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T^T^T (FRANZ). Né à Gyula (Hongrie), en 1810, mort à Budapest JLrVJVJLjJLj en 1893. — Fut chef d’orchestre du théâtre de Budapest, directeur des Sociétés chorales d’hommes de la Hongrie et, en 1853, fondateur de la Société Philharmonique. En 1871, Erkel passa son bâton de chef d’orchestre à Haas Richter, le célèbre kapellmeister (lui-même né en Hongrie).
Erkel est considéré comme le créateur de l’art national hongrois, et c’est à ce litre qu’il est nommé ici, bien qu’il n’ait pas spécialement écrit pour le piano. Parmi ses neuf opéras hongrois, il faut citer surtout : llunyadi Laszlo (1844), et Bank Ban (1861), qui eurent un grand succès en Hongrie et en Allemagne.
Fr. Erkel était le beau-frère et fut le maître de Vincent Adler, le pianiste hongrois bien connu.
T7C PTTlir A TVTTVT (JOHANN -KARL). Né à Wintherthur (Suisse) VjJLllfXXA-1 1 il en 1825, mort à Zurich en 1882. — Professeur très estimé en Allemagne, auteur d’un Guide pour la littérature musicale du piano, dont la 4e édition, revue par M. Ad. Ruthardt (professeur supérieur de piano au Conservatoire de Leipzig), a paru en octobre 1904. Eschmann a publié, en outre, une méthode de piano, des études et de nombreux morceaux très bien écrits pour l’instrument , parmi lesquels il faut citer : Jahreszeiten (Les Saisons), op. 72, 4 Sonates sans octaves : l’Hiver, ut min.; le Printemps, la b; l’Eté, ré; l'Automne, fa (AD— 11, 21, 17 et 18) (chez Eulenberg); et le Bréviaire musical de la Jeunesse, op. 40, 42 et 44, etc. Parmi les œuvres posthumes (revues par Th. lvirchner) se trouvent 3 Pièces caractéristiques, op. 77, n° 1 : Marche-Nocturne (AD— 10), 2. Valse en Arabesques (AD— 10), 3. Polonaise (D— 9) (toutes trois chez Siegel).
' N. B. — Ne pas confondre cet artiste arec tin autre du môme nom : Karl Eschmann-Dumur, ancien professeur à l’Institut musical de Lausanne (Suisse), et auteur également d’un Guide du jeune pianiste (2« édit. 1888.)
rcp A nrDA (NICOLAS-RUIZ). Né à La Havane en 1833, Jujw3JL XjLjLXXjXWX mort à La Havane en 1890. — Pianiste et compositeur , élève de don Fernando Aristi. Après s’être fait une grande renommée comme virtuose, Espadero a beaucoup écrit pour son instrument. « Ses œuvres ont toute la saveur de la musique de Gottschalk avec quelque chose de plus puissant et de plus profond, » dit M. Anatole Loquin. « Éloigné du théâtre, des luttes artistiques, Espadero a pu se préserver de tout contact bon ou mauvais qui aurait pu altérer les qualités naturelles qui caractérisent son talent. Il a livré à son piano toute l’expansion et la mélancolie qu’il avait amassées en son âme,... » dit Gottschalk, dans une lettre citée par M. A. Pougin.