‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 174 sur 278 · fl ni fl a (Notice · texte numérisé non relu

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servatoire de Leipzig, il y nomma Plaidy professeur de piano. « Un soin extrême dans tous les détails de l’exécution, une patience inlassable, et un enthousiasme ingénu pour la partie technique du piano, furent les caractéristiques de son enseignement, »» dit Grove. Plaidy obtint de ses élèves les plus brillants résultats et demeura attaché à l'établissement jusqu’en 1865. « Ses Techniscke Stùdien fiir das Piano forte , qui dépassent les Materialien de Knorr en profondeur et en richesse, forment un excellent ouvrage d’enseignement et ont trouvé beaucoup d’imitateurs, » dit M. Hugo Riemann ( Dictionnaire de Musique).

- ŒUVRES OUI G IN ALE S -

LE MÉCANISME DU PIANO (av. texte traduit de I 12 »| . . .Breitkopf l’allemand par Charles Bannelier (M à D — 64) . I . ! .

Il y a rencontre d’idées entre Lonis Plaidy et l’autenr de ce Répertoire pour le principe du doigté des arpèges fondé sur la disposition des touches blanches et noires du clavier. Cette similitude de vues, à une si grande distance comme temps et comme lieu, est assez curieuse pour valoir d’ôtre signalée (Voir l’ouvrage Gamme* et Arpège», par H. Parent). On trouve dans l’ouvrage français plus d’explications raisonnées, s’adressant au jugement de l’élève, pour l’aider à se rappeler le doigté de tons ces arpèges, dont le nombre, en tenant compte de toutes les positions dans les accords parfaits, de septième dominante et de septième diminuée, s’élève à 132.

T)( || T TIVT ( FRANCESCO-GIUSEPPE ). Né à Leybach (Illyrie) en A V/JUJLj±ll A 1763, mort à Milan en 1846. — Pianiste, violoniste et compositeur, il fut, à Vienne, élève de Mozart, qui lui dédia un Rondo pour piano et violon. Pollini fut professeur au Conservatoire de Milan. Il a écrit pour la scène, pour l’église, pour la chambre el pour le piano. Il faut citer sa Toccatina en sol (Ricordi), ses Toccatas, op. 31, 50 (en la £?, Breitkopf), 67; ses 3 Sonates, op. 26; Divertissement pastoral, op. 34; 6 Livres de Variations, etc., une Méthode de piano, enfin 32 Exercices, op. 42, en forme de Toccata , où, le premier, il écrivit sur trois portées afin de dégager plus clairement une partie mélodique accompagnée par des traits brillants aux deux mains. On dit que ce fut la lecture de cet ouvrage qui inspira à Thalberg l’idée de composer ses grandes Fantaisies d’après ce procédé, lequel amena, à cette époque, une véritable révolution dans la manière d’écrire pour le piano. C’est à Pollini que Bellini a dédié la Somnambule.

TM ITTFÏ1 ( PHILIP -CIPRIAN -H AMBLY). Né à Londres en 1792, A V " A A Aj I L mort à Londres en 1871. — Pianiste, compositeur, chef d’orchestre et professeur célèbre, Polter eut pour élèves, à Londres, presque tous les pianistes de son temps# Lui-même, après avoir reçu les premières leçons de son père, étudia la théorie avec Attwood, Galcoot et Crotch et le piano avec Wôlfl *. En 1818, Potier travailla à Vienne sous la direction de Fôrster et reçut les encouragements de Beethoven. Ce dernier, écrivant à son neveu, Ries, lui dit : « Potter m’a rendu visite plusieurs fois, il parait être un brave homme et a du talent comme compositeur. » De retour en son pays, en 1822, Potter fut nommé professeur de piano à la Royale Académie, où, dix ans après, il succédait à Crotch comme directeur de cet établissement, fonctions dont il se démit, en 1869, en faveur de Slerndale Bennett, son élève. Potter a écrit 11 symphonies dont 2 seulement ont été publiées, des ouvertures d’orchestre, de la musique de chambre el de nombreuses compositions pour le piano : concertos, sonates (chez Breitkopf), toccatas, rondos dont: Il Compiacente , op. 16, et la Placidità , « encore joués, » dit Grove dans son Dictionnaire de Musique. H faut citer aussi une Fantaisie et Fugue pour 2 pianos, un trio à 6 mains pour 3 pianos et des Études

(Il Voir ce nom dn«8 le l«r vol. de ce Répertoire : Auteur* Cla*«iquff.

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dont le succès a survécu â la vogue. Potier a eu 1 insigne honneur d être le piemier h exécuter à Londres les 3e et 4« Concertos de Beethoven (en 1824). Quand Potier se produisait en public comme chef d’orchestre, il ne conduisait pas avec un bâton, mais avec la main.

ŒUVRES ORIGINALES

ANDANTE ÉPISODIQUE en fa #ww., op. 28, n° 3, dédié à son élève W. Sterndale Bennett (GM— 8)*

ÉTUDES (24), N° 1. Allegro con fuoco en ut (D— 4' -

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