‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 245 sur 278 · Scène d’ Amour, pr Freund (D · texte numérisé non relu

Scène d’ Amour, pr Freund (D

TRAEUME, Étude pr Cari Weber (AD— 3) » .

D'après le no 5 des 5 Poèmes pour voix de femme (1862).

VAISSEAU (LE) FANTÔME, tr. à 2 et à 4 ms 12 et

Ouverture, ré min., (D— 13) .

La même à 4 ms (AD — 13)* .

La même à 8 ms pr A. Bay (D— 13)* .

La même à 2 pianos, pr Debussy (D — 19)* .

Chœur des Fileuses en la, pr Liszt (TD — 13) * .

Le même pr Wollenhaupt (D— 15) * .

Le même pr Neusledt (GM — 7) .

Le même à 4 ms, pr Roques (M — 6) .

Le même à 8 ms , pr Roques (M — 5) .

Le même à 2 pianos, pr Roques (AD— 7) . .

Duo (Gr.) à 4 ms sur le Vaisseau Fantôme, pr Ed.

Wolff (AD— 11) .

VALKYRIE (LA) (N° 2 de l’Anneau du Nibelung ou Tétralogie). Part. tr. à 2 et à 4 ms.. . 15 ou Gr. Fantaisie en 3 cah. av. texte explicatif . Ch.

Ce drame lyrique a été représenté pour la première fois à Paris en 1893, A l'Opéra.

Chant d’Amour de Siegmund [si (7), tr. par Brassin

Le même pr Tausig (D — 7) * .

Le même pr Rupp (GM— 6) Le même à 4 ms (M). Ch. 1,90 et

Chevauchée des Valkyries [si min.) (AD— 9) .

La même pr Brassin (TD — 16)* .

La même pr Tausig (GD — 13) * .

La même à 4 ms, pr Tausig, et à 2 pianos pr Ehrlich

(Dr— 9) * . Ch.

Adieux de Wotan et Enchantement du Feu [mi),

tr. pr A. Jaëll (D— 16) * .

Les mêmes à 8 ms, pr Horn (D — 12) * .

Enchantement du Feu, pr L. Brassin (D— 8) * .

Le même à 4 ms (D — 8) .

Tableaux musicaux i2) à 4 ms, pr J. Rubinstein. 1. Siegmund et Sieglinde (AD— 11). 2. Adieux de Wotan (D— 14) . Ch. 4 05 et

. . . Fürstner

. Durand

. Durand

. ScilOTT

. . . Breitkopf

. . . Breitkopf

. . . Bre'itkopf

. . . Breitkopf

. Durand

. Durand

. Durand

. Durand

. Schott

. Schott

. Schott

. Schott

. Schott

3Ê8 — Wagner {Transe.)

Transcriptions libres (5), pr L. Brassin. 1. Walhall.

2. Chant d’amour de Siegmund. 3. L’Enchantement du feu. 4. La Chevauchée des Vâlkyries. 5. Waldwehen. (Voir les nos 2, 3 et 4, ci-dessus, à La Valkyrie ; le n° 5 concerne Siegfried.) . .

Sciiott

XK J ATI A (WILLIAM-VINCENT). Né h Waterford (Irlande)

▼ ▼ en 1814, mort (chez un de ses amis) au château de

Bagués (Haute-Garonne) en 1865*.— «Virtuose extrêmement distingué sur le piano et sur le violon , compositeur remarquable et d’une rare fécondité 1 , » Wallace fit son éducation musicale à Dublin, sous la direction de son père. A l’âge de dixhuit ans il entreprit de longs voyages en Australie, dans les Indes, en Amérique, donnant partout des concerts avec le plus grand succès et, entre temps, dirigeant en 1841 l’Opéra italien de Mexico. Il revint en Europe en 1853, alors que sa réputation était, en Angleterre, à son apogée. Vivant alors tantôt à Londres, tantôt à Paris, Wallace fit représenter six opéras anglais. Deux d’entre eux, Lurline et Maritana « furent accueillis avec transport aussi bien à Londres que dans les grandes villes d'Allemagne. Il fut question un instant de représenter Lurline à Paris. M. Sylvain Saint-Etienne en avait fait \ine traduction. Wallace était considéré en Angleterre comme le seul artiste capable de relever et de soutenir le drapeau de l’art musical national, en ce qui concerne le théâtre *. *> Aussi sa mort fut-elle une sorte de deuil national. Outre ses opéras, Wallace a écrit\une cantate, une messe, plus de deux cents morceaux de chant et autant de morceaux de musique instrumentale : fantaisies de concert et de salon, romances sans paroles, préludes, études, etc. « Sa musique de piano, dit Grove, participe du style rêveur de Chopin, du cantabile orné de Thalberg et de sa charmante manière personnelle. »

ŒUVRES ORIGINALES

pop.

BLUE ( THE) BELLS OF SCOTLAND, mét

op. 40, av. var. (M— 5) . ‘ .

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