Même type, un peu différent
24. — Lithographie Fouché Çde Nantes), in-8°, claire voie, 4 lignes au bas.
25. — Eugène Lami pinx. Waltener Se. in-8°, carré, assis à une table de travail.
26. — Même pose, un peu différent. Paris, impr. Frault, in-8°, carré.
27. — Anonyme, in-8°, ovale équarri orné, — dans la Révolution de J. Janin, II, 383.
28. — Dessiné et gravé par Montaut. Buste ovale n° 15 avec d'autres personnages sur une planche in-8°.
29. — L. Jobb. Lefebvre, in-4 d de 3/4 à droite, dans un rond équarri, — dans le Voleur du 9 juillet 1875.
30. — A. Dayot a donné, dans son album de la Révolution française, p. 482, deux reproductions de portraits de Fouché, l'un d'après une gravure anglaise, l'autre en grand costume de ministre.
Joseph-Etienne- Jean Fouché, duc d'Otranle, fils du précédent, né le 11 mars 1797, est mort le 1 er janvier 1863, sans laisser d'enfants d'Elisabeth-Baptistine-Fortunée Collin de Sussy, fille du directeur des Monnaies, décédée le 7 juin 1876. C'est elle qui fit les beaux jours de la cour de Louis-Philippe, et qui a légué â l'Académie française le prix de vertu, dit de Sussy.
Armand-Oyriaque-François Fouché, frère du précédent, duc d'Otrante, après son frère, né le 25 mars 1800, passa au service de la Suède en 1822, comme aide de camp du roi Charles XIV, avec l'autorisation du roi Louis XVIII, devint "grand veneur du roi de Suède, et mourut à Paris en 1879, ne laissant qu'une fille, la comtesse Wallis, mariée à un diplomate autrichien.
Paul-Athanase Fouché, frère des précédents, duc d'Otrante, après le dernier, né le 25 juin 1801, passa aussi en Suède où il devint premier gentilhomme "de la Chambre, commandeur de Wasa, membre des académies royales de musique et d'agriculture, et épousa 1° Beata-Christine Paliensterna, née à Stockholm en 1801 (morte à Paris en 1826) ; 2° en 1836 Adélaïde-Sophie, baronne Stedingk, décédée en 1863.11 se remaria à M lle Marx qui s'est suicidée en février 1887 en se jetant par la fenêtre dans un accès de délire, et lui-môme mourut dans le même mois, laissant de sa seconde femme un fils, Gustave-Armand F., duc d'Otrante, né le 17 juin 1840, capitaine de cavalerie, premier écuyer du roi de Suède, m.irié successivement à deux Suédoises, dont Albert- Edward- Armand, né en 1875, et Charles- Louis, né en 1877 ; — et une fille, « comtesse Bielha, en Suède ; — et de sa dernière femme> un fils Paul, né en 18*74.
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Joséphine- Ludmille Fouché, sœur des précédents, née le 29 juin 1808, épousa, en 1827, le colonel des Suisses, comte de Thèmes. G. ft, dont 2 filles, les comtesses de Gastelbajac et de Saint-Romans, et mourut au château de Villette, en Seine-et-Marne en décembre 1894.
Voy. sur c^Ue descendance Y Annuaire de la nobl. française de Borel i'Hauterive, au titre des Ducs, et la Libre Parole du 10 janvier 1891.
Le domaine de Ferrières était resté indivis entre les 3 fils de Fouché qui le vendirent 12 millions à la famille de Rothschild.
Il y a d'autres Fouché dans la région de la Basse-Loire au XIX e siècle. Je signalerai f-n particulier Toussaint F., mort curé de Saint-Gildas-des-Bois en 1848 (Kersauzon, p. 100); — des marins sauveteurs à Paimbœuf (Annales du bien i IV, 207; Courrier de Saint-Nazaire du 19juin 1886); — Georges F., né à Nantes en 1801, conducteur des Ponts-et-Chaussées en 1883, aux études et travaux de la ligne de chemin de fer de Nantes à Segré (Arch. des Ponts-el-Chaussées) ; — un ancien élève de l'Ecole Polytechnique, constructeur à Nantes (maison La Brosse et Fouché); — et un capitaine des pompiers de Saint-Nazaire, dont on a un discours au banquet des pompiers dans la Démocratie de l'Ouest, du 25 décembre 1895.
Je citerai eniin un prêtre insermenté de Plouër en 1792 (Dioc. des G.-du-N., I, 241), et un Frédéric F., de Saint-Malo, ancien élève de l'Ecole centrale des Arts et Manufactures, actuellement constructeur de chaudières à vapeur à Paris (Dict.. biog. d'I.~et-V.).
741. — Foucher. — Nom de famille répandu dans toute la Bretagne et qui dérive du vieux nom Fulcherius. Il ne fut pas représenté à la grande réformation de 1668, les Foucher de Careil qui furent maintenus de noblesse par arrêt du Parlement en 1784 étant originaires du Poitou et ne s'élant établis en Bretagne qu'au milieu du XVIII e siècle. On consultera avec fruit sur ce nom l'ouvrage suivant :
Monographie du nom Fulcherius, suivie d'une étude généalogique et héraldique sur diverses familles Foucher et Fouchier existant ou ayant existé en Anjou, Aunis, Berry, Bretagne, Franche- Comté, Limousin, Poitou. Périgord et Saintonge, par le major R. de Foucher. — Angers, imp. Lachèse, Belleuvre et Dolbeau, 1877, in-8° de 83 p., 3 pi. et un tableau.
I. — Les Foucher de Careil, en Guérande, originaires du Poitou, où ils furent maintenus de noblesse à l'Intendance en 1667 avec les armes « de sable au lion d'argent, » et la devise *• « Virtutem a stirpe traho » (Courcy, I, 402 et pi. GXXVI, n° 1 0; Guérin, l, 179 et pi. 45 coloriée, F, n° 52 ; Ann, de la nobl. />., 1877, pi. t, n° 5), qui comptent Joachim et Jean Foucher, barons de Retz de 1516 à 1565 (Saint-Allais, Nob. univ. I, 438 à 440); — dont un rameau s'établit en Bretagne par nn conseiller au Parlement de ' Rennes en 1735, lut maintenu de noblesse par arrêt du Parlement en 1784 et a produit un général d'artillerie, baron de l'Empire, créé comte sous la Restauration, et de nos jours un ambassadeur près la cour d'Autriche (A ?m. delà nobl. fr. y 1877, p. 359, 360) 1° Généalogie de la maison de Foucher en Poitou et en Bretagne (Ext. de VArm. gen. de d'Hozier). — Paris, in-fol, 16 p.