‹ Répertoire général du théâtre françaisChapitre 252 sur 280 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

JULIE, entrant et écoutant, d’abord, dans le fond GÉRONTE, LE BARON.

gÉroute, au baron.

Allons, passons chez vous... Qu'on appelle un notaire.

LE BARON

Un notaire ?

GÉRONTE

A l’instant.

LE BARON

Et que voulez-vous faire ?

GÉRONTE

Je vais déshériter mon indigne neveu.

Un si cruel dessein n’aura point mon aveu. julie ra Gérante, en s’avançant avec précipitation vers lui,

Àh I qu’entends-je ? Monsieur, vous sera-t-il possible D’avoir tant de rigueur ?

GÉB ONTE.

Il’ est incorrigible ;

Je suis inexorable, et je veux le punir.

JULIE

Je demande sa grâce, et je dois l’obtenir.

Excusez les transports de sa folle jeunesse.

Ayez pitié de moi , qui l’aime avec tendresse.

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