ACTE III, SCÉN E III. 3iy
[A G ironie , en s’approchant de lui et en embrassant ses genoux.)
Ah ! monsieur ; est-ce vous ?
finette, a Géronte , en s’approchant aussi et lui prenant les mains.
Quel bonheur ! quelle jofc
De vous revoir !
p A s q u i N , à Géronte,
Monsieur, il suffit qu’on vous voie Pour sentir des transports. . . .
GÉRONTE, l’interrompant.
Bonjour. ... Et mon neveu V
Comment se porte-t-il ?
JPASQTJIN.
Assez bien , depuis peu.
GÉRONTE
Depuis peu ! Comment donc ! a-t-il été malade ?
PAS QUIN
Oui. .. L’étude , à mon sens, est un plaisir bien fade; Cependant, c’est le seul auquel il s'est réduit;
La lecture, à présent, l’occupe jour et nuit.
GÉRONTE
Tout de bon ? La nouvelle est pour moi bien charmante Mais , à dire le vrai , je la trouve étonnante.
Trop d’application l’a fort incommodé ;
Mais sa santé revient.
GÉRONTE
11 ne m’a point mande’
Qu’il eût été malade.
PASQtîlN.
Hélas ! il n’a voit garde.