‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 153 sur 439 · Florisson, André, — de Bouguenais, fut condamné à · texte numérisé non relu

Florisson, André, — de Bouguenais, fut condamné à

mort, comme brigand de la Vendée, par la Commission militaire de Nantes, le 13 germinal an II (Liste générale, etc., fasc. V; et Lallié, Justice révol., p. 356, qui écrit Fleurisson).

565. — Flornoy. — Nom d'une famille d'armateurs nantais, ori-

ginaire de Champagne, qui s'établit en Saintonge à la fin du XVIII e siècle, puis à Nantes au milieu du XIX e , et qui a produit aussi des magistrats, des hommes politiques et des artistes.

Louis Flornoy, né à Jonzac, fils d'un président au tribunal de cette ville, négociant et armateur à Nantes depuis 1853, président de la société du chemin de fer Le Trait d'union à Pornichet, directeur du service des bateaux à vapeur entre Nantes et Lorient, juge suppléant au tribunal du commerce de Nantes en 1S55, juge en 1860, président du tribunal de commerce de Nantes en 1868, conseiller municipal de Nantes en 1870, 1871 et 1874, adjoint au maire en 1870 (Livre Doré, II, 116, 122, 125, 126, 127, 129, 130, 132; III, 5), etc., a un fils, Tony F. t son associé, juge au tribunal de commerce de Nantes en 1889 (Livre Doré, III, 3.6), et 2 filles, nées à Nantes, M raes Goullin et Bascle. — On a de lui de nombreuses lettres en divers journaux, en particulier : dans le Progrès de la Loire-Inférieure, du 30 oct. 1888, et d&ns\Q Courrier de Sainl-Nazaire, du 28 mars 1896.

Voy. à son sujet quelques mémoires judiciaires, en particulier : Conclusions pour MM. Flornoy et fils, armateurs à Nantes, appelant du jugement rendu par le tribunal de commerce de Saint- Nazaire le 13 nov. 1884 (M re Méaulle, avoué, M re Galibourg, avocat), contre M. Languet, armateur à Saint-Nazaire, et M. Riom, armateur à Nantes, intimés, etc., — s. 1. n. d. (Rennes, Caillot, 1884\ in-4°. 12 p.

Emile /'., oncle du précédent, directeur des contributions directes à Nantes en 1853, eut 2 fils, Eugène F., mort magistrat à Quimper, père d'Eugène F. qui suit, et John F. , le peintre qui suivra.

Eugène Flornoy,iils d'2?î*0è?ieF.,qui précéde.néàToursle 8 janvier 1860, avocat, reçu docteur en droit en 1884, secrétaire général du congrès des catholiques de l'Ouest à Nantes en nov. 1890, conseil-

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1er municipal de Nantes en 1892, membre du congrès régional des cercles catholiques et des œuvres ouvrières à Saint-Brieuc en 1893, et de celui de Landerneau en 1896, président de celui de Lorient en oct. 1897, candidat aux élections législatives à Lorient contre Paul Guieysse,le8 mai 1898 (obtint 6566 voix contre 9302). — On a de lui:

1. — Du divorce à Rome, des nullités du mariage (thèse de doctorat). — Nantes, Bourgeo ; s, 188i, in-8°. (La première partie, droit romain, ext. de la Revue cathol. des institutions et du droit).

2. — Les délégués mineurs ; — dans YAssoc. cathol. de février 1887.

3. — Conférences aux assemblées de la conférence Saint-Paul de Nantes, en 1890 et 189?, — analvsées au Saint-Yves, V, 46 ; VII, 311, etc.

4. — Discours au congrès des cercles catholiques à Saint- Brieuc, — dans les journaux conservateurs de Saint-Brieuc en nov. 1893.

5. — Les bureaux de placement, conférence populaire, à la salle des Arts et métiers à Nantes ; — analysée dans le Nouvelliste de V Ouest, en janvier 1894.

6. — Discours au congrès des œuvres cathol. à Landerneau en septembre 1896 , — dans Y Etoile de la mer, et le Courrier du Finistère, du 12 au 17 septembre, = et à celui de Lorient en oct. 1892, dans le Morbihannœis et YArvor, du 20 au 30 octobre.

f. — Vie du bienheureux Bernardin de Feltre (franciscain, apôtre des classes populaires au XV e siècle). — Paris, V. Lecoffre, 1897, in-12.

g. Profession de foi, lettres et polémiques électorales, à l'occasion des élections législatives à Lorient, le 8 mai 1898, — dans les journaux du Morbihan, du 20 mars au 15 mai 1898.

9. — L'œuvre des cercles catholiques d'ouvriers. (Ext. de la Quinzaine). — La chapelle Monlligpon, 1901, in-8% 14 p.

Voy, sur lui une notice avec portrait dans le Nouvtlliste du Morb. du 3 avril 1898, et le Dict. biog. de la L.-lnf.

John Flornoy, oncle du précédent, peintre, (voy. le Cal. de l'Exposition bretonne angevine en 1887, p. 38), secrétaire do la Société des Amis des Arls ea 1890, et son vice-président en 1892. — On a un portrait de lui dans la Revue illustrée de Bret. et d'Anjou, du 15 nov. 1888.

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