ACTE T, SCÈî»E VIT
Sans crainte qu'on reproche à mon humeur forcée Qu’un autre qu’un mari règne sur ma pensée.
I ' • LAOiMCE. « -
Vous craignez que ma foi vous l’ose reprocher !
R ODOGUKE.
Que ne puis-je à moi -même aussi bien le cacher!
LAONICE
Quoi que vous me cachiez, aisément je devinc^j Çt pour vous dife eufm ce que je m’imagine,
Le prince...
• R ODOGUNE. > v ' ,»
Garde-toi de nommer mon- Vainqueur, Ma rougeur trahiroit les secrets de mon cœur ; ,
Et je te voudrais mal de cette violence Que ta dextérité feroit mon silence ;
Même , de peur qu’un mot par hasard échappé Te fasse voir ce cœur et quels traits l’ont frappé, Je romps un entretien dont la suite me blesse : Adieu. Mais souviens-toi que c’est sur ta promesse Que inon esprit reprend quelque tranquillité.
G’- t AO N ICE#* •
Madame, assutez-voùs sur ma fidélité.