NEUKOMM
(Le chevalier SIGISMOND). Né à Salzbourg en
± , ^ w 1778, mort à Paris en 1858. — Elève des deux
Havdn Fut chef d’orchestre et directeur du théâtre allemand de Saint-Pétersbourg et se fixa ensuite à Paris, où il succéda à Dussek comme pianiste de la chapelle du prince de Talleyrand. Il fut anobli en 1815 par Louis XVIII pour la composition d’un Requiem à la mémoire de Louis XVI. En 1816, Neukomm devint
lV(r/«o#m#i ( Notice ) — £ /«?
maître de chapelle de Don Pedro à Rio Janeiro; en 1821 on le trouve à Lisbonne; les vingt dernières années de sa vie furent partagées entre Paris et Londres où il occupait une haute situation. Le nombre de ses compositions est prodigieux : « 1000 nos de musique sacrée dont 7 oratorios, » dit Grove; 10 opéras, une symphonie, op. 37; 5 ouvertures, un concerto pour piano, 10 sonates dont Le Retour à la Vie, op. 30, etc. Le neveu de ce compositeur, M. Edmond Neukomm, né à Rouen, est l’écrivain musical bien connu.
1VT7 F T P lî rF (EDWARD). Né à Christiania (de père allemand naturalisé norvégien) en 1842, mort à New- York en 1881. — Compositeur et pianiste remarquable, Neupert fit ses études musicales à Berlin et à Leipzig, et fut professeur à Moscou et à Copenhague. Outre ses Études , il faut citer de lui la Ballade Norvégienne en sol min., op. 58 (D — 8 — Hansen), Les Miniatures, La Fileuse, etc.
ŒUVRES ORIGINALES
ESQUISSES (5) (PM— 10). [en sol, mi min., mi, si min.,
ÉTUDES (100) rev. par Otto Mailing et Albert Orth, en
18 liv. (œuv. posth. puhl. en 1897) . Ch. liv.
Études de Concert 24 en 4 liv., op. 17 (AD à GD—
ch. liv. J5, 13, 14 et 12) . Ch. liv.
Études d’octaves (24) en 4 liv., op. 18 1) et TD — ch. 12, 14, 13 et 12) . Ch. liv.
lm 25
Hansen
Hansen
N. B. — Octaves et doubles notes. Travail utile.
Études (12 en 2 liv., op. 19 (AD et D— 20 et 14) .
Études (12) en 2 liv., op. 20 (D— 14 et 19) .
Études (10) en 2 liv., op. 22 (D— 13 et 10) .
Études poétiques (10) en 2 liv., op. 25 (AD— 10 et 11). Studio 8) en 2 liv., op. 26 (AD— 10 et 9 . (Le n° 4 en oct.-D) . . .
9 ni
Il n’y a point de progression de difficulté dans les différents livres do cette Série d’Êtudes.
T T^T (EUGÈNE). Né à Moulins en 1828, mort à Paris en
^ " * 1^ I J * 1904. — Harpiste, pianiste et compositeur pour ses ins¬
truments, ancien artiste de l’orchestre de l’Opéra, Nollet fit souvent partie des jurys de concours au Conservatoire de Paris. Il a écrit un grand nombre de morceaux de salon dont plusieurs ont obtenu un vif succès.
Citons d’abord une série d’Études : 15 Études mélodiques , op. 43; 15 Études de style, op. 25; 15 Études artistiques , op. 80 (chez Fromont). Comme morceaux de genre : op. 10, La Caqueteuse , Tarentelle (GM— 13) ; op. 21 , La Tabatière à musique (M — 4) (absolument l’effet d’une boite à musique); op. 23, Romance sans paroles et Chanson (M — 6); op. 24, Fantaisie Villageoise (GM — 11); op. 31, Les Perles (AD — 10) (2e boîte à musique); tous ces morceaux édités chez Fromont; op. 37, L’Horloge du Grand-Père (M— 5); 6 Petites Pièces à 4 ms (F— ch. 1 — Leduc); op. 50, Villanelle ( M— 6— * Durand); op. 55, Danse Bohémienne (GM — 7 — Fromont); op. 56, L’Heure du Couvre-feu (M— 5— Gregh), arr. à 4 ms pr Gregh; op. 63, Les Talons rouges (M— 6—* Grus); op. 63, Menuet favori (M —4— Gregh); op. 69, Sérénade (M — 7 — Fromont) ; op. 72. Menuet à la Cour (M — 4 — Grusï: Menuet en la [y (GM — 7 — Grus), le même arr. à 4 ms et à 8 ms pr Renaud); op. 74, Autrefois, Pièce de clavecin (M — 5— Fromont); op. 77, Tarentelle (M— 9 — Grus), arr. à 4 ms pr l’auteur; op. 78, Le Tambourin (M— 5— Grus^; op. 83, Polka fantastique (AD — 7— Grus); etc., etc.
