TI MAGE NE
J»s ilôt qu’ils ont paru tous deux en cette cour,
Ils ont vu Rodogune, et j’ai vu leur amour :
Mais, comme étant rivaux nous les trouvons à plaindre, Connoissanl leur vertu, je n’en vois rien à craindre. Pour vous qui gouvernez cet objet de leurs vœux...
p"*"' . LAONICï. »
Je n’ai point encor vu qu’elle aime aucun des deux.
* Ï1MAGÈSE. ■ </
Vous me trouvez mal propre à celte confidence;
Et peut-être à dessein.... Je la vois qui s’avance.
Adieu : je dois au rang qu’elle est prête à tenir, V Du moins la liberté de vous entretenir.