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T. — Lettre à la même, 24 août 1810. — CataL Eug. Charavay; 13 mai 1891, n« 74.
Importante lettre toute relative à sa disgrâce : «... la force de __on âme a succombé quand je me suis vu traité par l'Empereur comme si j'eusse été un ministre infidèle... If aurait fallu avoir l'âme flétrie pour n'être pas sensible à tous les changements qui s'opéraient à mon égard. Quoi 1 me disais-je, l'essence des choses est donc changée? Le mensonge est donc devenu vérité? La vertu et le dévouement sont donc des crimes ? Mieux vaudrait m'ôter la vie que de me la rendre insupportable. » Il remercie la grande duchesse de son intervention : « L'Empereur a écouté ma femme avec une bonté dont elle est très.touchée. » Il a l'autorisation dé voyager en Italie et dans le royaume de Naples.
U. — Lettre à Duroc, 4 janvier 1812. — Catalog. de la collection Fillon, rédigé par Gharavay, 1878, in-4°.
V. —Lettre à Thibaudeau, avril 1813. — Bulletin d'autog d'Et. Gharavay, mai-juin 1896, n° 271 ; et de Noël Charavay, avril 1899, n° 43691.
Il l'assure qu'il a fait tous ses efforts pour dissiper les préventions de l'empereur à son égard. Il ajoute qu'il ne croit pas à sa' rentrée aux affaires. « L'empereur me traite avec affection ; cela me suffit. Un ministère ne peut plus être l'objet démon ambition... Le premier des biens pour moi, aujourd'hui, est le repos et je sais en jouir* » (Fouché fut nommé quelque temps après gouverneur des provinces illyriennes) .
X. — Lettre à Eiisa Bonaparte, Paris, 24 août 1814. — Revue des autog., décembre 1892, n° 128.
« Que les révolutions font de mal ! Que de masques sont tombés depuis que je vous ai quitléeî Que d'ingrats vous avez faits! Ils auront beau dire, le bien restera, et tôt ou tard on vous rendra justice et les Lucquois vous regretteront. »
Y. — Lettre au général Lamarque, Paris, 7 juin 1815. — CataL Et. Charavay. 27 février 1889, n° 69.
Autorisation de signer une pacification avec les insurgés de la Vendée et avec leurs chefs, La Bochejaquelein, d'Andigné, d'Autichamp, Suzannet et Sapinaud, à des conditions indiquées dans la lettre. Les termes de cette pacification sont des plus curieux et presque flatteurs pour les Vendéens.
Z. — Lettre au baron de Vitrolies. 7 août 1815» — Vente d'un cabinet connu, par Et. Gharavay, mai 1889, n° 58.
Sur l'ordonnance du roi relative à la librairie et aux journaux. « La suppression de l'Indépendant par l'arrêté d'aujourd'hui est une leçon qui rendra tout le monde sage. >
A a. — Le duc d'Otrante, aux négociateurs pour la reddition de Paris, 1 er juillet 1815. — Vente Charavay du 26 avril 1888.
Bb. — Le duc dOlrante à Louis XVIII, 17 avril 1815; - au Bulletin d'autog., janvier-février 1895, n° 260.