FJotharius. — Nom d'un témoin de charte à Savenay
au IX e siècle (Cart. de Hedon, p, 95). — Et voy. Pomllé de Renne$ t V, 9 T
Wfê. - FJotbf it< ^ Nom de la femme de Gatfrfc, donné à
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l'abbaye de Saint-Sauveur par Raginbald, au IX e siècle (Cart. de Redon, p. 33). — Et voy. Fouillé de Hennés, VI, 390.
509. — Flother. Nom d'un serviteur de la paroisse de Thourie, donné à l'abbaye de St. -Sauveur au IX e siècle {lbid\
570. - Flotté. — Nom d'une famille de Pipriac, dont je rencontre noble maître René F., avocat au Parlement, marié en 1765 en Messac {Paris-Ja\\obert,Messac, p. 13).
I. — Flotte (De). — Nom d'une famille originaire de Provence, portant « d'azur au vaisseau d'argent voguant sur une mer de même, au chef de gueules chargé de 3 étoiles d'or », avec la devise « Tout flotte » [Courcy, I, 390 et pi. CXXII, n° 14), dont un rameau s'établit en Bretagne au XVIII e siècle et a produit les deux personnages qui suivent :
N. de Flotte-Beuzidou, capitaine de vaisseau, puis contreamiral, directeur de l'Ecole de marine de Brest, de 1786 à 1791, a laissé des mss., dont le suivant a été en partie publié par M. Doneaud du Plan en 1883 :
1. — Mémoire sur les salles d'études de i'école navale ; — dans la Revue marit. et col., 1883, t. LXXV1II, p. 610 à 616.
Paul-Louis-François-René de Flotte, né à Landerneau, le 1 er février 1817, élève de la Flèche en 1828, puis de l'Ecole navale, prit part à l'expédition scientifique de la Vénus et de VAslrolobe. Enseigne en 1839, lieutenant de vaisseau en 1846, il se lança dans le mouvement phalanstérien, puis après février 1848 dans la politique socialiste. Compromis dans les événements du 15 mai, arrêté le 26 juin et transporté à Belle-Ile , il tenta une évasion, qui échoua. Démissionnaire de la marine en 1849, il fut élu représentant de la Seine, lors de l'élection partielle du 10 mars 1850, vota constamment avec la Montagne, fut expulsé en décembre 1851 et se réfugia en Belgique, d'où il rentra secrètement sous un nom d'emprunt et fut attaché à une compagnie de chemins de fer. -Lors de l'expédition de Garibaldi en Sicile, il reçut un commandement sur la flottille, et lut tué à Reggio le 22 août" 1860. — On a de lui :
1. — Des mémoires au ministre de la marine, sur la substitution de l'hélice aux roues des bateaux à vapeur, — mss. 1843.