‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 113 sur 439 · Réflexions sur l'abolition de la peine de mort · texte numérisé non relu

Réflexions sur l'abolition de la peine de mort

6. — Lettre à la Chambre des Pairs pour la délivrance de la duchesse de Berry. — Saint-Brieuc, 1832, in-8°.

7. — Deux protestations en faveur des écoles chrétiennes de Saint-Brieuc.

8. — Un mot sur le serment électoral. — Saint-Brieuc, 1834, in-8°.

9. — Lettre à la Gazette de France (à propos d'une souscription pour racheter la terre d'Angerville, propriété de Berryer).

10. — Pétition à la Chambre des députés pour l'abrogation de la loi du 5 janvier 1830. — Saint-Brieuc, 1835, in -8°.

11. — Un mot sur quatre questions importantes. — Saint- Brieuc, 1837^ in-8°.

Voy. sur lui le livre intitulé Zénaïde Fleuriot, sa vie et ses oeuvres, cité ci-dessous, avec un fragment de ses souvenirs.

Anne- Zénaïde Fleuriot, fille du précédent, née à Saint-Brieuc, le 28 octobre 1829, élève de l'école de M me Gharlemagne, puis de la Providence de Saint-Brieuc, se retira avec ses parents au Palacret après leur ruiue, et dut accepter en 1849 d'entrer comme institutrice dans la famille de Kerever, où elle resta une domaine d'années, habitant, Saint-Brieuc l'hiver et Château-Billy l'été, et fut toujours traitée en véritable amie de la maison. Ayant envoyé en 1858 quelques nouvelles aux concours de la France littéraire, artistique et scientifique, rédigée à Lyon par Adrien Péladan, elle y fut couronnée et imprimée sous le pseudonyme anagramme d'AnnaEdianez, et elle en présenta, sous le titre de Souvenirs d'une douairière, un recueil à l'éditeur parisien Auibroise Bray, qui l'accueillit aussitôt, et la fit entrer à la Semaine des familles à qui elle fut fidèle jusqu'à sa mort en 1890, et dont elle fut la directrice pendant 4 ans, de 1874 à 1878. Elle collabora aussi au Journal des jeunes personnes, à la Mode pratique, à l'Ouvrier, voyagea en Belgique et en Italie,, se fixa définitivement à Paris en 1869, entra à la maison Hachette en 1873 par le Journal de la Jeunesse, fut couronnée par l'Académie française, fonda, en 1871, un patronage de jeunes apprentis, rue du Cherche-Midi, fit bâtir, pour ses stations estivales, le chalet de Kermoareb ( Villa de la tante) à Locmariaker, et mourut à Paris le 19 décembre 189]^ L'Hermine, en relatant sa mort, disait : De môme qu'on appelé Octave Feuillet le Musée des familles, on pourrait appeler M 110 Fleuriot, le Feuillet des fillettes.-— On a d'elle •.

1, __ Nouvelles et poésies couronnées et publiées par la France littéraire, artistique et scientifique de Lyon, en 1858.

A. — La fontaine du moine rouge, nouvelle, = réimprimée dans le n° 2 ci-dessous.

B. — Une heure d'entraînement, nouvelle, = réimprimée dans le n° 5 ci-dessous.

q __ Premier chagrin; poésie, = réimpr. au n° 33. D. — Bretagne et Bretons, sonnet. = Id.

Le voici :

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La Bretagne est pour moi ce qu'est au voyageur Le toit hospitalier où ses membres reposeni, Ce qu'est au roitelet le manteau protecteur Qui cache le doux nid où ses petits éelosent.

Et c'est avec amour que mes regards se posent Sur son sol émaillé de bruyèro3 en fleur, Sur ses clochers à jour aimés du laboureur, Sur ses prés verdoyants que des ruisseaux arrcseni.

Les Bretons sont naïfs et sauvages : tant mieux ! C'est qu'ils ont conservé la foi de nos aïeux Et leurs mâles vertus et leur hardi courage.

Ou peut toujours compter sur leurs bras et leur cœur; Les uns restent d'airain, l'autre bat quand l'honneur Fait retentir près d'eux son céleste langage.

2. — Souvenirs d'une douairière (recueil de nouvelles, dédié à mes sœurs d'affection, Marie, Glaire, Alise et Louise de Kerever). - Paris, A. Bray, 1858, in-12; = 2« édit. lbid., 1860, in- 12 ; = 3 e édit., Ibid., 1865, in-12.

Ce recueil comprend : Une page de la vie d'une femme à la mode ; — L'heureux hasard; — Le bouquet fané ; — La fontaine du moine rouge ; — Une leçon. =r Comptes-rendus dans \&Revuede Bretagne et de Vendée, par Louis de Kerjean (1859, I, p. 338), qui cite pour la première édition le pseudonyme Anna Edianez de L**\ — et par E. de la Gournerie (1860. I, p. 71 à 73), d'après une édition de Paris, Dentu, 1859, in-12, que je n'ai pas vu ci'er ailleurs,

3. — Nouvelles et romans publiés dans la Semaine des Familles de 1859 à 1890.

A. — Un projet d'avenir, = août 1859.

B« — La vie en famille (dédiée à M mt Nettement),— juil. 1860, = etvoy. n° 9 ci-dessous.

G. — Sous le même toit, — 1861.

D. — Réséda, — 1862, = et voy. n° 10 ci-dessous.

E. — Un cœur de mère. — déc. 1862 et 1863. = Et voy n° 12 ci-dessous.

F. — Babils d'hiver ; et causeries d'été. (Sous le pseudonyme de Camille du Royou), — 1863. = Et voy. n° 16 ci-dessous.

G. — Les Prèvalonnais, — 1863 et 1864. = Et voy. n° 17, ci-dessous.

H. - Les deux clercs (mon sillon), — 1865. = Et voy. n° 19 ci-dessous.

1. — Souvenirs d'un vieux campagnard, — 1865 ; = réimprimés à la suite de Papillonne, n° 86 ci-dessous.

J. — Ce que femme veut, Dieu le veut, saynète, — 1865.

K. - Le couronnement de N.-D. d'Espérance à Saint-Brieuc. — Les fêtes de Brest. — 1865.

L. — La clef d'or, — 1865 et 1866. = Et voy. le n° 21 cidessous.

M. — Le rêve de l'oncle Maurice (l'oncle trésor), — 1866. =itt voy. le n° 24 ci-dessous.

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N. — Histoire intime (tous le pseudonyme de Calixte Valanguy), en 1866. = Et voy. le n° 27 ci-dessous.

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