‹ Répertoire encyclopédique du pianisteChapitre 264 sur 278 · DREYSCHOCK · texte numérisé non relu

DREYSCHOCK

(FÉLIX). Né à Leipzig en 1860, mort à Berlin en 1906. — Fils de Raimond Dreyschock qui était deuxième chef d’orchestre aux célèbres concerts du Gevvandhaus de Leipzig, le jeune Félix se fit une grande réputation de pianiste- virtuose. Comme compositeur on lui doit des mélodies vocales, une sonate de piano et des pièces de genre. Citons Simple Chanson, op. 22, n° 5 (M— 5— Costallal), Andante Religioso, op. 28 ( M— 3— Costallat), etc.

C. A QTTlVFr ( LÉON-GUSTAVE-CYPRIEN). Né h Villers-les- 7* IIIAjIj Pots (Côte-dOr) en 1823, mort à Fresnes-les-Run-

gis (près Paris), en 1906. — Élève d’Ilalévy au Conservatoire et prix de Rome (1846, cantate Velasquez). Parmi les œuvres théâtrales de Gastinel, la plus connue est Le Rêve, ballet donné à l’Opéra en 1890, et Le Rarcle , opéra écrit vers 1875 et représenté seulement en 1895, à Nice. On doit aussi à Gastinel des oratorios : Saul, Le Jugement dernier, Les Sept Paroles du Christ ; une cantate : Mexico 1863); 4 messes, 2 symphonies, 2 ouvertures de concert, de la musique de chambre, de la musique religieuse et des mélodies vocales. Gastinel était viceprésident de la Société des compositeurs.

(IB A TVÏW A r (MARIE -FÉLICIE -CLÉMENCE DE REISET,

XI.iA.li L/ ▼ 1~XXj ytease DE)# Née? à la *Cour- du- Bois (Sarthe) en 1830, morte à Paris en 1906. — D’abord élève de Flotow, Mme de Grandval alla

33S — €iv<tn<Mval (Xolice)

ensuite se mettre entre tes mains de C. Saint-Saëns et, sous sa direction, recommença entièrement toutes ses études de composition. Après avoir écrit pour le piano dans sa première jeunesse (2 Nocturnes, chez Lemoine), cette artiste se livra à la grande composition et aborda tous les genres, en faisant preuve dans chacun d’eux * dune faculté productrice dont la vigueur est incontestable », dit M. A. Pougin. Mmc de Grandval a écrit au moins six opéras et opéras-comiques, dont les plus connus sont Piccolino (Italiens, 1869) et Mazeppa (Bordeaux, 18. >2, avec reprise en 1904); un poème lyrique : La Forêt; 2 Messes et un Stabat , un oratorio : La Fille de Jdire (1879), qui valut à l’auteur le prix du concours Rossini, décerné pour la première fois; Sainte-Agnds , drame sacré (1894); musique vocale religieuse et profane; musique de chambre dont une Suite très connue pour flûte et piano; Esquisses symphoniques (Concerts Populaires, 1874) : Prélude et Variations pour violon et orchestre; Concertos pour divers instruments dont un pour hautbois qui fut exécuté au Conservatoire, etc. La composition orchestrale attirait tout particulièrement Mme de Grandval. « L’orchestre est une immensité, » disait-elle. A propos de la Suite d’orchestre Divertissement Hongrois, M. Louis de Romain s’exprimait ainsi : « Les trois parties qui composent celle Suite , écrite d’une main très sûre d’elle -même, sont pleins de motifs heureux et de combinaisons instrumentales du meilleur effet L »

- - - OEUVRES ORIGINALES

NOCTURNES 2), op. 5 et op. 6 (AD et M— 7 et 6). Ch.l

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. Lemoine

PICCOLINO (Op.), exlr.: Marche des Rapins, tr. pr l’aut.

. IIel gel

Ballade et Brindisi, tr. pr Neustedt (M— 5; .

(1) Estai» de critique musicale.

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