Le journal de René Fleuriot, gentilhomme breton
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84 PLEURIOT
1624). — Paris, Picard, 1878, in-8°, 20 p. (Ext. du Cabinet hisl. t. XXIV, p . 99 à 117;.
Ce journal ne rapporte guère que des faits domestiques et s'il contenait plus de comptes de ménage on pourrait l'appeler un livre de raison.
Claude F. de Kerlouet et de la Saudraye, fils du précédent, né en l'hôtel de Kervenenoy à Guingamp, le 6 juin 1594 (Journal de son père), fut tenu sur les fonds du baptême par Claude de Kerguezay, chevalier de l'ordre du roi, dont la sœur avait épousé le chevalier de l'ordre, Charles F., ci-dessus cité. Il prit part aux sièges de la Rochelle et de Montauban en 1628 et 1629, fut reçu chevalier de V ordre en 1639, assista aux Etats de 1643, épousa l°en 1623, Fiacre Le Bahezre, dame héritière de Kerfichan-Rosvillou, dont les armes accolées aux siennes se voyaient encore en 1850, aux vitraux de l'église paroissiale de Duault, et qui mourut en 1626 ; 2° Gilette de Coëtlogon. Il ne vivait plus en 1653 (De Carné, Les Chev. bret. de St-Michel, p. 132; Levot, Biog. bret.. I, 700, 701 ; Arch. des Cdu-N., B, 38, 44; E, 1917).
Sébastien F., fils du précédent, baptisé à Duault le 5 juillet 1625, épousa en 1650 Mauricette Le Bigot, qui lui apporta la seigneurie de Langle en Garnoët, relevant directement du roi, au ressort de Carhaix, avec le titre de comte. Il était en 1666 capitaine d'une compagnie de 44 gentilshommes de Pommerit-le-Vicomte (Levot, Biog. bret., I, 701 ; Arch. des C.-du-N. 9 E, 2565). — Et voy. les Arch. du Parlement, dossiers de procédure.
Charles-Sébastien Fleuriot de Kermorant, fils du précédent, garde de la marine en 1693, épousa en 1711, Marie-Anne-Angélique de Varennes, devint lieutenant de vaisseau en 1712, et prit sa retraite en 1727 avec une pansion de 1000 livres. (Voy. son testament aux Arch. des C.-du-N., B. 495). Il eut 2 fils : Jean-Sébastien F., comte de Langle qui suivra ; — et Charlemagne F. vicomte de Langle, garde de la marine en 1730, qui épousa en 1738 à Dinan, sa cousine Hiéronismedtf Varennes, devint lieutenant de vaisseau en 1756, commanda le Solitaire, à la bataille navab, dite des Cardinaux, livrée par Gonflans à l'amiral Hawke sous l'île de Houat, le 20 nov. 1759, et se retira du service en 1764avec2500 1iv.de pension, ayant eu 2 fils : Jean- Marie- Jérôme, qui suit, et Sébastien- Jèrôme- Charlemagne, né en 1752, élève de l'Ecole militaire de La Flèche en 1762 (Arch. d'L-et-V., G, 68, 945), qui s'établit en Hollande, où il a laissé postérité. (Arch. des C.-du-N., E, 925, 930,998, 1592, 2583, 2639 ; Arch. de la L.-Inf., B, 551 ; Arch. d'L-et-V., G, 3119 ; Arch. du Fin., A, 6, 7, 8, 10). — Et voy. Arch. du Fin. , B, 364, 1161. 1165,1249, 55, 56, pour Jeanne- Agathe F. de L. (inventaire à Quimper en 1772) et Angélique-Jeanne F. de £., mariée au comte de Derval en 178 1 .
