GÉRONTE, PASQUIN, FINETTE
GÉRONTEj h part y et sans voir d'abord, Pasquin et Finette.
Oui, je suis curieux
De voir si mon neveu , comme le dit sa lettre ,
S’est si bien réforme' ; car tenir et promettre Ce sont deux.
pasquin, a part.
Vraiment, oui !
gÉronte, a part .
Si je l’en crois, pourtant, Il vit comme un Caton.... Que je serois content \
S’il m’avoit mandé vrai !
pasquin, bas j a Finette.
Bon î voilà notre texte ;
Il faut broder dessus , et , sous quelque prétexte ,
Éloigner ce fâcheux.
finette, bas.
Commence, j’appuierai.
GÉronte, a part.
S’il me trompe, jamais je ne le reverrai ,
Et de tous mes grands biens je ferai le partage Entre gens qui sauront en faire un bon usage.
pasquin, bas, a Finette.
Ne te l’ai-je pas dit ?
finette, bas.
Le péril est pressant.
pasquin, bas.
Àbordons-lè , et prenons l’air tendre et çarôsrant....'