S TE ER
G ER onte.
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De quci front cependant faut-il que je confesse Que ton effronterie a surpris ma vieillesse j Qu’un homme de mon âge^a cru légèrement Ce qu’un homme du tien débite impudeuîment?
Tu me fais dofte servir de fable et de risée,
Passer pouf-esprit foible , ou potir cervelle usée î Mais , dis-moi ,. te porlois-je à la gorge un poignard? Voyois-tu violence ou courroux de .ma part ?
Si quelque aversiôn t’éloignoit de Çlarice,
Quel besoin avois-tu d’un si lâche artifice?
Et pouvois-tu douter que mon consentement Ne dût tout accorder à tou contentement.
Puisque mon indulgence, au dernier point venue, Àpprouvoit à tes jreux l’hymen d’une inconnûe?
Ce grand excès d’amour que je t’ai témoigna N’a point touché ton çœur, ou ne l’a point gagné! Ingrat , tu m’as payé d’une impudente feinte,
Et tu n’as eu pour moi respect, amour ni crainte ! • Va, je le désavoue. ' ,
J. DORANTE
Eh! nion père, écoutez- >
GÉRONTE
Quoi? des contes en l’air et su r l’heure inventés.
DORANTE
Non , la vérité pure. «
GÉRONTE
- - - » Eu est-il dans ta bouche?
cl i ton, bas , à Dorante.
Voici pqur votre adresse une assez rude touche.