Jean-Marie-Jérôme Fleuriot, dit le marquis de Langle
(et non Sébastien~Jérôme-Charlemagnc, comme l'appellent plusieurs biographes), né à Dinan le 13 décembre 1749 (et non à Quemper- Guézennec en 1742 ou en 1750), entra en 1767 aux pages de la Oauphine, puis aux mousquetaires noirs, et prit part sur le Soleil, comme volontaire dans l'escadre de M. de Guichen, à la guerre d'Amérique. Cerveau désiquilibré, il eut maille à partir, à son retour, avec le lieutenant de police, fut exilé en province, voyagea en Suisse, et publia son voyage supposé en Espagne, qui fit du bruit et fut condamné par le Parlement à être brûlé. Incarcéré à la Force
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en 1791, il en sortit pour se mettre à la disposition du ministre Bertrand de Molleville, en dirigeant le journal Le Postillon de la guerre en 1792, rentra dans le silence après le 10 août et recommença ses pamphlets en l'an VIL II épousa in extremis sa cuisinière et mourut à Paris le 12 octobre 1807. (Arch. des C.-du-N., E, 2299). —On a de lui :
1. — Voyage de Figaro en Espagne, (arec l'épigraphe Currente rola). —Saint-Malo, 1784, petit in-12 de xvj-286 p. (Anonyme). = 2 e édit. Séville, aux dépens du Barbier, 1785, in-8°, 88 p. = 3 édit. sous le titre : Voyage en Espagne, par le marquis de Langle, — Neufchatel, Fauche, fils aîné, 1785, 2 vol. in-12, de 223, 209 p. -- 4 e édit. 1787, (aliàs, 1785) in-8\ = 5 e édit. Paris, J.-J. Lucet, 1796, in-8°, fîg. et carte. (Bibl. de Nantes, n' 34217). = 6 â édit. sous le titre : Voyage en Espagne parL M. deLaûgle, VI e édition, la seule avouée par l'auteur. — Paris, Perlet, 1803, in-8°. = Traductions en anglais, en danois, en allemand, et en italien.
Une critique en parut sous le titre suivant :
Dénonciation au public du voyage d'un soi-disant Figaro en Espagne, par le véritable Figaro (le comte d'Arand.i). — Pari*, Fournier le jeune, 1785, in-12.
Sur les réclamations du gouvernement espagnol, cet ouvrage fut déféré au Parlement, qui le condamna à être lacéré et brûlé, en 1786, ainsi que le constate l'arrêt suivant, dont il est essentiel de reproduire le. titre, à cause des erreurs commises à ce sujet par plusieurs biographies et en particulier par la Biog. universelle .
Arrêt de la Cour de parlement, qui condamne trois imprimés : le premier en un petit volume in-18, en 280 pages, sans noms d'auteur ni d'imprimeur, ayant pour titre Voyage de Figaro en Espagne, avec cette épigraphe Currente rota, à Saint-Malo, 1784; lft second dans le format d'un in-8°, de 88 pp., ayant pour titre Voyage de Figaro en Espagne, sans noms d'auteur ni d'imprimeur, à Séville, 1785 ; le troisième en deux tomes in «12, dont le premier de 223 pages, le second de 209 pages, l'un et l'autre ayant pour titre Voyage en Espagne, par le marquis de Langle, imprimé à Neufchàtel, de l'imprimerie de Fauche fils aîné et compagnie, 1785, à être lacérés et brûlés par l'exécuteur de la haute-justice. Du 7 février 1786. — Paris] chez P. -G. Simon et N.-H. Nyon, 1786, in-4°, 27 pp. (Bibl. de Nantes, n° 34218).
Et voy. Peignot, Dict. des livres condamnés, I, 222 ; — et Quérard," Les Supercheries littéraires. II, 40, 654, 798, aux lettres F et L, qui écrit Fleuriau au lieu de Flturiot, et qui ne croit pas que le marquis de Langle soit le véritable auteur de cet ouvrage, parce qu'il n'a pas montré le même esprit dans les autres, et n'a fait que ressasser celui-ci. Le témoignage dé Mercier atteste au contraire que de Langle, qui n'était jamais allé en Espagne, le composa sous ses yeux, en Suisse.
2. — Amours, ou lettres d'Alexis et Justine, parM xxxxx — Neufchâtel, J. Witel, 178a, 2 vol. in-8°. (Bibl. de Na7ites, n* 31040). — 2 e édit., 1797, 3 vol. in-18.
3. — Le nouveau Werther, imité de l'allemand . — Neujchatel, de Timpr. de S. P. Couvert, et se trouve chez Jér. Witel, 1786, in-8° (Bibl. de Nantes, n° 32024),
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4. — Tableau pittoresque de la Suisse. — Paris, 1790, in-8°, = et Liège, 1790, in-12.
