TR A N SC RI P TIOXS DE BIZET SUR DES OEUVRES DIVERSES
ALLEGRO -SCHERZANDO, extr. du 2« Concerto de
Saint-Saëns, tr. pr piano seul (TD — 15) .
MÉDITATION (Gounod) sur le 1er prélude de J. S. Bach,
. Heugel
Le même, à 2 ms (V. plus bas Pianiste Chanteur) .
PIANISTE CHANTEUR ( Le ), 150 transe, en 6 séries
. Heugel
/ 13\t h An pli 3 ?» î\\ Ch. n° sén. ou ch. S.
Ire et 2e Série : Les Maîtres français .
N° 9. Romance de Nina (Dalayrac) — (M— 4) .
N° 43. Ave Maria , de Gounod, adapté au 1er Prélude
Op A.e Qôrîp • T.pc; Maîtres italiens. .
N° 30. Psaume (Marcello) Signor,non tardi (AD— 3) *
N° 38. Psaume (Marcello) I Cieli immensi (AD— 3) —
No /|Q Air f A 1 ) fi) t . .
tce pf fie qàHp • Lps Maîtres allemands .
N° 8. Marche religieuse d'Alceste (Gluck) (M — 3) .
TRANSCRIP. (6) sur Don Juan (Mozart) (V. Réper¬
. Heugel
toire encyclopédique du Pianiste, 1er vol. Auteurs clas-
TRANSC. sur des opéras de Gounod (V. p. 109 et 110)..
. . . Choudens
TRANSC. sur des opéras d’Ambr. Thomas .
6 airs de Ballet, d'Hamlet, à 4 ms (M— 4, 5 ou 6) 1,70 à
6 Transe, sur Mignon (M). N° 2. Romance de Mignon;
no 3 Finn Hpq Fïirnnrlpllp^ plr* . Ch.
titane ( Notice ) — 3 S
T) T A IV f (ADOLPHE). Né à Manosque (Basses-Pyrénées) en 1828, ^ mort à Paris en 1885. — Violoniste et compositeur, « l’un des derniers fidèles du genre purement classique1, » A. Blanc a laissé un œuvre considérable de musique de chambre pour lequel il avait obtenu , en 1862, le prix Chartier. Cet artiste a écrit en outre deux symphonies, des chœurs, des mélodies vocales, un opéra-comique, une grande collection de morceaux pour piano et violon sur des motifs d’opéras célèbres : Les Beautés dramatiques ; une symphonie burlesque pour quatuor à cordes et instruments d’enfants : La Promenade du bœuf gras, tr. pour le piano à 4 mains (M — 7— Lemoine); une Ouverture Espagnole , tr. à 4 ms par Léon Lemoine (M — 6 — Lemoine) ; des sonates et sonatines et une série d’airs connus transcrits à 6 mains *.
(1) Albert Lavignae, La musique et les musiciens.
(2) On trouvera l'analyse de ces morceaux dans le troisième volume de ce Répertoire , chap. des morceaux à six mains.
T) A I7T T \r A N IV (LÉON). Né à Ensisheim (Ajsace)en 1862, JLf J-JJLj J-jlf lil-1 i 1 1 mort au Havre eu 1897. — Élève d'E. Gigout à l’école Niedenneyer-Lefèvre , pianiste, organiste et improvisateur remarquable, Boëllmann devint, en 1841, organiste à Saint-Vincent-de-Paul. 11 obtint, dès 1886, le prix de la Société des Compositeurs pour un Quatuor avec piano (op. 10), continua à s’adonner à la musique de chambre, et se vit décerner le prix Chartier. Parmi les compositions de Boëllmann qui ont été le plus remarquées, citons la Fantaisie dialoguée pour orgue et orchestre, les belles Variations symphoniques pour violoncelle et orchestre (exécutées aux concerts Lamoureux en 1892), et souvent interprétées depuis par J. Ilollmann * ; le Trio avec piano (op. 19), « qui représente, dans l’œuvre symphonique et de musique de chambre, le morceau -type duquel découlent tous les autres 2 »; la Suite pour violoncelle et piano, la Sonate pour les mêmes instruments (sa dernière et remarquable œuvre); la Symphonie en fa et la Suite gothique pour orgue. On a, en outre, de Boëllmann, des mélodies vocales, de la musique religieuse, des Pièces d'orgue (Suites, Heures mystiques, 100 Pièces pour orgue ou harmonium, etc.), et de la musique de piano. En tout 67 œuvres éditées, bagage considérable pour un compositeur mort à 35 ans. « La musique de Léon Boëllmann se présente naturellement franche, gracieuse, poétique, s’appuyant sur une base scientifique très solide. Elle est bien française, en ce sens que, chez lui, le travail harmonique n’exclut jamais la belle clarté... On pourrait dire que, né dans une contrée voisine du Rhin, il possédait nativement les dons répartis si richement à la nation allemande pour établir solidement une symphonie ou un quatuor3. » Neveu, par alliance, de M. Gigout, Boëllmann était devenu, par son mariage, le gendre de M. Gustave Lefèvre, l’éminent directeur de l’École de musique religieuse fondée par Niedermeyer.