214 — JVon#tn#t ( Notice )
■\T/ \T) 1T A TVT (LUDWIG). Né à Stockholm en 1831, mort k Slockll V/ -L\1VL2jL1 1 holm en 1885. — Pianiste, compositeur et écrivain musical, Norman fut d’abord élève de Lindblad, publia ses premières compositions à l'age de onze ans, et alla plus tard étudier avec Moschelès au Conservatoire de Leipzig. Il se lia dans cette ville avec Niels Gade et avec Schumann. l)e retour dans son pays, Norman devint, en 1857, professeur de composition k l’Académie Royale de Stockholm, puis successivement directeur de la Nouvelle Société philharmonique, chef d’orchestre de l'Opéra et, en 1879, directeur des Concerts Symphoniques. Il avait épousé, en 1864, la célèbre violoniste Wilhelmine Néruda, laquelle se sépara de lui cinq ans après et épousa, en 1888, k Londres, le grand pianiste sir Charles Halle. L. Norman a écrit un oratorio : La Naissance de Jésus- Christ; 3 symphonies transcrites à 4 ms; des ouvertures, dont celle d'Antoine et Cléopâtre; des cantates, des mélodies vocales et des chœurs; de la musique de chambre et de la musique de piano. Parmi celle-ci citons les Reisebilder, 6 Pièces caractéristiques k 4 mains, en 2 livres, op. 52 (M— chez Forberg).
NOWAKOWSKI 1805, mort à Varsovie en 1865. — Excellent pianiste, élève d’Elsner et ami de Chopin ; fit de grandes tournées de concerts, devint ensuite professeur k l’Institut Alexandre, k Varsovie, et y resta jusqu'à sa mort. Cet artiste a écrit de la musique d'église, de chambre, un grand nombre de lieder et de la musique de piano: Air Polonais varié, op. 13; 12 Etudes, op. 25, dédiées à Chopin ; Mazurkas , op. 19 et 26 : Papillon, op. 54; Grande Polonaise pathétique, op. 14; Nocturnes, Fantaisies, etc.
C TTT |V (THEODOR). Né à Berlin en 1813, mort k Berlin en 1870.
J iJl l Pianiste et compositeur pour son instrument. Elève de l'Académie Royale de musique. Oesten écrivit un nombre considérable (plus d’un millier!) de morceaux de salon faciles qui furent très goûtés par les élèves amateurs de son temps, et * sont encore aujourd’hui fort en usage à Londres », dit Ernst Pauer dans son Répertoire anglais publié en 1895. Citons : Les Premières Violettes, Rondo qui eut, en 1843, un énorme succès; Les Délices Germaniques, 12 petites Fantaisies, op. 1, et 12 autres, op. 49 (F— ch. 4 — Hamelle); Fleurs de Mai, op. 61 (TF et F— 14— LitoltT) ; Roses des Alpes, op. 160 (PM— Durand); 12 Morceaux de salon, op. 238 (PM— Heugel); de nombreux morceaux à 6 ms, op. 193, 267, 305, 319, et surtout 6 Sonatines, op. 60 * (F— ch. 6— Mamelle).
