In-8*, signé Mathieu, — dans la France illustrée
VIconog. bret. du marquis de Surgères, I, 178, lui attribue un 4 e portrait publiée dans le supplément du Courrier de Re?ines, en octobre 1885, mais je crois qu'il s'agit ici de son frère le contreamiral, qui suit :
Camille-Louis-Marie Fleuriot de Langle, frère du précédent, né le 16 janvier 1821, élève de l'Ecole navale en 1837, enseigne en 1843, lieutenant de vaisseau en 1849, capitaine de vaisseau en 1870, contre-amiral le 8 mai 1879, et major de la flotte à Brest en 1880, G * en 1881, retraité le t6 juillet 1883, se retira au château de La Monnaye en IlTendic, fut candidat aux élections législatives de Rennes en 1885, alla recevoir à Brest, le 25 1889, les restes du chevalier de Langle.
1 — Carte du cap des Palmes à l'île Sainte-Catherine, (côte d'Afrique) levée en 4866, — publiée par le Dépôt des caries de la marine en 1868, n<> 2690.
2. — Notice biographique sur le chevalier de Langle, — à la Revue maritime et coloniale , 1889, t. CI, p. 162, etc.
Sur le contre-amiral de Langle, voy. le Dict. biog. d'I.-el-V. qui cite aussi ses deux fils, l'un, Jean-Char les-Re hé, officier de cavalerie, né à IfTendic en 1855, qui a épousé en 1890 Hélène de Morgan de Rivry (Revue hist. de VO-), l'autre, Olivier- Ange-Paul, né à Lorient en 1860, lieutenant aux tirailleurs tonkinois à Langson.
11. — Les Fleuriot de la Série, de la Freulière et d'Omblepied, au pays nantais, déboutés de leurs prétentions à la noblesse, fautes de preuves le 28 janvier 1671 (Mss. Plihon et Hommay, renonçant à l'Intendance le 24 sept. 1701, mais maintenus par arrêt spécial du Parlement en 1733, et portant « d'argent au chevron brisé de gueules, accompagné de 3 roses de gueules, tiges
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et feuillées de sinople » {Courcij, I, 388, et pi. CXXIl, n° 3 ; Guérin, I, 1.73, et pi. 44 coloriée, E,n°28). ce qui tend bien à supposer qu'ils descendent en juveignerie des précédents, puisque ces armes ne sont qu'une brisure des précédentes. — Bachelin, Etat présent, col. 1097, les confonde tort avec les Fleuriau de Bellevue, qui sont poitevins et saintongeois.
Les Arch. de la L.-Fnf. citent des aveux pour la terre de la Série, en Saint-Herblon, sous la juridiction de Nantes, de 1602 à 1725; Nicolas F. des Roches, demandant extrait de l'aveu de la baronnie d'Ancenis en 1714. etc. (B, 82, 336, 705, 1417 1750 2368, 2813). - Et voy. Comté nantais, p. 347.
Les Arch. d'I.-et-V. citent demoiselle F. de la Série, à Ancenis en 1714; Nicolas F. d'Omblepied,.Qn Oudon, autorisé à planter de la vigne en 1765 ; et un F. de la Fleurière, (au lieu de La Freulière) chevalier de Saint-Louis en 1778 (G, 1491, 1615, 2089, 2311, 2829). Les preuves de noblesse pour l'admission à Saint-Cyr relatent la généalogie suivante pendant deux siècles : Denis F., du Plateau, prévôtde la Monnaie d'Angers et échevin de cette ville en 1567^ père d'une lignée d'avocats au siège présidial d'Angers, était l'oncle de Florimorid F. de la Hillière qui eut deux fils : René F. <f O/nblépied et Jean F. de la Série. — Ce dernier épousa en 1606 Charlotte Gautier de Brulon, lille d'un conseiller à la Chambre des Comptes de Bretagne, dont Nicolas F. de l.i Série, père de Nicolas F. d'Omblepied, garde corps du roi. et Jacques F. de la Série et de la Fleurière, qui épousa en 1655 Eléonore Frouin de Pontsameau, et fut le père de Jacques F. de la Série, de Jean F. des Landes- Êergères, et de Nicolas F. des Roches, qui épousa en 1694, à Ancenis, Anne Chapel de la Bricaudière, dont Jacques F. de la Freulière, né à Ancenis en 1701, marié en 1735 à Marie Louvel, fille d'un maître de forges, et père de Jacques F. de la Freulière, né en 1736, page des écuries de la reine eu 1750, tué au siège de Nantes le 29 juin 1793, de Nicolas F. de la F., qui suit, et de Marie- Jeanne, née en 1741, reçue à Saint-Cyr en 1752 (Rosmorduc, Les Demoiselles bretonnes de Saint-Cyr, p. 139 à 141).
