COMÉDIE-ITALIENNE
tion du 20 les Comédiens ont demandé au maire la permission de fermer le spectacle.
Minute, A. A., O1 1700.
1838. — Lettre de M.. Bailly à M. de Lafayette, le priant, à l'occasion de la représentation de Charles IX et de la rentrée de ïalma, de placer une garde suffisante à portée de la Comédie pour parer à toute éventualité.
28 septembre 1790.
Autographe, A. N., AF'i 48, n° 167.
V. dans la Revue rétrospective, 3e série, t. III, p. 265, une suite de documents relatifs aux démêlés entre Marie-Joseph Chénier et la Comédie-Française, à l'occasion de la tragédie de Charles IX.
V. également dans la Chronique de Paris, numéro du 29 septembre, le récit de la représentation de Charles IX et de la rentrée de Talma.
1839. — Lettres du sieur Deplan, concierge du Théâtre-Français, à M. d'Angiviller, envoyant les mémoires publiés par la Comédie au sujet de son différend avec Talma, et lui apprenant qu'on a joué, la veille, Charles IX au milieu d'un vacarme effroyable, tous les aboyeurs du Palais- Royal s'y étant donné rendez-vous, et la majeure partie des spectateurs étant « gens sans bas, mal habillés, gens auprès desquels on doit veiller sur ses poches ».
19 septembre 1790.
Minutes (2 p.), A. N., O1 1706.
L'un des mémoires en question est intitulé : Exposé de la conduite et des torts du sieur Talma envers les Comédiens français, et signé par Delaporte, secrétaire, au nom des Comédiens français.
1840. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Deplan, concierge du Théâtre-Français, approuvant les mesures sages et prudentes par lui prises lors de l'événement du 2i>, pour l'exercice de la police par la Municipalité, à la suite desquelles le spectacle a repris son cours.
30 septembre 1790.
Copie, A. A7., O» 1183, fol. 543.
1841. — Lettre de M. Bailly à M. de Gouvion, major général de la garde nationale, manifestant ses inquiétudes au sujet de la représentation de Brulus au Théâtre-Fran-
çais et le priant de faire garder l'Hôtel de Ville.
17 novembre 1790.
Copie, D. N., Mss., fonds français 1 1097. Cf. le tome II de notre Répertoire, n° 4003.
1842. — Réponse du président de l'Assemblée nationale au discours prononcé par M. Saint-Prix, au nom d'une députation des artistes de la Comédie-Française, pour appeler l'attention de l'Assemblée sur le sort d'anciens sociétaires, menacés de tomber dans l'indigence par suite de la suppression de leurs pensions.
22 mars 1791.
Minute, A. N., C 58, n<- 588.
Cf. Archives parlementaires, t. XXIV, p. 281 .