O’TÏ TT T T V (JOSEPH). Né k Boulogne-sur-Mer en 1829, mort k Pa-
IV Ij Li I ris en 1885. — Pianiste et compositeur, élève d’Osborne
et de Kalkbrenner, O'Kelly écrivit pour son instrument une foule de compositions élégantes qui furent jouées avec succès dans tous les salons. Citons, dans l ordre de leur production : Les Oiseaux de Trianon, op. 20 (M — 7 — Choudens); Menuet de la Reine, op. 32 (M— 7— Girod); Les Castagnettes, op. 33 (GM— 10— Girod); La Permission de dix heures, Chanson Louis XK, op. 36 (M 8— du Wast), Pavane Henri III, op. 37 (M— 7— Durand) ; La Vague et la Perle (d'après un tableau de Baudry), op. 38 ( AD^-10— Noël) : Marivaudage, op. 47 (M-9— Noël); 25 Études Récréatives, op. 50 (PM— 46 — Noël); Au Bal, op. 51 (M 4— *du Wast); En 1795, Interméde-Gavotte , op. 52 (M— 4— * du Wast); etc. O’Kelly a publié aussi de bonnes transcriptions des deux romances pour violon de Bee-
O’ÆLeity (Notice) — 2 15
thoven,en/Vz et en sol (du Wast), une collection de petites transcriptions faciles à 2 et ù 4 mains sur des motifs d’opéras : Les Soirées Intimes (chez Noël) ; et des arrangements sur les Opéras, notamment la Fantaisie sur Carmen (M— 8— Choudens), qui contient la célèbre Habituera.
Ferrand en 1784, mort — Pianiste, violoncel¬
liste et compositeur instrumental et dramatique, Onslow passa une partie de sa jeunesse à Londres; il y reçut les leçons de Hüllmandel, de Dussek et de Cramer et, plus tard, à Paris, de Reicha. Petit-fils de lord Onslow, « il descendait par sa mère, dit Grove, de la famille de Brantôme ». Très estimé comme compositeur, il fut membre de l’Institut en 1842, en remplacement de Cherubini. C'est à titre d’ancêtre français pour la musique de chambre qu'Onslow figure dans ce Répertoire. Il a écrit 4 symphonies, 34 quintettes (demeurés célèbres), 36 quatuors à cordes, 10 trios avec piano, des sonates de piano à 2 et à 4 ms, d'autres pour violon et pour violoncelle, un sextuor; un septuor, un nonette; enfin, pour le piano, 4 livres de variations dont Charmant e Gabrielle , qui fut célèbre, une Gr. Sonate en ut min., op. 2 (D — 29 — .loubert), une Toccata en ut, op. 6* (D— 9 — Joubert). Les compositions d’Onslow étaient fort goûtées en Allemagne, si l’on en croit une lettre de l’auteur où l'on trouve ces lignes : « Ma deuxième Symphonie a fait beaucoup d’etrel au Conservatoire, et la première, si froidement reçue l’année dernière à Paris, fait tellement fureur en Allemagne, que les lettres pleuvent à Paris pour demander l’arrangement à 4 ms dont Brifaut s'occupe en ce moment. Si mon découragement a un terme, je composerai des quatuors pour me rendre aux désirs exprimés par les amateurs d’Outre-Rhin. » Il est probable que le découragement d’Onslow ne dura pas, puisqu’après sa deuxième symphonies qui porte op. 42, il écrivit une série de quatuors de l’op. 47 à l’op. 69. Parmi les transcriptions de ses œuvres, citons le Quintette en si min., op. 70, arr. à 4 ms et à 2 pianos par Mockwilz (D— 23 — Kistner), et la 2e Symphonie en ré min., op. 42, également transcrite par Mockwilz (M — 21 — Kistner).
n^IRUtlVFr (GEORGES-ALEXANDER). Né à Lirnerick (Irkî-U V/ AVI 1 lande) en 18(36, mort à Londres en 1893. — Pianiste et compositeur, fils d’un organiste, Osborne alla terminer son éducation musicale à Paris, sous la direction de Pixis et de Kalkbrenner pour le piano, de Félia pour la composition. Phi 1843, il s’établit à Londres comme professeur et s’y fit une grande réputation. Osborne a écrit de la musique de chambre : trios, sextuors; un grand nombre de duos pour piano et violon avec Bériot, Lafont, Artôt et Ernst, et une quantité de morceaux de salon pour piano seul. Citons la Sérénade - Nocturne, op. 89 (GM— 9 — Ileugel) et surtout la Pluie de Perles (GM— 8 — Benoît aîné) qui a fait le tour du monde.
