‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 167 sur 278 · ŒUVRES OR1 GIS AIES · texte numérisé non relu

ŒUVRES OR1 GIS AIES

CANZONETTA, en la min., extr. de la 2e Sonate (GM —6)*, (N° 148 de la collection revue pr Waller Macfarren) .

RONDO en rm'b, extr. de la lre Sonate (AD— 10) (N° 137

de la collection revue pr Walter Macfarren) .

SONATE (3e), sol min. (D et AD-40)* .

. . . .Asiidown

. . . .Asiidown

.... Novello

(1) A. Poupin, Supplément de la Biographie Univ. de t Musiciens.

(2) Grove, Dictionnaire de musique.

Tir A PUA T> 1 > TT'IVT (WALTER-CECIL). Né à Londres en 1826, IVlrxl^r jlJlJL\ IA-LjI i mort à Londres en 1905. — Pianiste, chef d’orchestre, compositeur et critique musical, Macfarren fut d’abord enfant de chœur à 1 abbaye de Westminster (1836 à 1848), puis élève, à la Royale Académie, de W.-II. Holmes, de son frère Sir G.-A. Macfarren et de Cipriani Potter. Nommé plus lard (1848) professeur de piano à cette môme Académie, Macfarren devint, en 1868, chef d’orchestre et directeur des concerts de cet établissement. On doit à cet artiste de la musique d’église, d’orchestre (ouvertures) et de chambre; des mélodies vocales, des chœurs et de la musique de piano. Outre les pièces analysées plus bas, citons : Concertstilck e n mi avec orchestre, Allegro appassionato en la min., 12 Éludes en 2 séries (style et technique), 5 gavottes, 3 impromptus, 4 nocturnes, 4 bourrées, 5 tarentelles, etc.

Professeur distingué, Macfarren a publié, pour l’enseignement, une Méthode de piano ainsi qu’une collection de 120 morceaux classiques revus et doigtés (chez Novello, à Londres). En 1904, W.-C. Macfarren prenait sa retraite de professeur à la Royale Académie, après plus de cinquante ans de services. L’année précédente il avait fait à Londres, avec succès (février et mars 1903), six lectures sur les différentes Foimies musicales.

Œl \ RES ORIGISAIÆS

CHANT DU BERCEAU, en fa (PM— 5) .

lsh

.... Novello

CHANT DE LA FILEUSE, en ut tM— 5) .

.... Novello

POLONAISE ,4e), ré un in. (AD— 9) .

. . .Asiidown

SWEET AND LOW, ut (M— 5) .

l*fa 6

.... Novello

TOCCATA en sol min. (D— 9) * .

. . . .Asiidown

TtT A C IV T T ÇL (DÉSIRÉ DEUTZ, dit). Né à Heidelberg en 1828, mort 1tAXjLV.ï1i U O à Paris en 1884. — Pianiste et compositeur. Élève de Vollweiler à Heidelberg, Magnus alla terminer ses études au Conservatoire de Bruxelles. Il fit ensuite, en pianiste-virtuose, des tournées artistiques en Angle-

200 — JfMitfjnuH Notice)

terre, en Allemagne, en Russie, puis s’établit à Paris comme professeur de piano et critique musical. Magnus a publié un grand nombre de compositions pour le piano, plus de trois cents. Citons sa Méthode élémentaire (1879), 24 Études de genre et de Style (Gregh), 24 Pièces caractéristiques, de grandes Sonates dont l’op. 131 (D— 34 — Leduc), 3 Études de Concert (Costallat), une Polonaise brillante (Leduc), et une foule de morceaux de genre parmi lesquels : Saltarelle, op. 18, et Tarentelle, op. 45 (GM— 6— Costallat), Caprice Andalou, op. 82 (M— 11— Choudens), Le Fuseau (GM— 9— Choudens), Marche Russe, op. 101 (GM— 5— Leduc) arr. à 4 et à 8 ms; Chant de jeunes filles, op. 145 (M— 7— Noël), Menuet du temps passé, op. 165 (M— 4— Durand), Chanson de Mai, op. 243 (M— 5 — Enocb), Chanson Mauresque, op. 312 (PM— 3— Hamelle), Dors Bébé, Berceuse, op. 316 (M — 3— Durand), etc. Magnus a publié aussi de nombreux arrangements sur les opéras.

