CL A R I CE
Ce sont deux que de lire, et d’avoir écoute ;
L’un est grande faveur; l’autre, civilité i Mais troùves-y ton compte, et j’en serai ravie;
En l’état où je suis, j’eri parle sans envie.
LUCRÈCE
Sabine lui dira que je l’ai déchiré. * ^ '
cumet. ‘ . . !
Nul avantage ainsi n’en peut être tiré.
Tu n’es que curieuse.
LUCRECE. •
Ajoute, à ton exemple.
CL ARICÉ.
Soit. Mais il est saison que nous allions au temple.
lucrÈce, à Clarice. ' ■ •
Allons.
[A Sabine.) . \
Si tu le vois, agis comme tu sais.
SABINE
Ce n’est pas sur ce coup que je fais mes essais :
Je connois à tous deux où lient la maladie;
Et le mal sera grand si je n’y remédie.
Mais sache? qu’il est homme à prendre sur le v ert .
LUCRECE
Je te croirai.
j SABINE.
Mettons' cette pluie.à couvert.*
, FIN DU QUAT.felÈMÏ i%TE. /
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