(JULES-ÉTIENNE). Né à Paris en 1819, mort à Fontainebleau (Seine-et-Marne) en 1887. —
Pianiste, chef d’orchestre et fondateur des Concerts Populaires, Pasdeloup fut élève au Conservatoire de Paris, de Zimmermann pour le piano, de Dourlen pour l'harmonie, et de Carafa pour la composition. Il devint, en 1841, répétiteur d’une classe de solfège et, de 1847 à 1850, titulaire d'une classe préparatoire de piano pour les hommes. Il n'occupa ce poste que peu de temps et dirigea, de 1855 à 1868, une classe d’ensemble vocal. Mais sa vocation était ailleurs. Il eut l’honneur insigne de créer les Concerts Populaires qui firent ù la fois l'éducation du
2 MG — ( Notice )
public en l’initiant aux œuvres des grands maîtres classiques, et la fortune artistique des jeunes compositeurs en leur permettant de se faire connaître par l’audition de leurs œuvres. Pendant vingt- trois ans il n’y eut pas de compositeur français ou étranger qui n’ait rencontré chez Pasdeloup l'aide de son bâton et l’hospitalité de sa salle. Il fut un apôtre de l'art, convaincu et désintéressé, et il a bien mérité des artistes pour la tâche qu’il a remplie et l’impulsion qu’il a donnée.
Pasdeloup avait, en 1851, fondé la Société des Jeunes Artistes du Conservatoire y laquelle donnait des concerts symphoniques dans la salle Herz. Cette première création engendra les Concerts Populaires , inaugurés le dimanche 27 octobre 1861, au Cirque d’Hiver. Cette tentative de vulgarisation musicale au moyen d’excellente musique, entendue à très bon marché, eut un succès colossal1. Les Concerts Populaires régnèrent sans partage jusqu’à la création de Y Association Artistique (Colonije) et des Nouveaux Concerts (Lamoureux). Un festival de musique donné au Trocadéro, en. l’honneur de Pasdeloup, en marqua la fin. Benjamin Godard et ensuite Pasdeloup lui -même essayèrent de les ressusciter, mais en vain. Ils disparurent définitivement en 1886, laissant le souvenir un peu triste de l’ancêtre qui, ayant fourni sa tâche laborieuse, laissera d’autres le soin de continuer et de perfectionner l’œuvre créée par lui, mais aussi le souvenir glorieux du semeur qui a fécondé le sillon et préparé toutes les moissons futures. A titre de curiosité, mentionnons un morceau de piano signé de Pasdeloup : Souvenir et Regret, Elégie (M — 3—1 lamelle).
(1) Le« troiaièmes places y étaient tarifées 0 fr. 75.
N. B. Pour ceux qui s’étonneraient de voir le nom de Pasdeloup figurer dans cc Répertoire du Pianiste , 1 auteur répondra qu’il est certains noms à côté que les jeunes ne doivent pas ignorer, et que dans ce Répertoire où la musique doit être célébrée à l’égal du piano, il a essayé de donner une place à tous les novateurs, à tous ceux qui ont rendu à l’art musical le grand service et le grand hommage d’ouvrir une voie nouvelle , de découvrir de nouveaux horizons , d’aider nu progrès... H. P.
T) \ TT17T) (ERNST). Né à Vienne en 1826, mort à Jugenheim (près L U XjIA Darmstadt) en 1905, dans sa villa où il s’était retiré dès 1896. — Pianiste, compositeur, professeur et écrivain musical, Ernst Pauer fut d’abord élève de Dirzka, étudia ensuite le piano avec W. A. Mozart (second fils du grand Mozart) et la composition avec Sechter, le célèbre professeur de Vienne. En 1844, il se rendit à Munich et acheva ses études sous la direction de Franz Lachner. Après avoir été directeur de musique à Mayence et dans^ plusieurs autres villes d’Allemagne, Pauer alla à Londres et s’y fixa vers 1851. En 1859, il succéda à Cipriani Potter comme professeur à la Royale Académie, et, deux ans après, inaugura ses séances historiques de musique de clavecin et de piano. Pauer reçut d’Autriche, en 1861, la grande médaille d’or pour les Arts et les Sciences et, en 1866, le titre de pianiste de la Cour. A Londres, sa situation devenait considérable. Il fut successivement nommé professeur à l’Ecole musicale fondée par A. Sullivan, au Collège Royal de musique, et, en 1878, il devint membre de la commission d’examens de l’Université de Cambridge.
