‹ Répertoire général de bio-bibliographie bretonne (volume 2)Chapitre 45 sur 439 · IV. - Le coup de grâce, — Ibid., 1882, in-t8, 507 p · texte numérisé non relu

IV. - Le coup de grâce, — Ibid., 1882, in-t8, 507 p

Reproduit en Espagnol dans LaCiencia cristiana, de 1878 à 1881.

Le denier du Sacré-Cœur, extrait du t. II, a été publié en brochure séparée. Paru, Palmé, 1877, in-18, 63 p. et a produit plus de 120 mille fr. qui ont été versés intégralement à l'œuvre du Vœu National.

On ferait un volume de tous les comptes-rendus de cet ouvrage qui restera le plus émouvant de tous ceux de Féval, et des discussions passionnées auxquelles il a donné lieu. Tous les incrédules l'ont outragé (quelques-uns en avouant que c'est un chef-d'œuvre), tous les catholiques l'ont célébré, et un jour, dans la chaire de vérité, le saint évoque de Genève, M* Mermillod, a prononcé à son sujet des paroles qui sont restées dans les mémoires. C'est que c'est un livre de foi profonde, l'histoire, eomme le dit l'auteur dès sa première page, l'Histoire d'une intelligence et d'un cœur. Mais Féval n'a pas voulu en faire une autobiographie trop directement personnelle, et il a mis ses récits dans la bouehe de Jean, personnage dans lequel tout le monde a reconnu Raymend Brucker. Le

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récit de la mort du père est certainement celui que la postérité conservera le plus précieusement de toute l'œuvre de fêval. Cependant c'est bien sa propre conversion qui est mise en scène : « A notm « insu, dit-il lui-même au début de son livre, nos joies et no^ dou- « leurs, nos triomphes et nos défaites nous rapprochent de Dieu. « Ce n'est pas nous qui marchons vers la conversion, c'est lu con- « version qui vient à nous. J'ai voulu marquer les diverses stations « de la mienne et raconter, étape par étape, ce mystérieux voyage « de la gràoe divine à la rencontre d'une pauvre Âme. »

iy3, — Jésuites, — dans la Revue du monde cathol. du 10 août 1877 ; —et en volume, Paris, Palmé, 1877, in-8°, et 1878, in- 1 8, 360 p. ( 1 8- édition en 1882).= La préface a été reproduite dans Y Union du 24 septembre 1877 et dans le Monde du 26 (Voy. le compte-rendu lie Gaston Feugère, dans le Français du 2 octobre)

194. — Lettre au journal V Univers, — dans le National du 2 ( J août 1877.

1 ( Jj. — L'avocat Géraud (roman), — dans Y Assemblée nationale, du 18 sept, au 17 déc. 1877.

196. — Lettre sur la mort de M ,l# Raimbaux ; — dans le Gaulois, du 4 déc. 1877.

197. — La chanté du pommier; — dans Paris-Journal, du •^6 déc. 1877 -, = reproduit dans la Sem. rel. de Vannes, 1878, p. 620 à 624.

198.— Treize à table, conta en Vers, — vlan s la lievue du monde catholique du 10 janvier 1878; = et dans la Civilisation (Revue du dimanche) du 23 février 1879. avec une lettre dans laquelle il appelle cette pièce « un péché de sa toute petite jeunesse ».

Comme c'est la seule poésie que je connaisse de Paul Féval, j'en donnerai un extrait :

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