I I AM EL LE
JOUBERT
. Hamelle . . Heugel
JOUBERT
IDYLLE, op. 16 (AD— 6) * .
MORCEAUX de genre (12) en 4 liv., op. 7 GM et M) N° 4. 1er Nocturne (GM — 5) . Ch. liv. sép.
Cette œuvre porte actuellement op. 7 (.comme les 2 Ballades). EUe était primitivement l'op. 2.
..JOUBERT . Fromont
MORCEAUX (3), op. 4 (M— ch. 3*t 4), Nocturne; Boutade; Rêverie .
MORCEAUX (2), op. 12 (M et GM-6 et 7). Gondoliera;
Chanson mauresque . . Ch. 1 70 et
NOCTURNE en ré \>. (V. Arabesques.) .
PRÉLUDES (12), op. 3 (Met AD— 22) * .
2 50 ... . Hamelle
. Hamelle
. Hamelle
4 » . . . . Hamelle
Ce recueil peut servir d’Études de style.
SCHERZO en sol min., op. 14 (D— 7) .
SCHERZO (2e), ré min., op. 17 (D— 6) * .
SCHERZO ^3e), si ^ min., op. 21 (D— 8}» .
Parmi les compositions de Fissot on peut citer encore : op. 5. Adagio et Presto (M et AD— 13); op. 6, n° 2, Idylle en si t? (AD — 7); op. 8, Romance- Fanlasielta (GM — 12); op. 9. 3 morceaux en 2 liv. (D); op. 11, Scènes de la vie rustique (AD— 17); op. 13, Morceaux de genre (M et AD— 14), etc .
Hamelle
.Joubert
.Joubert
Franck ( Notice ) — Si
TjY^T) P TTT7C (VICTOR -ESPRIT -ÉMILE). Né à Paris en 1823, JL v)JL1 VTU JLiO mort en 1886. — Élève, au Conservatoire de Paris, de Laurent et de Zimmermann pour le piano, de Leborne pour la fugue. Forgues s’est produit comme virtuose à Paris et à l’étranger. On a de lui un assez grand nombre de publications pour le piano parmi lesquelles il faut citer l'Alhambra , Impromptu , op. 7 (AD — 13 — Gregh), La Fête des Aimées, op. 9 (AD — 10 — Heugel), 12 Grandes Études de concert en 2 liv., Les Pathétiques (D et TD —Durand). Ces études sont actuellement épuisées, sauf l'Étude de concert en sixtes (fa #) (TD— 8*, Durand), Tarentelle de concert en sol min., op. 6 (GD— 9* — Gregh). Ces deux derniers morceaux sont très intéressants.
(PIERRE-OCTAVE). Né à Pau en 1844, mort à Pau en 1883. — Organiste, compositeur et écrivain musical ; Ambroise Thomas. Fouquefut nommé, en 1876, sous-bibliothécaire au Conservatoire de Paris. lia écrit pour l’orchestre, pour léchant et pour le piano. Citons parmi ses meilleures œuvres : Prélude et Fugue en mi min., op. 6 (GM— 8 *, Noël) et des Variations sur un air béarnais (orch.).
171) A TVrrit (CÉSAR -AUGUSTE-JEAN-GUILLAUME-HUBERT), J? lAiTL-l î vjJ\. Né à Liège en 1822, naturalisé français en 1873, mort à Paris en 1890. — Fût d’abord élève au Conservatoire de Liège, y remporta le premier prix de piano à l’âge de onze ans dans la classe de Jules Jalhénn, et reçut des leçons de contrepoint et de fugue de Daussoigne-Méhul, alors directeur de rétablissement. Entré au Conservatoire de Paris en 1837 dans les classes de Zimmermann, Leborne et Benoist, Franck y obtint également tous les prix. Au concours de piano (1838), après avoir exécuté d'une façon supérieure le concerto en la mineur de Hummel, il déchiffra le morceau de lecture à vue en le transposant à la tierce inférieure. C’était la première fois que pareil fait se produisait. Cherubini, alors directeur du Conservatoire, proposa de décerner à cet audacieux une récompense spéciale et inusitée, un « grand prix d’honneur ». Egalement, au concours de fugue, sa leçon parut digne d’être conservée à titre de modèle. Après ces succès d’école, Franck fut rappelé en Belgique par son père qui rêvait pour lui la carrière de virtuose; mais, deux ans après, il revint à Paris avec sa famille. S'adonnant alors simultanément à la virtuosité, à l’enseignement et à la composition, Franck, à l’âge de seize ans, donne un concert salle Érard et y fait entendre son premier trio. Quelques mois plus tard, c’est aux Concerts du Conservatoire que son jeune talent est consacré par le succès. Un critique, Hector Berlioz lui-même, le présente au grand public eu exaltant « les belles qualités de pianiste et de musicien qu’il a montrées » (24 mars 1839). Enfin, en 1846, ayant écrit une églogue biblique, Rulh, Franck en organisa une audition dans la salle du Conservatoire (mise alors assez facilement à la disposition des artistes vivants). L’œuvre fut appréciée à sa valeur par un certain nombre de musiciens, d’autres la traitèrent de « plate imitation du Désert » de Félicien David, dont la renommée élait alors dans tout son éclat. Les journaux réclamèrent une seconde audition de Ruth. Elle n’eut lieu que vingt-cinq ans après... « C’est une révélation (écrivit en 1871 un critique qui s’était déjà montré sympathique au début) ; cette partition qui, pour le charme et la simplicité mélodique, rappelle le Joseph de Méhul avec une grâce plus tendre et plus moderne, peut être hardiment qualifiée de chefd’œuvre... 1 »
Un très long silence suivit cette première grande manifestation du génie de Franck. De 1846 à 1858 on ne trouve dans le catalogue chronologique de ses
(1) Georges Servières.