E. Pauer a beaucoup écrit. Outre une grande quantité de révisions d’œuvres classiques (chez Breitkopf et chez Augener) et de transcriptions à 2 et à 4 ms, d’ouvertures et de symphonies, on lui doit 3 opéras, une symphonie op. 50, de la musique de chambre et d’orchestre et de nombreuses œuvres originales pour le piano, notamment dans le genre didactique. E. Pauer a publié aussi, en anglais, un Dictionnaire des pianistes et compositeurs pour le piano (Novello).
Les honneurs et les distinctions n'ont pas manqué à cet artiste qui vécut à Londres pendant près d’un demi-siècle. Un de ses fils, M. Max Pauer, est actuellement professeur de piano au Conservatoire de Stuttgart.
I*niëeB' Œuv. orig.V — 3 19
- ŒUVRES ORIGINALES
BAGATELLES CARACT. (25), op. 76 (F— 20) , avec
BOURRÉE ET SARABANDE (M— 2), en ut et en fa. CASCADE LA on 37 (D — 12) .
lsh
.... Augener . Gregh
La même arr. à 4 ms pr L. Gregh (GM) .
ÉTUDES CARACT. (12) pour lu main gauche seule, nn 73 n 35!) ... (n° 8332).
.... Augener
EXERCICES RYTHMIQUES (20) (PM comme dis, ATA pmrim p rvt 1QW . ... fn» 8327)
.... Augener
Excellent pour la lecture.
MORCEAUX 12 PETITS) à 4 ms (F et PM). (n° 8591). PAS REDOUBLÉ, The British Guards, à 8 ms (PM— 5).
.... Augener
PASSAC AILLE, sol min., op. 40 (D— 12) . ~ . . . .
SONATINES (3) (F et PM— 22), style class. et ‘doig.
. Schott
SONATINES NATIONALES (6) (PM— ch. 10 et D
1*3) . ... Gh.
jsh
.... Augener
[a. Germanie, h. Autriche*, c. Germanie -Souabe. d.
SUITE DE 20 PIÈCES en forme de Danses anciennes ,
op. 75 (M — 32), av. titres et doig., utiles pr lecture -
.... Augener
SUITE en mi h, pour la main gauche seule, op. 72 (M et AD— 10) ^ mvlt» fln<< pt flni^ i nO 8331)
.... Augener
TARENTELLE, mi min. (GM— 9) .
TARENTELLE DE CONCERT ( 3e . op. 54-, en la
. Novello
. . . .Ashdown
VIE D’UN ENFANT LA) (F et PM— 22) .
10 Pièce* (bien écrites) avec titres en anglais a luptés a la journée d’un enfant.
TH 4 XSrBII'TlOW
.... Augener
BELLE MEUNIÈRE LA (20 mélodies de Schubert),
ti» ?» A me ivr Plnnel Pnnpr flVt)
1 2sh
T) TXT T TTlXTT^ (JULES). Né à Paris en 1824, mort à Paris en 1897.
I 111 J jH T — Pianiste, professeur et compositeur pour son ins¬
trument. Élève, au Conservatoire de Paris, de Zimmermann, Bazin et Carafa.
II faut citer de Philipot : 6 Gr. Caprices, op. 1; Chasse à Courre, Étude de salon, op. 29 (D— 11 — Lemoine); 10 Études de Style, Air Bohémien, op. 108 (M — 9— Noël); Air Tzigane, op. 133 (GM— 8— Grus), le même h. 4 ms; Air Tcherkess, op. 146 (GM — 7 — Grus) etc. Philipot a écrit en outre des mélodies vocales, un traité d’harmonie et un opéra-comique en 1 acte : Le Magnifique , qui fut couronné premier au concours Crescenl, en 1867, et représenté seulement en 1876 ».
(1) C’eut cet opéra-comique qni fut préféré à Fieiqve et empêcha l’œuvre de Lalo d’être repréaentée.
1) I ,4 T1T V (LOUIS). Né à Ilubertusburg (Saxe) eu 1810, mort h Grimma l Lja A 11 J 1 en 1874. — Pianiste, violoniste et professeur éminent;
élève, à Dresde, de Agthe (piano) et de Haase (violon), Plaidy se consacra exclusivement h l’enseignement du piano. Lorsqu’on 1842 Mendelssohn fonda le Con-