1VT A TÎMONTFT (ANTOINE-FRANÇOIS). Né à Glermont-

ItIxJlIVItAwII A J-JXj Ferrand en 1816, mort à Paris en 1898. — Pianiste, compositeur et professeur célèbre; élève, au Conservatoire de Paris, de Zimmermann (piano), Dourlen (harmonie), Halévy (fugue et contrepoint), Lesueur (composition). Marmontel fut professeur de solfège au Conservatoire avant de succéder, en 1848, à son maître Zimmermann, comme titulaire d'une classe de piano pour les hommes L Pendant quarante années, Marmontel dirigea cette classe avec un succès constant. Mis à la retraite en 1887, il fut remplacé par un de ses plus illustres élèves, M. Louis Diémer. Plus heureux en cela que Le Couppey dont les élèves femmes abandonnaient la plupart du temps la virtuosité pour le mariage ou le professorat, Marmontel eut la joie et l’honneur de voir arriver à la célébrité un grand nombre des lauréats de sa classe. Citons par ancienneté de concours : J. Wieniawski et Théodore Thurner, Francis Planté, remportant le premier prix d'emblée à son premier concours, à l’àge de onze ans; J. Cohen, Deschamps, Lestoquoy, Bizet, Mangin, Ghys, Alph. Duvernoy, Fissol, Diémer, Paladilhe, Th. Dubois, Guiraud, Colomer, Lavignac, Emmanuel, Delahaye, Martin, Lack, Cervantès, Antonin Marmontel, Berthemet, Bonnet, Thomé, E. Bourgeois, Wormser, A. Thibaud, Ismenèz, Bellaigue, C. Pierné, Charles -René, Mesquita, Braud, Chansarel, P. Courras, Galeotti, Jemain, Bondon, Reillinger, Berny et Delafosse, en 1897, dernière année d’exercice de l'illustre professeur.

Marmontel a beaucoup écrit pour le piano , surtout des ouvrages d'enseignement : Études, Exercices, etc. On lui doit aussi une édition revue, doigtée et accentuée de#220 morceaux des maîtres classiques*. Écrivain musical distingué, il publia plusieurs volumes dont voici les titres : Vade meciim du professeur de piano ; Conseils d'un professeur sur renseignement technique et l'esthétique du piano: Les Pianistes célèbres ; Symphonistes et virtuoses ; Virtuoses contemporains; Éléments d'esthétique musicale et considérations sur le beau dans les Arts. Marmontel qui, avec Le Couppey, avait occupé une place prépondérante dans l’enseignement du piano pendant quarante ans, laissa, à sa mort, d'unanimes regrets. <« Compositeur distingué, critique sagace et judicieux, patriote ardent, homme de haute intelligence, de grande culture intellectuelle, Marmontel n’avait pas seulement d'influence sur ses élèves par ses leçons, il en avait aussi

(1) Dans plusieurs des articles nécrologiques parus à la mort do Marmontel, il a été dit qu’il avait succédé non à Zimmermann, mais à Louis Adam. Ce dernier est mort, en effet, en 1848, année de la nomination de Marmontel, mais le palmarès du Conservatoire de 1849 porte, paraît-il, après les noms des élèves lauréats, cette mention significative : élèves de Marmontel, et précédemment de Zimmermann. Ce qui tranche la question.

(2) La maison Heugel prépare en ce moment (décembre 1905) une nouvelle édition de cette collection classique, en a confié la révision à M. Chansarel (ancien élève de Marmontel), et la transforme, pour les prix, en édition populaire. Le morceau qui dans l’édition originale coûtait deux francs, se vendra dorénavant soixante-dix centimes.

JflaÊ'èÈiantei ( Notice ) — 201

par sa conversation entraînante, captivante, par l’échange des idées qu’il savait provoquer affectueusement, paternellement. 11 savait faire de tous des admirateurs et des amis reconnaissants, » dit M. Théodore Dubois dans un discours ému prononcé aux obsèques du grand professeur.

- ŒUVRES ORIGINALES - -

AIRS DE DANSE (12) dans lé style ancien, en 6

liv., op. 122 (M et AD— 57) .

[2 Gavottes, 2 Ghaconnes. 2 Tricotets, 2 Sarabandes, 2 Bourrées, 2 Gigues.] . Ch. liv.: 1 70 à

Excellent ponr la lecture exacte à cause de l'accentuation et des doigtés.

» . Heu gel

ALLEGRO GAPRICGIOSO, op. 181 (D — 6) .