Ebel, dans ses Instructions pour un voyageur qui se propose do parcourir la Suisse, II, 216, prétend que ce n'est qu'une réimpression du Voyage en Espagne dont on a changé le nom des villes. Et voy. Superch. lill II, 277, et 654. — Dans ^''Moniteur, du 25 fructidor an VI, De Langle fit annoncer les publications par souscription d'un Tableau de la Suisse, mais il n'y donna pas suite, car on ne le trouve nulle part.
5. — Soirées villageoises, ou anecdotes et aventures, avec des secrets intéressants. — S. 1. 1791, in-12.
Opuscule au-dessous de la critique, dit Querard, à la Fr . litt. lettre F.
6. — Le postillon de la guerre, ou Gazette générale de l'Europe, — journal dont parurent 125 numéros du 26 avril au 12 août 1792. [Bibliog. Deschiens).
7. — Paris littéraire. Première partie (la seule parue). — Paris, Meilan, an VIII, (1800), in-12 (anonyme).
Pamphlet injurieux contre tous les auteurs qui se présentent à la mémoire de Fleuriot. — Reproduit en l'an IX, sous le titre :
L'alchimiste littéraire, ou décomposition des grands hommes du jour, — Paris, an IX, in— 12.
«De nouveau reproduit en 1807, sous le titre :
Nécrologe des auteurs vivants, par L. M. D. L**x. — Paris, Fréchet, 1807, in-18, 21 4 p.
8. — Mon voyage en Prusse, ou Mémoires secrets sur Frédéric Le Grand et sur la cour de Berlin, par L. M. D. L xxx . — Paris, Fréchet, 1807, in-8°. (Bibl. de Nantes, n° 34134).
Sur le marquis de Langle, voy . des notices, à \aBiog. nat. des contemp. d'Arnault; — à la Biog. univ. de Michaud -, — à la Biog. univ. portative des contemp. de Rabbe et Boisjolin ; — à Y Annuaire des C.-du-N. de 1846 ; — à la Biog. bret. de Levot à la lettre F, I, 705 ; — à la Nouv. biog. gén. de Hoëfer à la lettre L. (t. XXIX).
Et voy. les Mém. sec. de Bachaumont et les Mémoires de Bertrand de Molleville.
Jean- Sébastien F., comte de Langle, fils aîné de Charles-Sébastien qui précède, épousa vers 1735 Marie- Jeanne de la Monneraye, dont il eut quatre fflles et deux fils, savoir : Paul- Antoine-Marie qui suit , et Jean- Charles-Marie F. de L. , capitaine de cavalerie dans le régiment de Royal-Etranger (Arch, des C.-du-N., B, 235, 563 ; E, 1113, 1170, 1761, 2081, 83, 84, 85; 2100, 08, 09, 14, 15, 16, 18, 19, 28, 42, 50, 53 ; 1475, 1591, 92 ; 2579, 2616).
Antoine-Paul- Marie Fleuriot, dit le chevalier de Langle,
fils du précédent, né au château de Kerlouot en Quemper-Guézennec, le 1 er août 1744, garde-marine en 1758, se battit sur le Diadème en 1760, fit plusieurs campagnes aux Antilles et fut nommé garde du pavillon en 1765, enseigne de vaisseau en 1766, membre adjoint de Y Académie de marine en 1771, académicien ordinaire en 1773 et secrétaire de l'Académie en 1775. Lieutenant de vaisseau en 1778 et chef d'état-major sur le Saint-Esprit, sous les ordres du duc de
Chartres et de Lamotte-Piquet, il assista au combat d'Ouessant le 17 juillet et fut fait >$<. Appelé au commandement de la corvette le Hussard en 1779, il prit, après un vif combat, un corsaire de 14 canons, mais fut lui-même fait prisonnier sur le vaisseau anglais Nonsuch. près d'Ouessant, le 5 juillet 1780, et relâché peu après. Commandant de l-i Résolue, puis de l'Experiment en 1781, il escorta d'importants convois aux Etats-Unis et à la Jamaïque, passa sur VAstrée, avec laquelle il prit part, sous la Pérouse, à la destruction des forts anglais de la baie d'Hudson, et fut fait en 1782 capitaine de vaisseau, et chevalier de Cincinnatus. Directeur de l'Académie de marine en 178 5, il épousa en 1784 Georgette de Kerouartz. Le 1 er août 1785, il partit de Brest commandant l'Astrolabe, avec la Pérouse commandant la Boussole, pour cette fatale expédition, où il laissa son nom à une baie de l'île Sashalien, et où il fut massacré avec une partie (U son équipage, lé t l décembre 1787, dans l'île Maouna (archipel des Iles des navigateurs). — Ses restes, retrouvés après un siècle, par Ms r Vidal, missionnaire des Iles Samoa, et rapatriés par les ordres du vice-amiral Krantz, ministre de la marine, ont été inhumés le 25 juin 1889, dans un caveau pratiqué derrière le maître-autel de l'église Saint- Louis à Brest. — On a de lui :
1. — Les mots Charpentage et Machines, pour le Dictionnaire de Marine, III, 3.
