ACTE III, SCÈNE IL
Qui ne sont bons à rien , de passer soixante ans.
Mais ces oncles malins sont eloue's à ia vie.
Le nôtre est tous les ans deux fois à l’agonie.
Un courrier diligent vient nous en avertir ;
Pour aller l’enterrer nous songeons à partir ,
Quand un autre courrier , qui jusqu’au coeur nous frappe , Arrive et nous apprend que le traître en réchappe, Malgré deux médecins qui ne le quittent pas 1 F 15 ET TE.
Deux médecins n ont pu lui donner le trépas ?
Il ne mouiTa jamais.
? asçu ty.
Je ne suis point tranquille.
On vient de m’avertir qu’il est en cette ville.
Ah ! si ce vieux avare alloit venir céans Pendant tout le fracas que l’on fait là-dedans ,
Lui qui mène une vie et misérable et dure.
Il déshériteroit son neveu.