ART DE DÉCHIFFRER (L’), op. 60. 100 Études de

..Leduc

Heugel

lecture musicale en 2 liv. (doigtées) .

1er Livre (TF à PM — 42) . 4 »

2e Livre (PM à AD — 75) . . . 0 »

Œuvre utile ponr la lecture à première vue.

Le même ouvr. (50 nos en 2 liv.) arr. à 4 ms pr l’auteur, op. 111 [1er liv. (TF à M — 33). 2« liv. (M à AD-33) ]

. Ch. liv.

CANZONETTA, op. 180 (M— 4) .

DERNIERS SOUVENIRS, 6 Pièces caract ., op. 124 (posth.) (M et PM — ch. 3, sauf le n° 6). Ch. 1 fr. et n° 6 ENSEIGNEMENT PROGRESSIF ET RATION

IIeugêl

. .Leduc Heugel

Heugel

NEL DU PIANO, op. 157 en 5 cah. (M à D-188)..

. Ch. cah.

ÉCOLE DE MÉCANISME (titre générique des op. 106, 107) (Voir ci-dessous) .

ÉTUDE JOURNALIÈRE NOUV.), op. 106 (D-23). ÉTUDES (RECUEILS D’i, Études spéciales et

progressives , op. 9 (M) .

24 Études d’agilité et d’express., op. 45 (M et prog.). 30 Petites Études de mécanisme et mélod., op. 80

(F et progress.) .

24 Gr. Études de style et de bravoure, op. 85 (D

Heugel

Heugel . . .Grus

. ..Grus .IÎeugel

Heugel

et TD) .

EXERCICES MODULÉS (1 GR.)*, op. 107, 3 élé-

mentaires et 3 supérieurs . Réunis.

N08 1, 2 et 3 (M et AD— 5) . Réunis.

N08 4, 5 et 6 (D — 65) . Réunis.

N° 7, Exercice complémentaire (TD— 39) Gammes en tierces et arpèges) . . Ch. n° sép.

Heugel

Chacun de ce» exercices est une suite de formules de mécanisme enchaînées les unes anx autres et parcourant tous les tous majeurs et mineurs, chaque ton formant une reprise. Ce sont plutôt des Élude» de mécanisme que des exercices proprement dits. L'ordonnance est analogue à celle de l’exercice modulé de Clemcnti qui termine le cahier des Prélude» et Exercice» de cet auteur.

IDYLLES (2), op. 38 (M— 3 à 5) .

IMPRESSIONS ET SOUVENIRS, 17 Pièces caract. op. 123 (M— ch. 3 à 5) . Ch. 1 à

Dernière publication du vivant de l’auteur, parue en 1897.

LARMES (LES;, Élégie, op. 53 (GM-8) .

MAZURKAS (3), op. 35 (AD— 12) .

MÉLANCOLIE, op. 64 (GM— 8) .

Une public, posth. sous ce môme titre, portant op. 158, a paru chez Dupont.

2 » . Heugel

2 50 H AM ELLE

2 » Gallet

202 — JfJfarmontet (OEuv. orig.)

MENUETS (2), op. 114 (M— ch. 7). [1. La Vallière; 2.

Sévigné] . Ch.

MUSETTE, op. 50 (GM-9) .

POLONAISES (4), N° 1, op. 40, déd. à Goria (TD— 15)*. SCÈNES CHAMPÊTRES, 6 Pièces, op. 120 (M et AD

— 23). N° 2. En Forêt* . Ch. 1 35 à

SCHERZO, op. 104 (D— 13)* .

SÉRÉNADE dans le genre italien, op. 21 (AD— 5)..

SONATE en ré, op. 8 (D — 22) * .

TOCCATINA, op. 111 (D — 7) .

. Heugel

. Gregh

. Gregh

. Heugel

. Grus

. Heugel

. Durand

MA Tl <miVFR (HEINRICH-AUGUST). Né à Zittau (Saxe) ijL.ll 1 i XjIV en 1795, mort à Hanovre en 1861. — Compo¬

