‹ Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la révolution françaiseChapitre 201 sur 483 · CHAPITRE III. — TRAVAUX PUBLICS ET VOIRIE · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. — TRAVAUX PUBLICS ET VOIRIE

qu'il avait prises pour la sûreté des Champs- Elysées, par l'établissement d'une garde militaire de Suisses, détachés de la caserne de Chaillot, sous le commandement du sieur Féderici, qui arrêtait et remettait à la garde de Paris les gens sans aveu, rôdeurs, mendiants insolents, filles de mauvaise vie et duellistes, et le priant de donner à ce sujet des ordres à la garde nationale.

25 septembre 178!).

Copie, A. N., O1 1147, fol. 186.

2701 .—Lettre de M. Guillaumot à M. d'Ângiviller, proposant d'autoriser la veuve Leloutre, horlogère du château des Tuileries, à installer une maison mobile en bois à l'extrémité d'une des contre-allées de la butte de l'Étoile, parallèle au chemin de Neuilly, avec la requête de la veuve Leloulre et réponse de M. d'Angiviller.

23 février 1790.

Minutes (3 p.), A. N., O1 1591.

2702. — Lettre de M. Féderici à M. d'Angiviller, l'informant de l'opposition qu'il a cru devoir faire à la demande présentée au comité du district des Capucins par le sieur Latour, directeur d'un petit spectacle au Palais-Royal, connu sous le nom de Porichinelle, pour l'établir aux Champs-Elysées.

12 mars 1790.

Minute, A. N., O1 1589.

2703. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Bailly, lui envoyant deux exemplaires de l'arrêt du Conseil, du 23 mai 1789, à l'appui de la législation qui régit les Champs-Elysées, et réponse de M. Bailly à M. d'Angiviller, l'assurant de son concours pour s'opposer à la construction de bâtiments qui pourraient déranger la symétrie des Champs- Élysées et nuire à sa décoration.

14, 15 mars 1790.

Copie, A.N., O1 1183, fol. 90 ; original signé, O1 1588.

2704. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Guillaumot, le priant de profiter des travaux exécutés par la Municipalité dans l'allée des Veuves pour reprendre des banquettes ou lisières de terre sur lesquelles les ma-

raîchers et autres propriétaires avaient empiété, de façon à ne laisser que quatre pieds de largeur au lieu de douze, avec rapport de M. Féderici à ce sujet.

21 mars 1790.

Minutes (2 p.) A. N., O1 1590; copie, O» 1147, fol. 50.

2705. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Féderici, le priant, au sujet des permissions de construire ou de placer des établissements nouveaux 'dans les Champs-Élysées qui seraient accordées par le district des Capucins, d'en référer à M. Bailly, et approuvant les mesures par lui priées, de concert avec M. de Gouvion, pour empêcher l'installation de tréteaux et de théâtres dans les quinconces.

8 avril 1790.

Copie, A, N., O1 1147, fol. 63.

2706. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Bailly, déclarant qu'il ne peut faire droit à sa recommandation et accorder au sieur Lagrange, marchand de bière, la permission d'établir une baraque au bout de la rue de Marigny pour y débiter des rafraîchissements, ce qui l'exposerait à être assailli de demandes analogues et produirait l'encombrement des Champs-Élysées.

19 avril 1790.

Copie, A. N., O1 1147, fol. 82.

2707. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Féderici, donnant son approbation aux mesures par lui prises, de concert avec le district des Capucins, pour interdire l'établissement d'une tente aux Champs-Élysées, projeté par le sieur Jacquot, menuisier ébéniste.

3 mai 1790.

Copie, A. N., O1 1147, fol. 92.

2708. — Lettre de M. d'Angiviller à M. Bailly, l'informant des constructions faites ou projetées, en vertu des autorisations de ses lieutenants, sur la lisière de terrain entre les fossés de la place Louis XV et la barrière des Champs-Élysées, notamment d'une grande baraque à spectacle, constructions qui masqueraient pour le jardin des Tuileries la vue des Champs-Élysées, et le priant de faire en sorte que toutes

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