet établissement et plus tard directeur. En 1875, il suc-
Macfarren { Notice ) — 199
céda à Sterndale Bennett comme professeur à l’Université de Cambridge et prit le grade de docteur en musique. Cette situation prépondérante le mit à la tête des musiciens anglais. Il fut « un des compositeurs les plus féconds de son pays, produisant sans cesse des œuvres importantes, multipliant son enseignement, s’occupant de littérature musicale et célèbre conférencier1. » « Il partagea avec Bennett et Sullivan la rare distinction, pour un Anglais, de voir ses œuvres exécutées aux concerts du Gewandhaus , à Leipzig et dans d’autres villes de l’Allemagne2. » Macfarren a écrit des opéras, dont le Démon (1836); des oratorios, dont le Roi David (1883); des cantates : Léonora , May-Day ; des symphonies, des ouvertures, de la musique d’église, de chambre et de piano : 6 romances sans paroles, sonates, etc. — Le frère de sir Macfarren, Walter-Cecil, également pianiste et compositeur, vécut à Londres et y occupa une haute situation.