2. — Méthode de déterminer la latitude en mer par deux hauteurs de soleil prises hors du méridien ; — au t. X, des Mém. mss. de VAcad. de marine, p. 367 à 373.
3. — Note sur la variation de la boussole. — Ibid., X, 508 à 510.
Sur le chevalier de Langle, voyez toutes les relations de l'Expédition de la Pérouse, et des notices dans la Biog. univ de Michaud ; — V Annuaire des G.~du-N. de 1S46 ; — la Biog. bret. I, 702 à 706, lettre F -, — la Nouv. biog. gén. de Hoôfer, t. XXIX, lettre L ; Les Gloires maritimes de la France, p. 185, 186 ; — le Publicateur desC.-du-N. du 15 juillet 1883; —le Figaro du 27 juin 1889 (notice signée Marie Landry) ; — le bulletin de la Soc. acai. de Brest, 1890, p. 221 à 288 (étude signée Kernéis) ; — et la Revue marit. et col. de 1889, par son petit-fils le contre-amiral de Langle, cidessous. — Et voy. VHist. de VAcad. de marine, III, 38 ; IV, 9, 27, 74, 77 ; V, 29, 48 ; VI, 60 ; — et tous les journaux de Brest et de Bretagne, pour la translation de ses restes, le 25juin 1889, avec le discours prononcé à Saint -Louis de Brest par M* r Valleau, évoque de Quimper, dans la Sem. rel. deQuimper, 1889, p. 405, 406.
Charles-Jean- Marie-F, de L., fils unique du précédent, né en 1785, épousa en juin 1806 N. Fresnel de Pradalan dont 6 fils parmi lesquels je citerai, Marie-Paul-Hippolyte, né en 1807, qui fit comme aspirant de l re classe l'expédition de la Plata, puis comme enseigne l'expédition d'Alger en 1838, fut promu lieutenant de vaisseau en 1839 et périt dans le naufrage du Papin qu'il commandait en 1846; — Alphonse, vice-amiral qui suit; — Camille, contreamiral qui suivra ; — et un colonel de cavalerie, C. # en 1881 .
Alphonse-Jean-René Fleuriot de Langle, fils du précédent, né au château de Pradalan, près Morlaix, le 16 mai 1809, sorti de l'Ecole d'Àngoulême en 1828, commanda une compagnie de débarquement à Sidi-Kerruch lors de la prise d'Alger, en 1830, et fit
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de 1838 à 1839, sur la corvette La Recherche, un voyage d'exploration au Spitzberg. Commandant, comme lieutenant de vaisseau, la canonnière La Malouine, en 1840, il réprima la traite des nègres sur la côte d'Afrique. Capitaine de frégate en 1842, il fit partie de la mission du duc de Broglie à Londres en 1845, pour la révision du traité sur le droit de visite. Capitaine de vaisseau en 1853, il commanda le Turenne sous Sébastopol, puis chef d© la division navale de l'Inde en 1858, il punit le meurtre de nos consuls assassinés à Djeddah et Zeïla. Contre- amiral et major général à Lorient %a 1863, il commanda la croisade de l'Afrique occidentale en 1865, fut chargé de la défense du 6« secteur lors du siège de Paris en 1870 et se consacra à 1'organisatiou des marins aérostiers. Viceamiralle 23 janvier 1871, préfet maritime à Brest, G. 0. ft, 0. >$<de Saint-Grégoire-le-Grand, et du Lion néerlandais, membre de la Soc. des Sauveteurs bretons, vice-président de l'Association charitable des femmes du monde, etc., il est mort à Paris, le 22 juillet 188 1, et ses obsèques ont eu lieu le 25 à Morlaix où il avait voulu être rapporté. De sa femme, née de la Monneraye. (Etat présent, col. 1097), il n'a laissé qu'une fille, marite à Léon de Sartre. On a de lui :
i. — (Avec Ed. Bouôt-Willaumez). Cartes publiées en 1845, par le dépôt de la Marine.
