TOME XIV
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FLEURLOÏ
Chaque homme e3t un solda', et dans chaque demeuré Une lemme honorée, à genoux, prie ou pleure.
Le vice ns vit plus sur son haut piédestal; Il s'incline bien bas sous le regard terrible Du fantôme sanglant de la France invincible, Qui réclame soi Dieu, détrôné par Baal.
G est là que, déchirant le beau linceul de gloira Dont l'enacmi couvrait son non et sa nemoire, Tendant vers l'horizon ses bras de sang couverts; Elle jeta foa cri, son grand cri de détresse, Cri sublime, mêlé de rage et de tendresse, Que pousse la lionne au fond de ses déserts.
A l'appel déchirant, ses fils vinrent en foule; On eutendit au loin le bruit sourd de la houle, La terre généreuse enfantait des soldais, Les villes se fermaient affrontant la milraille, Et regardaient crouler les pans de leur murail'e, Disputant chaque pierre on de rudes combats.
La première, ô Strasbourg! sur ton alliôrc cime, Tu dressis vaillamment ton drapeau magnanime Et !a France en ce jour exalte ta grandeur.
On verra resplendir en l'an" soixante-et-onze, «Parmi tes blanches sœurs, Ion visage de bronze, Eclairé d'un rayon d'immortelle splendeur.
Zénaïde Fleuriot.
Paris, 4 octobre 1873.
3*. — Ce pauvre vieux. — Paris y Lecoiïre, 1870, in-12, — 3 c édit. fbid., 1874, in-12, de viij-214 p.
35. — Une parisienne sous la foudre. — Paris, Pion et Lecoffre, 1871, in-18, de 8-244 p.
C'est le récit des impressions personnelles de l'auteur pendant le siège de Paris. — Compte-rendu par A. de la Bfeure, dans la Revue de Bret. et de Vendée, 1871, II, 301 à 322.
36. — Notre capitale Rome. — Paris, Pion et Lecoffre, 1871, in-18, 323 p. avec 95 grav.
Elle avait fait un voyage à Rome au commencement de 1870, et reçut, à Toccasion de cet ouvrage, un bref du Pape qui a été reproduit à la Revue de Bret. et de Vendée, 1873, I, 331. — Et voy. la Sem. rel. de Nantes, 1873, p. 186, 284.