- OEUVRES ORIGINALES -
AUBADE, op. 15, n° 1 (M— 6) .
BERCEUSE en ut, à 4 ms; op. 15, n° 2 (TF et F-3)...
ÉTUDE en fa jf (AD— 5) .
FEUILLET D’ALBUM, op. 15, n» 3, en ri (M— 3)....
GAVOTTE en sol (M— 4) .
IMPROMPTUS (2) en la b, op. 15, n» 4 (AD-6) « .
IMPROVISATIONS, 10 pièces brèves, op. 28 (M— 22).
INTERMEZZO, la min. (M — 4) .
NOCTURNE en mi b, op. 36 (M— 5) .
.... IIamelle
.... IIamelle
.... IIamelle
.... Mamelle
.... IIamelle
. Durand
(1) Ces Variations ont été transcrites pour le piano par Gab. Ziegler (élève de M. Gigout), mais ne sont pas encore publiées.
(2-3) Hugues Imbert, Médaillons contemporains.
30 — Kaeffinantè (OEuv. orig.)
PIÈCES 3). i. Impromptu, /a min. fD-4); 2. Romance,
In (IVj — 4) 8 Meniiftt, mi [-» (AD — 6) *• .
.... Hamelle
. Ch. sép. 1 fr. 35 et
PRÉLUDE ET FUGUE à 3 voix, en fa $ min . (AD et D 9)* .
IIamei.le
RONDE FRANÇAISE, op. 37 (AD— 8) * .
En la min., sans note sensible, en mode hypo-dorien.
SCHERZO-CAPRICE, à »/« (D— 8) .
SUR LA MER, op. 38 poslh. (AD— 8) .
VALSE en si h, op. 8 (D— IL .
Hamelle
VALSE en si ^ op. 14 (D-8) .
VALSE-CARILLON en ré h >, op. 20 (AD-8) .
TH 4\TSrRFPTfO\S
CARILLON en ré (extr. des 12 Pièces pour orgue) tr. à 4 ms pr Faut. (M — 4) .
T.p mp.mp. tr. & 2 ms .
FANTAISIE DIALOGUÉE (orKue et orch.), op. 35, tr. pr 2 pianos par l’aut. (AD — 13) .
. Durand
Première audition au Concert Lamoureux, le 24 décembre 1896. — Exécutée par M. Paul Braud, à son concert, en 1904.
SUITE GOTHIQUE en ut min., op. 25 (gr. orgue) tr. pr 2 pianos pr l’aut. (GM — 21 en part.) * .
[Introd. -Choral, Menuet gothique », Prière à Notre-Dame , Toccata *] .
La même tr. à 4 ms, par U. Derbanne (GM— 15) .
Menuet gothique ext., tr. à 2 ms pr l’auteur (AD— 6)». SYMPHONIE en fa , op. 24, tr. à 4 ms pr Faut. (AD-33). [Introd., Intermède varié, Récitatif et Presto] .
. Durand
Composée en 1893 et exécutée pour la première fois nu Conservatoire de Nancy sous la direction de M. Guy Ropart*.
ttOMTFItîPn (JAÂO-DOMINGOS). Né à Lisbonne en 1775, JD v/1tJL JL J-J ItJLX mort en 1842. — « Musicien digne de la plus
sérieuse estime, qui aborda avec talent des genres divers, » dit M. Albert Soubies. Organiste, pianiste et compositeur, Bomlempo eut une grande influence sur l’enseignement, et fut le fondateur du Conservatoire de Lisbonne. — On lui doit des œuvres de musique religieuse ; des concertos, sonates, variations pour piano, etc. etc.