AG TE IV, SÈENE IX
’tUCllEGE.
C’en est trop.; et tu dois seulement pi eSumer
Que je penche à le' croire, et uon pas à l’aimer.
CE AIll CE. w ■
De le croire a l’aimeîTa. distance est petite :
Qpi fait croire se» feux fait croire sou mérite ; Ces deux points en amour se suivent de si p*^ , Que qui se croit aimé aime bientôt après.
LUCRÈCE. '
La curiosité souvent dans quelques âmes *
Produit le même effet que produiraient des flammes.
Je suis prête à le croire, afin de t’obliger.
SABINE
Vous me feriez ici toutes deux enrager.
Voyez, qu’il est besoin de tout ce nlldinagè ’ •
Faites moins la sucrée, et changez de langage; Ou vous n’en casserez, ma foi , que d’une dent.
• LUCRECE
Laissons-là cette folle ; et dis-moi cependant, Quand nous le vîmes hier dedans lès Tuileries,'
Qu’il te conta d’abord tant dé gdanleries, v Il fût, ou Je me trompe , 'assez bien écouté. :
Etoit-ce araoür alors , ou curiosité ? v'
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v * C CAR ICE. V /
Curiosité pufe, avec dessein de rire
De tous les complimens qu’il augoil pu me dire.
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L ij C R È c k. -•
Je fais de ce Je l'ai pris
:c bilJeL même chgse à mon tour ; /je l’ai lu ,
mais le tout sausamour.
tBo Lt MENTEUR, ACTE IV, .SCENE IX.
ôiriosité pure, avec dessein de rire
De tous les çomplimens qu’il auroit pu m’écrire.