A. — Plan du mouillage de Portudal (côte d'Afrique), levé en 1843 ; — n° 1048.
B. — Baie du Gap Mesurada, levée en 1842 ; - n° 1051.
C. — Les Butteaux, (côte de Malaguette), levé en 1841 ; — n» 1052.
D. — Mouillage de Gornway (côte d'ivoire), levé en 1842 ; — n° 1055.
E. — Rade d'Assinie, levée en 1843 ; — n° 1057.
2. — Appendice descriptif des côtes de l'Afrique occidentale, comprises entre PEquateur et le Cap de Bonne-Espérance. - Paris, impr. royale, 1846, in-8°, de 98 p.
3. — Campagne de la Cordelière. Etude sur l'océan indien. — Paris, Didot, 1862, in-8°, 156 p. = et dépôt des cartes, -n° 347.
4. — Examen des ouvrages de Maury. — Paris, Dupont, 1863, in-8°, 43 p.
5. — Exploration de la mer Rouge, — dans le journal de Y Isthme de Suez, 1 er et 15 oct. 1663.
6. — Rapport sur les hauts fonds et les vigies de l'Océan Atlantique entre l'Europe et l'Amérique du Nord ; — dans le Bulletin de la Soc. de géog., juillet et août 1865, avec carte.
7. — Etude sur la météorologie navale ; — dans la Revue marit. et col., t. XV (1865), p. 669, etc.
8. — Recherches géographiques et ethnographiques sur le bassin du Gabon. - Ibid., t. XXVIII (1870), et 535.
9 — Croisières à la côte d'Afrique en 1868 ; — dans le Tour du Monde, 1 er juin 1872 ; 10 oct. 1873 ; et 6 mai 1876.
10. — La traite des esclaves à la côte orientale d'Afrique; Paris, Challamel, 1873, in-8°, 44 p. (Ext. de la Bévue marit. et colt. XXXVlII,p. 795, etc.)
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11. — Etude sur les ouragans. — Paris, Berger Levrault, 1876, in-8M16 p. et 20 pi. (Ext. à'Ibid., t. XLV1II, p. 834, t. XLIX, p. 129 etc). — Et voy. les Comptes rendus de l'Acad. des se., t. LXXXII1, p. 818.
12. — Monuments mégalithiques (leur orientation). — Paris, Soc. degéo*., 1876, in-8«, 16 p. (Ext. du Bulletin delà soc. de géog. de juin 1876).
13. — Migrations africaines. — lbid., 18 ~9, in-8°.(Bxt. à 1 lbid., de sept, et nov. 1879.
14. — Migrations aryennes, Celto-Breton comparé au sanscrit et au grec ; — au Bulletin de la Société d'Etudes scient, du Fin. 1881, III, p. 126 etc. (Morlaix, in 8°).
1 5. — La Sorcière de Bréhat ; — dans le Petit Breton, d'Avril 1882 .
Sur le vice-amiral Fleuriot de Langle, voy. le Dict. des contemp. de Vapereau ; — la Biog. nai. des contemp. de Glaoser ; — les Annales du bien, VII, p. 257, 258.
Iconographie. — On a au moins 3 portraits de l'amiral Fleuriot de Langle : s
1. — In-4°, signé A. Gibert, J. Robert, — dans V Illustration du 24 déc. 1 870, — reproduit dans l'ouvrage La Guerre illustrée de 1 87 i .
2. — In-8°, signé E. Roujat, — dans le Tour du Monde de 1876, t. XXXI, p. 304.