‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 180 sur 439 · Le sacerdoce médical. — Jbid · texte numérisé non relu

Le sacerdoce médical. — Jbid

16. — Le rôle social des étudiant ; — dans la Sem. rel. de Paris, de nov. et déc. 1901.

17. — Conseils aux parents et aux maîtres sur l'éducation de la pureté. — Paris, Poussielgue 1901, in-16, (Ext. de la. Quinzaine, du 1 er août 1901), = 3 e édition, 1902, in-16.

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18. — Les Bretons de Paris. Discours prononcé dans la Basilique du Sacré-Cœur, à Paris, au pèlerinage de la société La Bretagne, le 22 juin 1902. — Paris, Poussielgue, in-l2.

19. — L'éducation de la vérité, de la sincérité, du caractère. Ibid., 1902, 3 v. in-12.

Sur l'abbé J. Fonssagrives voy. le Soleil du 19 juin 1890- la bem. rel. de Quimper, 1894, p. 621 ; et aulres Sem. rel. à l'occasion des rentrées du cercle catholique des étudiants de Paris- les comptes rendus des réunions de la Bretagne, etc.

Jean-Baptiste-Joseph-Marie-Pascal Fonssagrives frère des précédents, né à Brest le 12 avril 1862, licencié en droit, puis élevé commissaire de la marine à Brest en 1884, épousa en 1885 Marie Mounier, dont, il a une fille, fit une campagne en Cochinchine,' puis donna Sd démission. du commissariat de la marine pour suivre ses goûts artistiques à Paris, fut pendant quelque temps inspecteur d'assurances et entra enfin dans l'administration coloniale sous les ordres de son beau-frère Ballot. Il s'est distingué au Dahomey et au Congo où il a couru de nombreux dangers. En 1896, il fut envoyé à la recherche de Forget, dépassa Niki et se rendit à Gakamandji, où lui furent remis les restes de Forget. Il poussa de là jusqu'à Yagdassou où avait eu lieu l'assassinat. Il y fut attaqué par les Baribas et il eut sept miliciens tués. Lui-même fut blessé au bras. Pendant le combat ses porteurs abandonnèrent les bagages. En raison de ces événements, il dut modifier son itinéraire et se dirigea sur Kiama. Il avait divisé son escorte en deux sections. Il commandait la première, tandis que la seconde était placée sous la direction de deux gardes principaux, Carré et Beauron. Cette dernière se sépara de la première pendant la marche. Fonssagrives la fit rechercher sans succès, et arriva à Garnotville où les Baribas avaient répandu des bruits concernant sa mort. Il ne s'en porte aujourd'hui pas puis mal, et réside à Kayes. — On a de lui :

1. — Lettre signée «/. F. t au Petit Breton de nov. 1880, sur la mort de Georges Besnard, au château de Rosnarho, près Auray. ;

2. — Etude historique sur le droit de bris. — Paris, Berger- Levrault, 1884, in-8°, 45 p. (Ext. de la Revue marit. et col t. LXXXI, p. 312, etc.).

Quoique cette étude soit d'ordre cràn^ra. elle intéresse tout spécialement la Bi'fttagnp, où ie droit ie o n :s eu: à certaines époques un caractère particulièrement sauvage.

. .— Répertoire alphabétique ne iégis.ation et de réglemenaî.or. ne .a Cocnmchine, arrêté au l« r janvier 1881, par MM. E. -a ont, (de 1 origine à 1886 inclus) et J.-B. Fonssagrives, (pour .es années 1887 et 1888). — Paris, A. Rousseau, 1890, 7 vol. gr. in-8°. (T. I, A à B, de viij, 619 p. — T. II, C, 810 p. — T. 111, D à F, 674 p. - T. IV, G à J, 697 p. - T. V, K à O. — T. VI, P. 720 p. — T. VII, Q. à Z et addenda).

637. — Forft (De la). — Nom de famille qui figure pour la Bretagne à VArm. gén, ms. d'Hozier, II, 523, et dont je rencontre Romain de la F., chanoine de Rennes en 1596 ; — Jean de la F., chanoine de Saint-Augustin, prieur de

Saint-Moran en 1633, inhumé dans la cathédrale en I659,avec une pierre tombale armoriée portant « 3 étoiles accompagnées d'un croissant en abyme et surmontées d'une merlette » ; — et Gabriel de la h., prieur de Saint- Lazare de Montfort en 1685 (Rouillé de Rennes, \, 227, 243; III, 300, 303j. - Et voy. De la Fond.

038. — Fontaine. — Nom de famille répandu dans toutes les parties de la Bretagne, au moins depuis le XIV e siècle (Mém. de la Soc. arch. de Nantes, Vil, 283), et qui figure trois fois, sous cette forme simple, à YArm. gén. ?ns, d'Hozier, Bret., II, 275, 501, 9rJ6, mais qui n'a paru à la grande réformation de 1668, que sous les formes de De Fontaine ou de la Fontaine (Voy. ci-dessous).

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