siteur célèbre. Nommé chef d’orchestre de la Cour à Hanovre en 1831, Marschner remplit ces fonctions pendant vingt -huit ans. Cet artiste a écrit environ cent quatre-vingts œuvres de toute sorte. On lui doit, pour le piano, des sonates, des variations, des fantaisies, etc., mais ce sont ses ouvrages dramatiques qui l’ont illustré. Ceux de ses opéras qui se sont maintenus au Répertoire sont : Le Vampire (1828), Der Templer und die Jildin (1829) et Hans Heiling (1833). Ce dernier est considéré comme son chef-d’œuvre et eut un succès extraordinaire dès son apparition. « Le rapprochement du Vaisseau fantôme de Wagner, avec Huns Heiling , s’impose au moins autant que celui de Lohengrin avec Euryanthe, » dit M. Hugo Riemann. «Marschner est, dans la chaîne historique du théâtre allemand, l’anneau vivant qui relie Weber à Wagner1.»2 Les Ouvertures des trois opéras nommés plus haut sont transcrites par Dôrffcl et réunies dans le cahier n° 2689 de Peters (AD et D— 28); l'ouverture de Hqjis Heiling a été arr. à 8 ms (M— 7 — Costallat), ainsi que celle du Vampire (AD — 8 — Hofmeister).

(1) Dictionnaire de Musique.

(I) Déjà , en 1847 , Robert Schumann écrirait à propos du Templier et la Juive . « Après les opéras de Weber, c’est le plus remarquable opéra de la dernière époque, m {Musique et Musiciens.)

III 4 T> TTjVT (JOSÉPHINE). Nfee en 1822, morte à Paris en 1902. llX jljLXI X XI 1 Pianiste et compositeur pour son instrument, J. Martin « eut naguère une très grande notoriété. Pendant environ quarante ans, de 1840 à 1880, elle ne cessa de se faire entendre à Paris et en province avec un brillant succès1. » Parmi ses compositions il faut citer surtout : Fantaisie espagnole, Menuet, Danse syriaque, Les Cloches du Couvent, op. 28 (PM— 3. Durdilly), Fantarella, op. 17 (AD- 11— Heugel), Naples, sérénade , op. 18 (GM —8, Heugel), La Kermesse, Fête flamande, si b» op. 13 ( AD— 10— Sulzbach), Nuit étoilée, berceuse (M — 5— Sulzbach), Tarentelle, etc.

(1) À. Pougin ( Ménestrel , août 1902).

lYT A VI^X) (CHARLES). Né à Koenigsberg en 1799, mort à Dresde en Lf m jljL X X^j 1862. — Pianiste célèbre et compositeur pour son instru¬

ment. Amené très jeune à Moscou par son père, qui était clarinettiste, il y devint l’élève de Field et arriva à imiter son maître à tel point, dit Grove, qu’il était impossible de les distinguer lorsqu’on ne voyait pas l’exécutant. Après l’incendie de 1812, Mayer alla s'établir à Saint-Pétersbourg, et, en 1814, devenu virtuose accompli, il entreprit une tournée de concerts dont Paris était l’objectif. Le succès l'y accueillit. De retour à Saint-Pétersbourg, il y vécut jusqu’en 1845, s’y adonnant au professorat et à la composition. La légende lui attribue 800 élèves et

MayeÈ' ( Notice ) — 203

900 numéros d’œuvres. Ch. Mayer fit une dernière tournée de virtuose en Suède, en Norvège et en Allemagne, et alla ensuite se fixer à Dresde où il resta jusqu'à sa mort. « Les compositions de Mayer pour le piano sont brillantes et bien écrites pour l’instrument, » dit Hugo Riemann.

OEUVRES ORIGINALES

ALLEGRO DE CONCERT (1er) en fa min., op..51

Morceau donné pour le concours des prix du Conservatoire de Paris en 1849 et en 1853 (classe des hommes).

ALLEGRO DE CONCERT (2e) fa # min., op. 60

CONCERTO en ré, op. 70 (TD— 39) .

Morceau de conconrs au Conservatoire en 1845 (classe des hommes).

CONCERTO SYMPHONIQUE en ré, op. 89 (TD-45).

ÉTUDES (6), op. 55 (D— 22) .

[1. sol min., 2. la (?, 3. fa # », 4. la \>, 5. si min., 6. si.]..

Les mêmes .

Les mêmes sép., n° 4, 0m,50; n° 6, lm; . les autres

ÉTUDES (3) carac., op. 127; n<> 3 en ré (GD— 7) .

Se trouve aussi dans les 12 Etude» de virtuotité de divers auteurs, rev. et doig. pr I. Philipp.

ÉTUDES (3 GR.\ op. 6i (D-20). N» 1. Allegretto en

mi; 2. Trémolo ré\> \ 3. Arpèges, fa # . Ch. 1,50 et

N°3. sép. av. 2° piano concertant, ad lib. (GM— 7) .

