Une larme, sol min. (M 5. En Crimée, capriccio si b
—2) *. min. (AD— 6) *.
d. La Couturière, scherzino, 6. Au Village, simin., œuv.
ré \> (D— 6). poslh. (AD— 4) ».
0r 40 tm 25
PIÈCES (2 . N° 1. Kinderscherz (M — 6); N° 2. Intermezzo (AD— 4) . .
. . JüRGENSON
Le n<> 1 a été exéc. pr M. Rieardo Vinès à se* concerta à Paris, en 1903.
TABLEAUX D’UNE EXPOSITION, 10 pièces (D— 32) [Introd. -promenade, Al. en mode russe [si (?) à et 6/* alternés)] .
. Bessel
1. Gnomes (la Promenade revient par extraits entre chacun des numéros) ; 2?. Il ▼ecchio castello ; 3. Tuileries (disputes d’enfants après jeux) ; 4. Bydlo ; 5. (titre russe ) ; 6. Samuel Goldenberg und Schmuylé ; 7. Limoges (le marché) ; S. Catacombes ; 9. (titre russe) ; 10. (titre russe) Choral *.
i IiA.JMsL’lUr I lUIVa
INTERMEZZO, si min. (orch.ï. œuv. posth. tr. à 4 ms (GM— 9) . .
- Hamelle
Le même tr. à 2 pianos, pr TschernofT (AD— 17 en part.)*
INTRODUCTION ET POLONAISE, mi b (orch.), œuv. posth., tr. à 4 ms (AD— 8) . .
.... Hamelle . . JÜRGENSON
LA CHAMBRE D’ENFANTS, 7 poèmes (chant), 1. Oh! dis-moi, grand’mère! 2. Dans le coin; 3. Le Hanneton; 4. Berceuse de la poupée; 5. Prière; ë. Le chat et l’oiseau; 7. A cheval sur un bâton1 .
lr« audition, à Paris, par Marie Olénine, le 27 février 1S96, à la Bodinière-
MARCHE TURQUE, la b (orch.), œuv. posth., tr.(M — 5). La même à 4 ms .
.... Hamelle
SCHERZO, si b (orch.), œuv. posth., tr. à 4 ms pr Mvcoprekin (M — 5) .
UNE NUIT SUR LE MONT CHAUVE (poème symphonique (orch.), ré min., tr. à 4 ms pr ArtchibouchefT (AD — 20) * .
Exéo. à l'Exposition de 1900 sous la direction de M. Alex. Winogradaky.
Le même tr. à 2 pianos par Ewstafiew (D— 36 en part).*. Le même à 2 ms (D— 22)* .
- Hamelle
.... Hamelle
(1) « Il (Moussorgskv ) est unique et le demeurera j.ar son art sans procédé*, sans formules dépêchantes. Jamais une sensibilité pins raffinée ue s’est traduite par des moyens aussi simples... », dit M. Claude Debussy (Revue Manche, 15 avril 1901).
MT 1 171 (ALFRED). Né à Rouen en 1820, mort à Neuilly, près Pa-
^ A J-i ris, en 1892. — Compositeur, violoniste et chanteur. Comme
beaucoup d’artistes contrariés dans leur vocation, Alfred Mutel dut quitter, encore enfant, la maison paternelle pour conquérir la liberté et le droit de faire de la musique. Arrivé au Havre, le jeune Mutel envoya son ultimatum : étudier la musique ou s’embarquer comme mousse. Devant cette résolution l’autorité céda. Pour subvenir à son existence, Alfred Mutel se rendit à Londres, travailla chez un banquier correspondant de son grand-père et consacra une partie de ses nuits à l’étude du violon. Plus tard, un voyage en Italie le passionna pour le chant. Il devint élève de Lamperli, puis, à son retour à Paris, de A. Savard pour l’har-
2 42 — Iffutci ( Notice )
monie et de Ponchard pour le chant. Après avoir écrit pour les voix une foule de mélodies charmantes qui eurent leur heure de célébrité et dont quelques-unes sont restées au répertoire de tous les chanteurs, A. Mutel se mit à composerpour le piano. Les Pièces indiquées ci-dessous sont intéressantes, très bien écrites pour l’instrument, et dans un style classique très pur, ce qui les rend précieuses pour l’enseignement.
— - ŒUVRES ORIGINALES
AIR A 3 NOTES de J.-J. Rousseau, varié (AD— 14)... ANAGAPRI, Tarentelle , op. 115 (AD— 6) .
ARIETTE DE GUICHARD, variée (F— 5) .
AUSSITOT QUE LA LUMIÈRE (chanson de maître Adam). 3e air varié (AD — 13) * .