Nicolas -Jacques F. de la Freulière (ou de la Fleurière), né en 1738 à Ancenis, d'abord garde de corps du roi, fit les campagnes de Hanovre et quitta le service en 1784 avec la croix de chevalier de Saint-Louis. Il avait épousé Renée de Charette. Emigré en 1792, il revint de Coblentz en 1793 et prit les armes en Vendée en même temps que son neveu de Charette II perdit son frère aîné, mortellement atteint par un boulet de canon, à ses côtés, lors de l'attaque de Nantes, le 29 juin, et fut nommé commandant en second de l'armée de Bonrhirnps. Ayant dirigé le passage de la Loire, il succéda à Boncham 1 a dans son commandement, échappa le 12 décembre au désastre du Mans, fut choisi pour généralissime à Blain, essuya la déroute de Savenay, se fit jour, à la tête de 200 cavaliers au travers de l'a ruée républicaine, regagna la Loire, fit la campagne de 1794 avec Sapinaud et signa, le 17 février 1795, le traité de la Jaunaie, puis l'adresse aux habitants des campagnes de la Vendée {Nantes, 1795, in-4°, s. 1.). Louis XVIII lui accorda en 1814 le cordon de C. >$< et le brevet de maréchal de camp. Il mourut en 1824 à Omblepied, laissant un fils, Char les- Jacques de F., qui fut officier de cavalerie, *ft, maire d'Oudon pendant 40 ans, député de À la) Loire-Inférieure en 1871, et mourut en 1887 (Voy. toutes les histoires des guerres de la Vendée, — la Biog. ?iat. des contemp. d'Arnaud, — une bonne notice par Levot dans la Biog. bret., I, 701, 702 ; — la Revue de Bret. et de Vendée, 1887, 1, 314,
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— la Galerie hist. et crit. du XIX 9 siècle ; — et le Dict, des pari. fr. t III, 9, qui appelle à tort le député, Fleuriot de Langle, et le dit, non moins à tort, frère de l'amiral).
Alexandre de F. d'Omblepied, cousin du précédent, né à Oudon en 1742, d'abord capitaine au régiment de Navarre, fit pariie du comité. royaliste d'Ancenis qui fonctionna dans cette ville du 16 juin au 8 juillet 1793, à la suite de son évacuation par les troupes républicaines. Traduit devant le tribunal révolutionnaire de Nantes, il fut acquitté le 25 juillet, puis arrêté de nouveau à Ancenis et conduit à Nantes, et fit partie de la colonne des 132 Nantais expédiés au tribunal de Paris. A l'arrêt d'Oudon, il passa la nuit sur le tombeau de son père. Après l'acquittement il revint à Oudon, mais je ne sais quand il est mort. (Mellinet, Commune et Milice, VII, 351 ; VIII, 328 ; XII, 212 ; Lallié, Les 432 Nantais, p. 97 ; René Kerviîer, Le Procès des 152 Nantais, p. 219).
III. — Les Fleuriot, de Plusqellecoù on rencontre de ce nom en 1716, un sénéchal de plusieurs juridictions.
Jean-Marie Fleuriot, né à Plougonver en 1780 (fils de François-Marie, qui, après avoir été dix ans garde française, fut juge de paix pendant la Révolution, et de Marié-Anne Rolland qui était parente du célèbre abbé Royou) perdit sa mère de bonne heure et. fut d'abord élevé par son oncle l'abbé Jean-Sébastien-Rolland, qu* étant recteur de Locarn-en-Duault, refusa le serment schismatique en 1791, se cacha dans le pays, fut arrêté par trahison et condamné à mort par le tribunal révolutionnaire de Brest, le 27 floréal, an II. Il se retira d'abord chez un autre de ses oncles, puis rentra chez son père et s'engagea dans un régiment de volontaires en l'an III, bien qu'il n'eût encore que 14 ans. Peu après son père fut assassiné par les chouans. Il fit la compagne d'Italie fut incorporé en l'an IX dans le 27« régiment d'infanterie légère, se battit à Austerlitz en 1804, et quitta le service à la suite d'une ophtalmie en 1806. Nommé greffier de la justice de paix du canton de Bégard, il y épousa Marie- Anne Le Lagadec, puis alla faire son droit à Rennes, fut reçu avocat et s'établit avoué à Saint-Brieuc où il devint président de la chambre des avoués en 1 832, et s'offrit à défendre les accusés politiques llyde de Neuville et autres qui ne trouvaient pas d'avocat. A la suite de cet événement, une partie de la clientèle de son étude le déserta, il dut. la vendre à perte, refusa un poste officiel pour ne pas servir le gouvernement de Louis-Philippe et se retira à sa maison de campagne du Palacret, près Guingamp, où il mourut ruiné en 1849, n'ayant plus que 5 enfants de 16 que lui avait donnés Marie-Anne le Lagadec; 3 fils, Théodose, qui fut médecin et mourut jeune à l'étranger en 1854 ; Jean- Marie-Rose , qui s'engagea, et fut tué, maréchal des logis de spahis, dans un combat en Algérie le 14 juin 1862, François, qui suivra; et 2 filles, Marie, et Zènaïde qui suit. — On a de lui plusieurs brochures qu'il faisait imprimer et distribuer à ses frais :