LE £ AU ON
il avoit bien affaire
De îuer, de veiller, d’entasser pour un fils,
Qui prodigue des biens si durement acquis.
( Ciéon et le comie rient, j CLÉ ON.
Voilà comme il parloit... Ma foi ! je vous admire :
Si mon père vivoit , il ne pourroit mieux dire.
Mais le pauvre bon-homme ètoit très ennuyeux... Asseyez-vous baron, tous prêcherez bien mieux.
le bar o n , s’asseyant brusquement.
À b parbleu ! volontiers... Ouvrez bien vos oreilles.
clé on, au comte , en s’asseyant.
Asseyons-nous aussi , nous entendrons merveilles, c l É o N.
(Au baron. J (Au comte , en riant.)
Eh bien I vous dites donc?... Ne l'interrompons point. le baron.
Que vous êtes un fou. Voilà mon premier point. clé on.
(Au comte.)
Continuez, bon-homme... Il radote,, le sire.
le baron.
Et voici mon second. Votre folie attire
Chez vous mille flatteurs qui mangent votre bien,
Et vous planteront là quand vous n’aurez plus rien.
ïluslir. . Corn, eû ver«. 7. 24