ÉTUDES [ALBUM DE 10), édit, instruc. rev. et doig. pr H. Germer (AD et D-45) (n° 2031)* .

. Lemoine

. Lemoine

. . SCHUBERTIi

. .Hofmeister

. Peters

. .Hofmeister

. . .Co ST ALLAT

. . .CoSTALLAT

. . .Costallat

. .Hofmeister

. Litolff

Trioüno-Étude , op. 190; Étude-mélod., op. 93, n® 7; Nouv. Trémolo; Grâce; Ét. mél., op. 149, no 5* ; gr. Étude (arp. ), op. 61, n® 3 (y. plus haut) ; Valse- Étude, op. &3 ; Trémolo-Étude, op. 189; le Trémolo, op. 61, n® 2; Toccata réj) op. 31, n® 2; Étude en octaves ut min., op. 331. Les deux dernières sont d’une écriture beaucoup plus moderne que les autres.

ÉTUDES, op. 93, n° 6, en ut (D— 3); n° 8, en ré (D— 3); op. 149, n° 5, en mi, Grâce (D— 5) * (la même que cidessus) .

Se trouvent dans un Becueil de 8 Études de Mayer, Willmers et Liszt.

.COSTALI.AT

FANTAISIES BRILL. (3), op. 188 (AD et D-6, 7, 9), se trouvent ainsi que le Nocturne , op. 81, ds le vol. XV de la collect. L'art ancien et moderne (GM— 8). Ch. vol.

GALOP MILITAIRE en mi b, op. 117 (AD-7) .

Le même arr. à 4 ms (M — 5) .

Le même arr. à 8 ms (M — 5) .

JUGENDBLUETHEN, Album de 24 pièces carac., pour petits et grands pianistes. Op. 121 (PM à AD— 93) doig. N° 8. Toccata, la min. (AD— 5) ; n° 20. La Chasse, mi b (AD— 5) . Ch. ^ sép., 0 50 à

Ricordi

Leduc

„ . . ScilUBERTH

(1) Dans cette édition, le professeur H. Germer a changé quelques notes du texte original < corrections souvent heureuses d’ailleurs) ; il a changé aussi les chiffres indicateurs de la mesure, mettant 4/8 au lieu de 2/4, lorsque le rythme est réellement à 4/8 ; il a remplacé les mordants écrits par l’auteur en grosses notes par de petites notes de légèreté à faire avant la note réelle... Il a aussi ajouté des doubles parties afin d’inciter l’exécutant à jouer legato... Mais toujours la notation originale est écrite en marge, do manière que les corrections du professeur Germer sont instructives tout eu demeurant facultatives... Il est à regretter que dans ses édition» académique» , si intéressantes d’all'eurs (Sonates de Beethoven et Clavecin bien tempéré de Bach), les modifications dans la notation n’aient pas été indiquées de la même manière.

20~t — JfÆaf/et* (Œuv. orir/.)

MORCEAUX (10) de salon en Album, rev. et doig. pr 1 H. Germer (M et AD— 36), (n<> 2030) .

Marche nuptiale, op. 140, no 2; Une folie, op. 140, n» 9; Romance italienne, op. 134 (M— 5); Triller-polka, op. 291 ; Tyrolienne sentimentale, op. 341 ; Galop militaire, op. 117 ; Dernier voyage, op. 174, n« 2; Fleur de salon, op. 144 ; Nocturne sentimental , op. 135; La Gracieuse, valse, op. 125.

Litolff

Voir l’op. 117, plus haut, à G.

PIÈCES (12) carac. Tonbilder , op. 172. en 4 liv. (M— ch.

liv.-12) .

TOCCATA (GRV en mi , op. 31 , n° 2 (D-12) .

La même rev. et doig. pr E. Pauer .

TOCCATA en la b, op 75 (D— 8) . . . .

TOCCATA en mi b, op. 254 (D— 11) * .

VALSE en ut pour un doigt à 3 ms (2 exécutants), op. 28b (F— 2) . .

Heinrichshoten

2m 50 0m 60 lm 50 2“ 30

Kistner

. . Hofmf.ister . Kistner

.Carl Simon

Drôlerie utile pour s’exercer aux glietadee. La haute n’emploie que le 2« doigt soit en notes détachées , soit en glissades.

