CLÉON, PASQUIN, GÉRONTE, FINETTE
cléon, ii Géronte, en accourant à lai, tes bras ouverts.
J E revois mon cher oncle î . . . Ah ! quel ravissement ! géronte, C embrassant.
V$Mez, embrassez-moi... Ce que j’apprends me charme. Grâce au ciel ! me voilà hors de crainte et d’alarme.... Vou9 n’êtes plus le même, à ce que l’on me dit.
Quel heureux changement i