ACTE III, SCÈNE V. ' ÎÜQ
Quelqu’un de vos amis m’en est venu prier.
Dites-moi, seriez-vous pour elle à marier?
* no R a w TE.
Par cette question n’ éprouvez plus ma flam^ne.
Je vous ai trop fait voir j usqu’au fond de mon amc ;
* Et vous ne pouvez plus désormais ignorer Que j’ai feint cet hymen afin de ni’en parer.
Je n’dl ni feux ni vœux que pour votre service ,
Et ne puis'plus avoir que mépris pour Claricc.