MTTTlVr A Tl T4TT< (LUDWIG-SIEGFRIED). Né à Hooksiel en iTl l jlitrLIUJ U 1827, mort k Bielefeld en 1896. - Pianiste, violoncelliste, compositeur et musicographe, Meinardus, après avoir suivi pendant un an les classes du Conservatoire de Leipzig, fut élève de Riccius, et plus tard de Marx, à Berlin. Il passa plusieurs années à Weimar près de Liszt, fut chef d'orchestre dans plusieurs villes, puis professeur au Conservatoire de Dresde (1865). En 1874, il se fixa h Hambourg, et, en 1887, alla vivre à Bielefeld. Dès 1862, Meinardus avait reçu, le titre de « Directeur de la musique du grand-duc d’Oldenbourg ».

Meinardus a écrit deux opéras qui n’ont pas été représentés, de nombreux oratorios, de la musique de chambré, deux symphonies, des lieder, des travaux appréciés de bibliographie musicale, et de la musique de piano. Citons : 3 Novellettes, op. 7 (Chez Breitkopf) et 3 Suites.

(GUSTAV-ADOLF). Né à Oberoderwitz , près Zittau (Saxe) en 1827, mort à Dresde en 1885. — Organiste, pianiste et compositeur, fils du maître d'école de son village, Merkel fut élève d’Otto et de Schneider à Dresde, et reçut ensuite les conseils de Reissiger et de Schumann. Organiste de la Cour à Dresde, directeur de l’Académie de chant, Merkel devint, en 1861, professeur au Conservatoire de Dresde. Cet artiste a laissé le souvenir d'un excellent organiste et d’un remarquable compositeur pour l’orgue, de l’école du grand Sébastien. Il excellait, paraît -il, dans la fugue. Il a également écrit pour les voix et pour le piano. Ses œuvres choisies (piano) ont été publiées en 2 liv. chez Breitkopf.

ŒUVRES ORIGINALES

FEUILLES D’ALBUM, 4 Pièces, op. 18. N°4. Berceuse

FEUILLES VOLANTES, op. 76 (M— 10) .

GAVOTTES 3), op. 164 (M). - N° 3 en sol (M— 5). Ch. PIÈCES CARACT. (3), op. 50 (M). N° 1, Joie du voyageur, 2. Calme du soir (M — 3), 3. Ballade Ch. 2 et

PIÈCES (4b op. 74, « Abendbilder » (M— 12) * .

PIÈCES CARACT. (3b à 4 ms, op. 131 (M— 9) .

PIÈCES CARACT. (5), k 4 ms, op. 127, «< Waldbilder » (AD et M — 13)*. [N° 1. en mi, Chasse.] .

lm ...Breitkopf

2 » . . . . Hamelle

l8h 6 . ...Ashdown

SciIOTT

2m » Rieter-Biedermann 2 70 ...Breitkopf

Rieter-Biedermann

lm 80

jJM erhel ( QEuv . orig.) — 2 OS

SONATINES (2), op. 155 (F et PM— ch. 10) [en fa et

mi\?\ . Ch.j

TABLEAUX DE GENRE, 4 petites Pièces en 2 liv.,

op. 31 (F et PM— 9) * . Ch. liv.

VALSE-IMPROMPTU en mi b, op. 69 (GM— 5) .

. . . .Ashdown

Rieter-Biedermann

im 95

11/FTnX^Tj* 1 1) (LÉOPOLD Von). Né à Baden près Vienne, en 1816, mort 1t I 1^11 jJLI à Dresde en 1883. — Pianiste et compositeur pour son instrument. Élève de Czerny et de Fischhof, L. de Meyer fit de nombreuses tournées de virtuose en Europe et en Amérique, et s’établit à Vienne en 1847. Il faut citer de lui ses Valses de l'Avenir et ses excellentes transcriptions d’airs turcs : Machmudier, Bajazeth , Air de Nedjib Pacha. Nommons encore : Chant et Danse de Cosaques, op. 184; Nocturne mélodique, op. 182 (tous deux: M — 9 — Schuberth) ; Marche Triomphale d’Isly, op. 30 (AD— Schlesinger); La Danse Indienne op. 64 (M— 6— Sulzbach) ; un Galop de Bravoure (D— 8— Joubert); et le 2- Allegro de Concert (TD) qui fut donné comme morceau de concours pour les prix, au Conservatoire de Paris, en 1843 (classe des hommes).

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