ACTE III, SCÈNE I U. i
Oui , oui , j’ouvre les yeux. Ma figure , mon âge,
Tout ce quon vante en moi n’est qu’un foible avantage, Sitôt qu’avec Philinte on veut me comparer ,
Et c’est lui faire tort que de délibérer.
Lisette, a Isabelle .
Quoi î n’admirez-vous pas cette bumble repartie 1 ISABELLE.
Je n’en suis point la dupe , et cette modestie N’est, selon mon avis, qu’un orgueil déguisé.
le comte, à Isabelle.
Madame, en vain pour vous je metois proposé.
Mon ardeur est trop vive et trop peu circonspecte ;
On m’oppose un rival qu’il faut que je respecte.
Isabelle, en souriant.
Philinte du respect veut bien vous dispenser.
le comte, faisant la révérence.
Il me fait trop d’honneur.