C. — COMÉDIE-ITALIENNE
1843. — État de la danse, avec le chiffre des appointements des sujets.
1844. — Délibération du conseil de la Comédie-Italienne, au sujet du projet de translation de ce spectacle au Palais-Royal, dans la nouvelle salle que fait construire le duc d'Orléans.
27 janvier 1789.
Minute, A. N., O1 631.
Les Comédiens de la troupe italienne occupaient depuis 1780 la salle construite dans le jardin de l'hôtel de Choiseul, connue sous le nom de salle Favart.
1845. — Lettre de M. de L'OEuillard, officier de l'administration des colonies, à M. des Entelles, intendant des Menus, le priant d'accueillir favorablement la pièce qu'il a fait recevoir à la Comédie-Italienne, déjà honorée des suffrages du duc de Fronsac.
18 mars 1789.
Minute, A. N., O' 848.
1846. — Distribution des rôles pour les pièces les Méprises par ressemblance et Rose et Colas, représentées le
20 mars 1789.
Minute, A. N., O1 848.
Les Méprises par ressemblance, comédie en
trois actes, mêlée d'ariettes, de Patrat et Grétry, Rose et Colas, comédie en un acte, mêlée d'ariettes, de Sedaine et Monsigny, furent données les 21 et 22 mars.
1847. — Ordre de début du sieur Clainville(ou Nainville) dans le rôle d'amoureux.
28 mars 1789.
Original signé du duc de Richelieu, A. N., O1 846.
1848. — Admission du sieur Solié et de la demoiselle Rose Renaud à quart de part, avec augmentation d'un quart en faveur de la dame Saint-Aubin.
15, 21 avril 1789.
Originaux signés du duc de Richelieu (3 p.), A. N., Ol 846.
Ed. Emile Campardon, les Comédiens du Roi de la troupe italienne pendant les deux derniers siècles, t. II, p. 134, 142.
Jean-Pierre Soulier, dit Solié, attaché à la Comédie - Italienne depuis le 31 août 1782, y y obtint beaucoup de succès et passa ensuite à l'Opéra-Comique ; il était aussi un compositeur de talent.
Rose Renaud était probablement l'aînée des sœurs de ce nom, toutes trois actrices du Théâtre- Italien.
Jeanne-Charlotte Schrœder, femme d'Auguste- Alexandre d'Herbey, dit Saint-Aubin, fit ses débuts à la Comédie-Italienne, le 20 mai 1788, et fut l'une des plus remarquables actrices de ce théâtre, puis de l'Opéra-Comique.
1849. — Admission du sieur Dorsonville à l'emploi des Trials, sans quitter pourtant les rôles d'amoureux.
Copie, A. N., O1 846.
Ed. Emile Campardon, les Comédiens du Roi de la troupe italienne pendant les deux derniers siècles, t. I, p. 192.
Jacques Béron, dit Dorsonville, après de brillants débuts, devint un très médiocre acteur, qui tomba dans la dissipation et le libertinage.
1850. — Plainte de Marie-Josèphe Borrée contre Pbilippe-Thomas Ménier, pensionnaire de la Comédie-Italienne, son mari, dont elle venait d'être séparée, et contre le sieur Jouan, huissier au Parlement, qui l'avait indignement maltraitée, plainte reçue par le commissaire Uefresne.
25 mai 1789.
Minute, A. N., Y 12083.
Ed. Emile Campardon, les Comédiens du Roi de la troupe italienne pendant les deux derniers siècles, t. II, p. 16.
1851. — Lettre du ministre de la maison du Boi à M. de La Ferté, le priant d'examiner les réclamations du Tbéàtre-Italien contre celui des Bouffons, contenues dans le mémoire qui vient de lui être adressé.
25 octobre 1789.
Original 6igné et copie (2 p.), A, N , O1 500, fol. 529.
1852. — Lettre du ministre de la maison du Boi à M. de La Ferté, déclarant qu'il répondra négativement à la demande que doivent lui présenter les Comédiens italiens, afin de ne point porter préjudice à l'Opéra.
1853. — Lettre du ministre de la maison du Roi aux Comédiens italiens, leur annonçant que le Roi les autorise à donner, les mardis et vendredis, des pièces de chant.
21 janvier 1790.
Copie, A. N., O1 501, fol. 29.
1854. — Lettre du ministre de la maison du Roi aux Comédiens italiens, faisant connaître l'approbation donnée par le Roi à l'état des retraites, indemnités et pensions, arrêté dans leur assemblée, et rendant hommage à leurs efforts pour soutenir un spectacle cher à la capitale.
2 février 1790.
Copie, A. N., O1 501, fol. 48.
1855. — Lettre de M. Bailiy à M. de Gouvion pour le maintien de l'ordre au Théâtre-Italien, ordre qui pourrait être troublé par suite du refus de laisser représenter une pièce contraire aux bonnes mœurs et à l'honnêteté publique.
19 mars 1790.
Copie, B. N., Mss., fonds français 11697.