CLÉ O PA TRI
Mais qi* chacun (le vous pense k cc qu’il me fai,
* ' Je sais bien que le sang qu’à vos mains >e demande %
TN’est pas le digne essai d’une valeur bien grande j Mais si vous me devez et le sceptre et le }our , - i
Ce doit être envers moi le sceau de votre amour : . j
Sans cc gage ma haine à jamais s’en detie ; |
Ce n’est qu’en m’imitant que l’on me luslilie. |
Rien ne vous sert ici de l’aire les surpris ; •
Je vous le dis encor , le trône est à ce prix , y |
Je'puis en disposer comme de ma conquête : •
‘ Point d’aîné , point de roi qu’en m’apportant sa tete ; m Et puisque mon seul choix vous y peut élev er,
Pour jouir de mon m ime il le laut achever.
;Y SCÈNE IV. r Y'
S ÉLEUCUS, ANTIOCHE S.
* ’ SELETICUS.
Est-il une constance à l’épreuve du foudre., y .
Dont ce cruel arrêt met notre espoir en poudre?
antiocuus. ..
Est-il un coup de foudre à comparer aux coups
• Que ce cruel arrêt vient de lancer sur nous? .
SÉLEUCUS
O haines, ô fureurs dignes d’une Megère !
• ' ' O femme que je n’ose appeler encor mere .
' - Après que tes forfaits ont régné pleinement ,
’f saur ois-tu souffrir qu’on règne innocemment.’
■ ' . Quels attraits penses-tu qu’ait pour nousla couronne,
^fetffeul qu’un crime égal par ta main nous la donne?